lecteur
IVndiiiii U nu listoiiea seandaieui
et I Ininlif il, ri'Almereydi-i, (Le Journal, Le l OUI m ■ des irillnencess e
déconcertantes.
Quelques mois avanl la guerre, La Joum pat Le CreUsat, Soit principal tnlhiburateur, son directeur, lit naturellement une campa, en i.iveui de l'augmentation des nimcmer tut aubven lionne par les rianuuéH «il
■ntré le procès Caillinux, Ls Rhcinitcht /.citung, qui réclamait chaque année impêi armements, appartenait ) In Maifon Krupp.
Dans toua les pavs maintenant, des grr.
idées, les intérêts ou l'argent, influencent li
dem par une action souvent occulte.
. .cil dispose maintenant dn Fcnips et d
Belgique. l'Action et Civilisation, Le XX'
dépendance, l.'LtoiU' Weige, La (.îazette ; i le* divulgations sensationnelles (ailaire Kir connaître de quellcn subvention» iiiuissBiaiU tidietis importants : Deuisc/ie AUgemvuw nhche l/o/^izcitunfc', Kerfrner Tagehlalt, F luog. Dans la Cité de In Société des Natk de Cenève. ( I )
Les chances diminuent pour le lecteur gné complètement et exactement. Pour u pallie, la t'resse n'eut plus que l'instruit banquiers et d'mdrjsliuls, une machine a mon publique dans un ten* favorable à c privé». Le» organes indépendants de In Pi bit, pour vivre.
k) Le 29 novembre 1917. (.'Œuvre pu chette: a Ainasie (pharaon d Egypte) fut 1' loi qui oblige tout Egyptien a déclarer au gouverneur de son nome d où il ti d'existence, et celui qui n'obéit pas, eeJu: vivre à laide de ses ressources légi de mort. Solon l'Athénien ayant pria celte
lll Voit las incidents scandaleux rappon
'/unJe, quand fut troublé u
•fi fait à la Sot bon ne an mur» de I I'
i ( notamment :r»e, de» joutr la propriété
el ses consé- * plus instruc-
»ur le mécaiiindiale.
i moyens qui ie lui donnei al el dès lurs diniraliori de
lellier.
lunrief Kouge,) l une moralité
10/ (ut racheté devenu après une de presse il». Le fintiro eu, comme l'a ; Ifcsf/firi/ierie ieuaement des
mpea, pal Je»
« Presse. 11» y En Fiance, le les Débats E.11 " Siècle, (.7m.
en Allemagne, •pper) ont fait quelque» quo Zciiun#, Kolran^/urfer Zeijns, le journal
d être 1. i ne uè» grande
lent ultime de.
orienter l'opierLains Ulsfa
esse ont fort à
mlaît en man auteur de cette chaque minée rc ses moyens i qui ne paraît limes eit puni : loi en Egypte
.1 Philippe 11 exposé de la Iver 1933.
I imposa à se» concitoyen» qui l'observent encore et la jugent irréprochable. » (Hérodote.)
La magie du ■ nuit -ui blanc ■ ou ■ c'e»t écrit i des Mahoraétans, du Tabou qui représente In parole, eipre»kkjii tic- l.i réalité quand elle h! moulée en caraci.
irimeria. Les jjaurnaiiatoa |nirrèdr.-ni souvent à tort uatci» et sans léfiéchir au» conséquences de leurs inionnatïon» et de leurs article», Ile lunl penser aux apprentis sorciers, ils suscitent pur lois des réaction» populaire», dont par la Butte ils ne «ont plu» Les maîtres, (I) Lu vanité . t la lumn et la publicité dès le XVII"1 ai Il grandes, « Tel, s'il a parte un paquet en cour, a menr- tint cotnjnagnM d'un village à l'autre eu pleine ou payé le quart de quelque médiocre office, le lâche s'il ne voit pas son nom dans la Gazette... »
Les fausses nouvelle» au XVII s'ièdc » ... L'Hiatoire c»l le récit de chose» advenue»; ta Gazette seulement le bruit qui court. I a première est tenue de dire toujours l.i venu-; la faconde fnii stases si elle empruhc. de mentir. El >-ll>.- aa nient, pas, même quand elle [apporte quelque nouvelle fausse qui lui a été donnée pour véritable. » ( l héop-hnate Renaudot, I6J1.)
1) La grande Preise tait systématiquement dévouée à tous le» gouvernement» successif» et contradictoires pei dam qu'ils «ont au pouvoir. On a vu en France, en 1932. la Presse ie prononcer en masse pour le Japon après 1 aveii (mt pour la Chute; alïandonnont à droite, au comm.i ment et d'un coup la • thèse française • pour se rallie; avec effusion aux piupositioiis Tardieu à Genève, nloi.que la veille, émue, elle le» déclarait « une utopie ciiniinrlle et une itahison ».
Certain» gouvernements font passer i I étranger, dan= quelque journal de troisième ordre, un article élogienx pour leur politique, quelque déplorable a-l -elle pu être. Leurs service» de Presse (ont ensuite reproduire cet article qui sort de leur propre officine p»r 1 un ou l'autre journal à leur service, comme étanl une approbation venu. I l'étrange s ' Minier? ctiùteuse de «bourrer le crânes du payst Certain» journaux ont des relations directes rcment connue» avec les ministres des nllairea étrangères de leur pays. Le Temps, Le Time».)
En France, le Président du Conseil a disposé un moment de 24 million» de fond» secret» par an. Un député socialiste a critiqué cette institution à la Chambre, lr 24 juin 1916 (Journal de Genève, 9 juillet 1916). Outre les financière* aux journaux, il y a celle» aux journal Il y a de» services de Freasri parmi le» organe» de 1 »d inlnistratinri de tous les paya. Le service de Presse du ministère des affaire» étrangères de Belgique a environ 3(1(1,000 fr, par an.
Beaucoup de journaux sont alimentés aux fond* arcretfl. qui on! quelquefois été appelés « le fonds de» reptiles ■
(I) apprenti» sorcier»; toute l'édition, 10 tuiri l'HÎ.
m) A côté des affaires puhliquea, il y a tes affaire»
privées. Ici l'un» il»-- formes de l'action de la Presse est
« le chantage ». Qutnd tin journal connaît sur quelque
ie anecdote qu'il lui serait peu agréable
I, public cciliuniKHe, il lui propose mi iiuuché eu lui
vendant m.ii silence Des b«bque» ou entreprises finau-
iinsi la publicité de» journaux ; i!» leur 1
achètent le» numéro* ou lea subventionnent. M. Vallé a estimé que poui l'affaire de Panama, la Presse a reçu 14 nul lions. (1)
n) Par lu truatincutinn on voit se réaliser graduellement
une n Internationale de la i fasse 1, C'est celle-ci, kélaa,
iriste à le constater, qu'on a dénommé l'Inlematio-
:ie el l'Internationale sanglante des arme-
(2) Ainai «ou» r,oa yeux et par des voie» différentes
i<'in--lii ■ stitttt une puissance «piriluelle
énorme qui rappelle celle de* religion» autrefois, de» utile» qui I .i Mai» elle» avaient, elles,
rie Grands Inspirés,