Espèces, type* de recueil* et coite
Il y a un grand nombre d'espèces de ■ ■ !lr . lions.
aj Hisfoire. — Pour étudier les dacumenrs historique, cm a senti le besoin d'en faire critiques établies en comparant méthodiquemi! rtmrj manuscrits. On a compris l'avantage di en grandes collections (nut.-im nient les coll< mandes pour le moyen âge). On a de mén inscriptions en corpus. On a dressé le cataloe rtuscrit* dea auteurs antiques, on a commence [ocument* inédits des archives,
En histoire on a réimprime des pièces set Formé dea COTPlc* ou recueils df pièce* qui se Clpao* instruments et les principales BDireptli dltlon historique ancienne et moderne.
I a plupart des documenta liiMtorique» ont clans dei collections qui les ont rendu* d'i les exemples: sous le nom de Morturnen on a tecueiUi des collection» de document l' histoire de l'Allemagne Le • Recueil de» de» roi* de France « est une vaste collection if ■mus Louis XIV et continuée depui*.
Au commencement du XVI 11' siècle le »avi toute* les plus remarquable* source*
-IVRE ET LE DOCUMENT
DOCUMENTS lîIBL
imc, Çollcci, Collection 1 i/e traités.
il de classer i documents é matérielle
justifie les .cnu d'origiér les péniales. El.
liés pat la
population.
Uogiaphique
une organise groupent 1 pressaient :e sens que 'expériences
pensée h u- Limenïs conicumen laites éienle selon
classement.
eâorts pour > dans l'état otis ont éié e el comme
ctton».
recueils et
d'une façon des éditions •m les diffëe les réunir ecl ions al leir- réuni les ;uc des ma-
l'inven taire
îles et on a >nt les prinies de l'éru-
été réunis iceès Facile, ta germantes > relatifs à DtdoTunnee* ■ folio entre-
int Muratori de j'm'sioire
miéiévatè )taU*nna G'oB pmir son temps un merveilleux. effort de savoir et de critique el le corpus, le plus eâmplel de testes historique» du VI* nu XVI' iliclr pont l'Italie. la somme indispensable de icclierçhes. Le commandeur .pi a conçu el mené à bonne fin l'éduiori nouvelle dite Rerum lialicarutn serrprores, qui après sa mort fui achevée par Carducci et Fionni. I .a découvcrle de m.i cru» que Miiralorî ne connut point et qu'il crut perdu.-, la nouvelle direction donnée à la critique historique en ce qui concerne l'étude des sources el la préparation de leurs texte», les moyens plus amples et plu» exacts de recherche» et de reprodjrtion dont nous pouvons disposer dans ce nul, ont permis de renouveler l'oeuvre de Muratori.
« Mon édition, dit Lapi. suivra dans chacune de h« partie» l'ordre donné par Muratori 4 son recueil et i Ile 'il " produira - ',iui -luelques exceptions justifiée» — tous te» texte» et leur» préfaces. Ckaque page porteni 1 In .lirai h .h de l.i page correspondante dan» l'édition de Muratori De riches tables analytiques, fondues en une table générale à la fin de l'ouvrage, accompagneront chacun des écrits, Cliau.nr tome conservera La numération qu'il a reçue dan» l'édtnon originale; mata toutes les fois que cela sera nécessaire, il sera divisé en pnrlu-dont chacune formera un ou plusieurs volumes h avec une numération particulière de façon que, bien que ces lornr» «oient publiés par intervalle >s et par livraisons, ii MM. facile de leur tendre leur place dans le Inhleau dr l'entière collection. Une numération, en continuation de celle de» volumes qui composent le recueil de Muratori. sera (tonnée nux volumes des Aggiunte (additions) publiés par Tortinl et par Mittarelli. Cette numération s'éli aux autres volume* que j'espère y ajouter moi-méi. comprenant de» textes que Muratori ne put insérer dans la collection, «oit que ces textes aient été déjà édités, soit inédit*, en partie ou en entier, s
La collection des chroniques belges inédites, pan sur ordre du gouvernement par !a Commission Royale d'Histoire, comprend déjà 125 vdI. in-4". De toutes part», on continue n publier dei pièces d'archives el de manuscrits, sauvant ainsi de la destruction et de l'inulilistilimi relative quantité de pièces qui sont les vestiges du passé. Ce travail s'aceôtnpagne d'une révision comparée des textes pour arriver h des versions plus exactes. Le 11 des Index et de» Tables de ces documents se poursuit parallèlement
b) Littérature. — On n réuni en collections le» truvre* littéraires de l'antiquité rt du moyen âge: on b commencé à le faire même pour certaines œuvres modernes,
Des éditions excellentes d'ouvrages particuliers ou d'un vres complètes des auteurs anciens facilitent a tous l'accès de* trésor» d'autrefois. Par ex. les Concionet lalinœ (Harangue» latines), le livre classique des rhéloriciens dans lequel Henri Eitlcnne, il y a trois siècles, a réuni le» meilleu» diKOUrs, extraits de Tite Live, Sol
I m il. el Quinte Curce ; les A'arraiione». recueil de laits kialorique* nctrrtlta des même» auteurs, à l'usage de» ■i de seconde.
c) Cornrction» relïgieirse», — Patrologie. Canon. Il existe de vaste» collections de documents religieux. La Patrologie
S ligne, ouvrage qui concentre toute la littérature de l'bgliïc de» douze premiers siècles. —Les collection» canonique» de l'époque dr t.régoire VIL ces collections furent composées au moyen de matériaux fournis par de vastes ■ ijtinpiJ jiion» cnirepii=.es à I irisligatïon, ou tout au moins 'i du Pape. Les recherches qui fuient poursuivies dans les archivas du Saint-Siège et dons les bibliothèques des églises et des monastères ne contribuèrent pas peu à
M iveler le droit nui. inique. — Dei ftejgcjio Ponti/icum
Homanamm de Pli. Joffé, continuée par Puttlie.il. env hrofiM m l't pontificat* et résument plus de 26,000 lettre». ! Implrsjjmu coILclia Conciii'orum (Mansi) |Concilm ■mi, omnium catholicss Ecclesiae collectio ampli>sima|. hlle scia complète en ■ I > volumes tiré» a 3X1 exemplaires. Il y a 279 -tiuscripleurs. Pour les années jusqu'à I72U.
ont de» irpmductiuns et fac-sâxailé* de l'ancien Mansi, de Coleti, du supplément à Coleti par Mansi, A partir de 1720 on a établi de* continuations typographiques par Martin ei Petit, l'ouvrage a pour but de centraliser en 'i"< 'iliiiii tous les documents relatif» mix
concile».
Les Anccdoia Maredsotana publiés par il.nu Cjermaln
Mot m, m bénédictin de l'abbaye de Moredioua, sont
00 lecueil» de pièces relatives à l'ancienne littérature 'enne. Ce» textes, pour lu plupart inédits, sont publiés avec des notes critiques.
d) Recueil* jurïditfaet. — Les recueils juridiques figu renl paru: I.-, plu* grandes collections. Us comprennent la législation el la jurisprudence ou décisions des cour»
iHunaux. Il en sera traité avec la Documentation el le Droit est h ranger dan» ce groupe.
le » Kecu.-il îles 1 mués ■ publié par la S. D, N. en s-itit .1. I „.i lo du Pacte, comprenait, fin 1932. 125 volumes, avec 4 index généraux ayant publié plus de 3,000 traite» ou engagements internationaux. Les recueils pu l'heui le, renseignements utiles sur lo prolongation dei cnK"- ur les modifications qu'ils peuvent avoir
subis, sU, (é, adhésion», les rectification», les dénoncm: ''""ll il» WM été l'objet. Ces annexes donnent donc la situation exacte des relation» entre Etal».
e) Liure» mp/omafiques. — On a donné de» noms de couleur aux livres diplomatiques. Ainsi le Livre muge lfc-»|.ngne), vert (Italie), blanc (Angleterre, affaires étran gères), bleu (Angleterre, affaires intérieures. Blue Boolt).
0 Lo/fecliona de document» menii/rque». — En toute sriciHe il existe des documents ayant fait époque el devenu classiques. On en a fait l'objet des collections Publiée». Ex. : Classical document» of the theory of Kvr.
luiion. Le, Maître» Je /„ l'entée «crenir/ique, collection de mémoire»; et ouvrage» publié» pnr les soins de Maurice Solovtnc et devant tamptttttke le» mémoires les plus importants de ton» 1> I de tou* les paya.
La Bibliothèque igyptolugïttuc (Pari». Leroux 1879-98). fondée par M. Maepero, [.'auteur annonçai! un intention de rééditer dans une collection d'un format et d'un prix abordable, le* œuvres de- Cgyptologuai français dispersés dans divers recueil;. .1 .mi n'ont pu être réunies h ce Les en entrain giouper e' constituer un
instrument de travail, un monument
l.e Mervice des antiquités égyptiennes, établi par la Fiance eu Egypic. élabora ut) catalogue général des antiquité» égyptii-ini roal réuni» tous les document* ri -l,:i.K :, l'Egypte Le iervice a (ail diplomatiquement, par |ÈJ vuu ,JU Ministère des affaires étrangères d'fcgypte. appel ,iui r-ti.ingers.
CVrcctrons générale: — Son* le nom de Bibliothèque ou noms analogues, de* ouvrages aotil publiés en série. Pans certaines collections choque volume cal indépendant mais l'ensemble lorme une unité. Ex,: L'évolution de 1 Humanité : toutes les Histoire» fondues en une seule. l'an». La Renaissance du Livre Bibliothèque utile
lAlcnn) : Bibliothèque populaire; Bibliothèque des actualité» industrielle»; Bibliothèque de philosophie scîentifiqui ; BibUotheJt der adgetnejnen uud ptaktiaehen WisienachaJ ten ; vVebera illustriein- t iileclusmus.
Les k'o^sbiicncr de Meyer (orrai -m une collection d'ouvraçes populaires r. Il) pfennig». Ul en «ont nu nombre de plus de 2,000 numéros. L'Utliversol Bibltolhejt de Keklam à 20 pfennigs. Nelson 't six-petice classics. Ail unabndged. ())
h) Ne pas confondre les œuvre» éditée» avec l'intention d en consumer des collection» cl le» recueils factices constitués ad libitum dans les liiblioll iliqnes et privée* par ta reliure de plusieurs ouvrages en un seul. (Voir reliure. }
i) On donne souvent le nom de recueil aux publications diques et celles-ci sraii de périodicité fixe ou peuvent être simplement continuées, paraissant quand il y h lieu sous des numéros de suite, Ex.; Le» publications en fascicules de certains bureau* de Statistique*. Autre ex. : ,-lnnd/e, Ju Musée du Congo. Divisée en séries comprenant chacune un nombre indéterminé de tomes, chaque tome comprenant un certain nombre de fascicules,
On a créé des séries de monographies sou» des titres généraux. Ex. : Historischc Sludîen (E. Ebering). Lilerarische Forschungen (E. Felber).
[I) Pellisson M 1906, Collections de livres à l'usage
du peuple. Bulletin de Bibln.ll . im * populaires, avril 1906. Bref historique des collection» q i île publiées.
Un vœu a été émis |inr le Congre» International des .irs de Berne 1905. nui le» Bibliothèques professinn nelles (juristes, médecin», architectes ).
LE LIVRE ET LE DOCUMENT
j) Parmi les recueils un peajui uirigL-i les Œuvre» oom* plètes d'un auteur.
241,43 Publications de texte*, 241.431 NO 1 1
Un de» plus wniiids travaux consiste ù remonter jusqu'à la source, jusqu aux documents originaux, Les notions de» ancien» '«vanta sont éparsea dans les Œuvres des cdalcma. licauf ou\t di- «uvania du moyen âge ont une partie de leur» Œuvres éparscs dons les ouvrage» de commentaires. Ainsi quantité de livres anciens ne sont connus que par des fragments, de» traductions ou des citation*.
Les fondateur» de grandes doctrines (par ex. Zenon et i hrysipe) ne nou i sont connus que pat des textes de plusieurs siècles postérieurs qui ne représentent pas leur pensée dans son intégrité. De lionne heure les disciples ou les commentateurs ont détruit l'unité du système; ils rn ont retranché 'elon leurs principes rt les hr*oins de I' m époque, les partit» qui leur semblaient les plus arides et encore dans celles-ci ont-ils fait des choix.
Les textes sont invoqué j pour une justification rapide et
sûre eh- faits, poui u UusUBtisn commode ou lr«i>
- pan te dea idées.
Il "B lu ut pat confondre la matière première avec le produit fabriqué, c'est-à-dire les sources historiques avec les narrations faites <"U moyen de ces sources: entre les
i'ignagea et In transformation de ces témoignages, c'est
à-dire les source» et les facilité- il. les déchiffrer. Il faut donc des textes el des textes exacts. Point de textes mutilés, tronqués ou inexactement reproduit».
La correction des textes est affaire d'importance. Comment attribuer a tel auteur tel texte si l'attribution comporte des paroles qui ne sont pas de lui, ou en supprime qui sont de lui. Gui Palrn { 1602 1672) dit avoir compté d'abord plus de 6,000 fautes, puis plus de 8,000 dans le Plutarque d'Amyot.
Le texte désigne les propres paroles de l'auteur par
opposition aux notes, gloses, commentaire». La restitution des textes altéré» appartient spécialement à la philologie et à la critique, sciences cultivées dis l'antiquité, mais qui ont prit de nos icims de grands développements, grâce surtout aux progrès de in linguistique et de l'histoire. On ne saurait trop recommander de recourir à l'étude intelligrnle des textes ; . C'est, a dit In Bruyère, le chemin le plus court, le plus sur et le plus agréable pam (oui Itenre d'érudition, s