I. Notions
La traduction est In reproduction d'une o en scs idées et ses mol», mais en une longue dirlé rente. Il esl malheureusement déjà malnisé de bien «mu an Langue et absolument impossible de savoir toutes les longues. D'autTC part l'activité littéraire se manifr-1. presque dans loua les paya. On doit donc renoncer à lu. l.i plupart de» auteurs dans leur texie original. U lôlc de* traducteurs sera donc de plus en plus considérable .1 06 plus en pïtM nécesn.iin- Ils sl-tuui U-s agents Bi liaison de reapttl humain, Puissent \U se montret exact • l t igîlanl*. On «aura par la tiaduclion passer d'un p< à L'autre tes trésors de la sagesse el des littératures hu Riairjes>, Les traductions ont assoupli, enrichi chaque Lu -m- de mot» nouveaux, elles ont grossi le trésor commun des idées philosophiques el morales, iconomiqoe» el > s traductions ont aussi fait connaître au monde des Oeuvres qui. si elles étaient restées confinées dans !c cercle du même [wlrr. y aurai" pu être tues m.uiii.ii comprises, Que de livres ont ■• la traduction,
Les tendances nationaliste» actuelles qui pnitent h- au leurs à écrire dans la langue de leur
ci ne comprend cfue peu d'habitant», lait de la traduction une nécessité. Lx. ; les ouvrages écrits en hollai l l,iir,aTHl. I inl. unirais, norvégien, islandais, bulgare, este
lîeaucoup d'auteurs puisent leurs informations, li <••
idées et même leur composition dans des ouvrages étran
connus d*ru\ seuls D'où nue : inédite du!
i l'imniiinM-r de* iiijii-uiiii.'--. à fi langue dei autres paye Les traduction» ont aidé ?i enrichir le vocabu'aire des
langues V ortoul les langues nationales ont été
amenées à se compléter.
Dtepuis longtemps tes étudiants tchécoslovaques, au
centra de leurs études, rivaient coutume de s'altac.ltri .i :,]uc ouvrage étranger, fi le méditer, à le Iraduirr pal
une langue de plus en plus complète, et a enrichir ainsi la
culture nationale tchèque.
Par la transmission, pat la reproduction des •■"
iili, le--, de chaque peuple chez les nuire:, |.i-ii|,l< ,
une véritable < luiimimimi spirituelle pourra s'établir entre Inutes les parties de 1 Hurn.o: H-.-
1 MiMiuique.
On a traduit de tous temps, surtout .un époques pu olois que l'élude des l.iiuiucs était moins poussée PtoléVmée Philndelphe fit traduire en grec pour le» propos de l,i Bibliothèque alexandrin? un nombre apparemment Immense d ouvrages apportés, dit-on, de tous les pays
,lu. monda, Il faul faire une nientinn spéciale aux ts. icnii juifs, qui ont ioué un rôle impartant, mais obscur, comme inteimédiaires intellectuels pendant tout le moyen &{**. Certains ont traduit en arabe des ouvrages grecs, ou en hébreu des ouvrages arabes el syriaques qui CUi mimes reproduUaïenl souvenj lca originaux grecs, loi mii, FiéhraXquea ont élé ensuite traduites à leur tour en Ltin, et c est par cette voie qu'une partie des ouvra, ges d'Ariatote, d'Avicnme, d'Aveiroès, plusieurs H techniques de l'antiquité paraissent fera parvenus à la conn&uuancr de l'Europe occidentale. Sous In dynastie des Han, en Chine, les livres boudhiques apportée rh I Inde sont officiellement traduits. Avec les dernières éditions. In Bible est traduite maïnleiiiiiil en 860 langues nu dialecte»,
h I induction* ttiJucfciis/rque*.
Il esi de» traduction ea ou caractériati
l ersion clv» .Seplanfe (la Bible traduite eu 1 Bigote (l.i liilili- baduili i lalin), In traduction d'An, ftge. La trndnclioii pat Detille des Gtorgi «rues de Virgile, le l'nmilis (Berdu de Mllton tiaduli par
- .lubiiand, la Drernc Comédie de Dante Iraduii lameunais: L'tliaAc d'Homère par l.ecnnte le Liai*, In traduction de Shakespeare, par François Victor Hu-go
1,1 Editions MontaigriB (Haris) publiattl la coHectioo Les «.11,-!» H'nr-uvre de la littérature nllemande <. 1 de I œuvre et traduction en regard, chaque ouvrase contenant une élude approfondie sur laDteur, ainsi qui
u genèse et les sources de l'ceuvie. A te (in du troll
Oea 1,.,
■• Uisposrljons lijpoKinpfi«|ues de la tiaduction.
On .1 donne divers dispositifs aux Iraduelions. Tradui Uoo juxlalinénire, évenliiellemeni en deux couli IradiKimii en non-, au pied des pau.pH, Publicaliun en double texle placé en regard. (I) Traduction en publication séparée (partie du maître, partie des étèves, ou -, des devoirs corrigés).
p r^o' pl" "e™Plp " Formation de la Houille ■ r"rof Poiomé, traduit par le R. P. Caapa rSehmili S.J.
lOCRAPlUQUES
j. Difficultés de lu traduction.
La (induction offre quatre espaces de difficulté*
I" La connaissance des langues, de la part d» Iraductevt.
I .'absence de mots, de tour* de phrases pour rendre ! " i-i j ii 1 vji U-tiL d'une langue dans une autre siui* rien .«Jiml-lir ni mudiiiii de* ' (Ici*, de» couleurs, des nunr
I ellort pour liscr ce quelque chose de presque insaisissable et pourtant essentiel, ce souffle dont l'esprit il*- L stlteui pénètre I oeuvre entière c|ui [ni dnnnt- In vie. le mouvement, l'individualité et th.- li I être r.iim|jmi- nu principe «tel dUns Le» corps OfganUoï.
4" L'obstacle oju oppose aux équivalences les dirtêi. de sentiments, de niorut» el d'idée» qui produisent les diflérences de siècle», de races, de climats.
Que de difficulté-, pou] bien traduire : les contre) traductions tneiprcsslvcs, incomplètes. Les faux amis ou les trahison* du vocabulaire anglais, de Knesslei ri Derocquigiiy en disent long à ce sujet, el le compte rendu qu'on a donné F. Bollloî y ajoute . (Frencli Quaterly Vol. X, N" 4, p. 21. Cttaqtte mol ■* une histoire-. Les mots se présentent enveloppe! d'une atmosphère due aux Mtocift* lions d'idée» qui d'habitude les accompagnent et qu'une (ardllclinn littérale, pourtant la Renie bonne, est impuissante à tendre. Les mots n'ont pas le même leun dans le* diverses professions. Les aubcfftiwr-s sont redoutables,
i et mots apport n ni aussi à des classas sociales,
comme les individus, ci la confusion des classe» est fort
déplacée dans le lnii|(«ge. Il se produit fouvenl
de décalages entre lescruels évoluent !cs mut'. de même
me en ftançaii el en ami»». Ce décal iffccte
leur valeur intellectuelle, morale ou socini iiteiit
Gare aux métamorphoses. Elle» ont un rjegn a-din uni puissance il rv tient difficile ,'i i.
n.iilir pou» un lU.iiii'i i l1» . ...ivi .ni'.t- tliidllil u pi. -.iil, toujours une somme d'erreurs, crnmbi^uîlprf r' d'hic*-
Traduttote, tmditurc, dit le proverbe italien. Montesquieu
b 'lu Les traductions «ont comme ces monnaies de
cuivn ipii ont bien In même v.ilnn im'uii.- piéi > d'or et méiur soin d un plus ^rand usngr pour le peuple; mais elles «uni toujourit Faibles et de mauvais aloi >. Mme de
né a comparé les traducteurs h de* domestique» qui \iini ralfa un luosaaare de la part de leur matin et qui il; , ni li contraire de ce qu'on leur n ordonné.
Les bévues de* traducteurs ont été énormes. iCrocodiln*» lézard, a clé traduit par Crocodile, la ville de Cotfijruuni
• venue un capitaine Corliiiîuni ; « Otnnii bonus liber », L homme de bien est libre, a été transcrit: tout livre pat rpielqu si toujours lion. I! est, a-t-on
i pins facile à un chameau de passer par le trou d une aiguille qu'A un riche d'entrer dans le royaume
LE
position conservée nu au. ion reco
reproduit ausai en fac-similé, par cru lin riwiix. Et) principe l'édition nouvelle implique
li) Lea édition* sont ordinairement numéroté
[s mention - édition nouvelle au t
et augmentée n. Pat ex.: « Nouvelle (
i refondue el complétée m tenant comi
, de La Haye de 1899 et de 1907 ..
I I L'édition est clan publique,
provisoire, .ippioximative ou en Foc-*imi]e,
privée, originale su princeps, réaliser du vft
iu posthume Toute» les œuvres ptndui
d être éditées, D'où, pour les auteurs doi
«connue plus tard, des éditions posthi
d) Certaines éditions sont dites « déuuitivt
malheureuse. Qu'est-ce qui eal définit!
de 1917 des • Fleurs du Mnl . de Baudrl.iirr
encore un certain nombre de poème* n 1
• I. Iniitive,
. ) Souvent les éditions successives B< i.i pirmière que par une meilleure «valénu idées et une documentation plus complète, I k demeurant inchangée. Le» divers ,u i .instituent en quelque sotte l'évolution. i une certaine mesure Su conjugue av. i
■ ■ contemporaine. Les éditions success dont compléter l'œuvre et la corriger para I des découverte*. L'eeuvie perfectionne ,i travers des édition» suci
., parti de quelques pages finit pat foi volume L'édition successive d'une oeuvre
ippanl el en ■ améliorant. Elle rappel . I il i Lirnndit. la plante qui meurt ch.iqur nnr .m priotompa suivant, toute ranouvel *r> vezd -i. agrandie après ra repa
l'hiver.
() Des oayragea ont cent nns d'existence.
. .Iilii.n-' i ■ - .ni • niisl.iimnrnl i SJI m
le, années. Ainsi le « Stieler Atlas » édlt tlon en 1Ô23) Dr menu- i I .".t constamment tenu à joui, |"l . i lit II est des livre» qui se publies annuelles, Es : Les ™ I.eitfnden fur den U i,ipliie *.
!n roman avant d'elle publié en livre t cTbal dama une revue ..u ru feuillet Il en est parfois de marne dea mémoiret. des .. v.iin- d'études aetenrifàques.
24 1 .82 Exemplaires.
a) L'exemplaire est une oeuvre complète, fn tion du nombre de pages rt aussi des volun