‹ Traité de documentationChapitre 227 sur 725 · LIVRE ET LE DOCUMENT · texte numérisé non relu

LIVRE ET LE DOCUMENT

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qu elle comprend t'r^l I unité luisant p.utir du lirai:*' multiplier d'une œuvre, dune grande œuvre, Une bibliu théque. par exemisle, peut posséder trois exemplaires d'une même oeuvre, l'un en un volume, l'autre en deux, le troisième en quatre.

b) Les exemplaires d'une œuvre, surtout d'une œuvre ancienne, peuvent différer entr'eux par leur État do

complétude et de conservation, lee notes: nuscTÎtee OU

annexer. Ces modalités ajoutent a la valeur de I ouvrage et jouent un grand rôle en Bibliopliili.- D'autre pari, le» exemplaire* sont dans des liens de propriété avec ietra

possesseurs et en portent SOUVetll In marque mou' l'.noi

d'inscription, d'ex-librig ou d'armoiries sur la reliure. 241.83 Traductions.

I, JVoHon».

La traduction est la reproduction d'un, cetivn M idées et ses mots, mats en une langue différente. Il est malheureusement déjà malaisé de I :■ i langue et absolument impossililr de savais toutes let languro. D'autre part l'activité littéraire M manifeste presque dans tous les pays. On doit donc renoncer à lirtla plupart des auteurs dans leur texte original. Le rolr des traducteurs sera donc de plus en plus cnusidéralii, et de plus en plus nécessaire. Ils seront les agent» de ;■ de l'esprit humain. Puissent-ils se montrrr exacts et vigilants. On saura par la traduction passer d'un peuple à I autre les trésors de la sagesse et des tHteratttfes DU mairies. Les traductions ont assoupli, enrichi chaque Un gue de mots nouveaux, elles onl grossi le Irésnt commun des idées philosophiques et morales, économiques ri scientifiques. Les traductions ont aussi fait connaître au monde des œuvres qui, si elles étaient restées confinée! le cercle du même parler, y aurait pu être lins mais non comprises. Que de livres ont «'lé connus seuletneai par ta traduction.

I .s tendances nationalistes actuelle» qui portent 1.ire dam le langue eh lew r>n>"*. «lors que ci ne comprend que peu d'habitants, fait die II traduction une nécessité, Flx. les ouvrage* écrits etl lirillandois, flamand, finlandais, norvégien, islandais, bulgare, etc.

Heaucoup d'auteurs puisent leurs informations, ni', et même leur composition dans des ouvrages pir.in connus d'eux seuls, D'oô une pseudo-originalité due à I Ignorance des non initiés à In langue des. autres pays.

les traductions ont aidé h enrichir le vncahu'.iirc des ■•». Par elle» surtout tes langue* nationales uni amenées à se compléter.

Depuis longtemps Tchécoslovaques, au

cours de leurs études, avaient coutume de s'attacher h quelque ouvrage étranger, à le méditer, à le traduire par une langue, de plus en plus complète, er & enrichir ainsi la i "I i.ilionale tchèque.

Pat la tianaiiiissitïu. pal la reproduction Os particulières de chaque peuple chez le* nutns peuples,

uni' veiil.il:lr I I ni imiMlinn spinhu-lli pourra s'établir entre toutes les parties de l'Humanité.

.' Ilistvriquc

On a traduit de tous temps, surtout au* époqui ■■ pas

que l'élude des langues était moins poussée, IV .limée Phtlttddphe fit traduire en grec pour les propos de la Bibliothèque alexandrine un nombre apparemment immense il DttviagtM apportes, dit-on. de tous les pays

du monde. Il faut faite m»- iilfîlliiin ,|,i'ii,ilr iîux tratluc-

juif», ipii ont loué un rôle important, mais obscur, comme intermédiaires intellectuels pendant tout le u âge. Certains ont traduit en arabe des ouvrages grecs, ou en hébreu des ouvrages arabes et syriaques qui euxinémes reproduisaient souvent les originaux grecs, les ions hébraïques oui été ensuite traduites à leur tour ru latin, et c'est par celle voie qu'une partie des ouvrages d'Aristole. d'Avicenne, d'Averroès, plusieurs oulemtechniques ne l'antiquité paraissent. Être parvenus à la connaissance rie l'Europe occidentale. Sous la dyn.i-.iir de- H.m. ni Chine, loi livres boudhiques apportée de I Inde «ont officiellrinriil traduits. Avec le» dernières ■ Bible <-ai Li.nliKt. iiiduiicnaJit en 886 langues ou dialectes.

I frudiu lions caractéristiques

Il est srn traductions célèbres ou caractéristiques. La

I ersion tU'a Sepjoo/e (la Bihle trjicliriti- on ciri), U I uigote (la Bible ItEiduile ™ latinl. la traduction d'An

■u moyen âge. I a traduction par Delille il, •mes de Virgile, le Parodia perdu de Milton traduit par Chateaubriand, la Ditune Comédie de Dante It.iduit par I omennai»; l.'Hiade d'Homère par l.eeonte de Liai* ht traduction de Shakespeare, par François Victor Hugo,

Ln Editions Montaigne (Paris) publient la collection

■ chef» d'oeuvre de la littérature allemande >, texte de I oeuvre el traduction en regard, chaque owrnxjns cou

truant une étude apptolundie soi l'auteur, ainsi que sur nt les sources de l'œuvre A la fin • >■

•< Ditpotttfont typofjtnphiifuei de la traduction

On a donné divers dispositifs eux traductions. Trnducluellemenl en deux cou] I induction en note, au pied des pages. Publication en double teste placé en regard (1) Traduction en publia «On séparée (partie du maître, partie des élèves, ou partie dc„ devoirs corrigés).

(M Voir par exemple « Formation de ta Houillr ., par le Prof. Pt.tonié. traduit par le R, P. Gaipa rSchmil* S.J,

OGRAI'IIIQI'I-N

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