Le Neuf et le Plagint, Emprunt, tîun
I Notion,
Le l'hgial conaralr à a inspirer directer livres «m les cltcfi ■ publiai Une idenliti des idées empruntée* en quantité à riuirui. à drcileages de textes.
Le plagiat à tous les degrés a'oppropri UtU phrase, un mot trouvé» dons un auteur lea insérer dans «ou travuîl, borner «a lâche à sa pennée; ou faite de larges emj." ' propriei tout un ouvrage.
tn 1868, la Bruyère écrivait! ■ Tout rît d trop tard depui» plu* dr Mpl mdte an* ( hommes et al «.
1 Historique.
Le Plagiat a eut pratique1 depuM! lea tempi cierts. Lea Kontaina empruntèrefil aux Gr<- Pltèdre ecril tei i «I . I . ■ d'apte* Etape; Cicé
aux philosophes). Virgile qui avait ceperi SU Von non Vabit fut convaincu d'avoir entier* >\ Enolua Shakespeare a etn Buteurs obscurs, duM.nl qu'il aimait à tirer
lu mauvaise sorir-ir | t ta faire 'titrer d;
Au XVIII' siècle, il était courant d'et Anciens, t Pretldie dea anciens et faire s ce qu'ils ont écril, c'est comme pira'er a hune: ii-ii- vr.ler ceux de son siècle en s'apf pensées et leurs productions, c'est tirer la I des rues, c'est ôlcr les manteaux but le La Fontaine ■ emprunte' rosîmes de ses fable
Phèdre. Vollailc a plagié, Airxnnrhi- Dumi
jusllfjf |,- Plagiai en «>;nernl de .Schiller, à V < 'Ii.iN-aiilirintid.
» Ce nom lea hommes h hou pas l'homme
• li.ii n.i arrive a tan I s'empare des cl
de «es pèreti, le» met en univre par des