‹ Traité de documentationChapitre 247 sur 725 · LIVRE ET LE DOCUMENT · texte numérisé non relu

LIVRE ET LE DOCUMENT

tiquilé: elle a c parler d'une :a W. Schubart a publication 1,- (300 ««te»

pyru*. sorte de poque empilé*.

objet de

iiir: importance

mées ; en très

i a révélés ont

sacun ou met

: de la Grèce.

sites faites en

ces résultats,

e de la Grèce

! e la

IIS l'usage

e» mitres paya,

briques et des

maervalion des

;t la reeoiietitu i sont parvenus ; trouvés rfuia dans des rcr. ruais trop :» anciens tas hages, où ils ils sont parfois nidllé, presque îl a étaler sans ipyrologue doit mlaleur adroit, nvi'i: autan I el,

misai assouplir s, ranger dans lue rouleau ou

Puis vient la ement pas des papiers d'analdont les carne ù le» mot» ne td nombre de ■ rident les 'ilvrnliuMth.lles .

mip d'oeil per-

Ces difficultés i que pour les spyru» comiensns grand soin tes classiques,

d' « édition à bon marché ». où les inadvertance» ntes, et qui ne sont pas non plus calligraphiés ne bn parchemins du moyen âge, li-eivre de potienee ■ i d »rt, auxquelles ks moine» consacraient les nombreux de leur existence otaj I ai présence de ces documents détériorés, confus, incouila critique des le» te» «est imposée comme prru BUS paléographes et aux philologues qui avaient pris Je les éditer on tir 1rs commenter, Si en France, ri II. du . ajlli ur»i ont été faites de nom publications, c'est siitlout à l'école anglaise que Mile, Mi-int de- t - il , des plus importants travaux, dans cet ordre d'idées,

Les documents d'origine papytographique se répartissent en deux groupes distinct»: les papyrus littéraire» et les papyrus Don lïttejraire», I ,•» premiers sont de beaucoup les moins nombreux: dans le lot le plus important, celui d Oxyiliyiiclios, ils forment tout au plus un sixième du Ils consistent, avons-nous dit, en copies générale- Mlez médiocres de» ouvrages en prose ou en vers -I l'Agi eiaesîque- malgré leurs défauts, l'intérêt en est cons:.! ri bord et* papyrus, dont la majeure p

• te» trois derniers siècle* avant notre ère, sont de

rïerm aux plus anciens manuscrits que nous

dleni déjà; ils dénoncent ainsi bien des altération»

qut sr '11111 produites dans Ses textes sous la main des

■■' du moyen âge. Puis, il» nous font connaître des

parties ""iivelles de certaines ceuvrea qui nous étaient

très mutilées; des morceaux plus ou moins

tua île poésie épique, lyrique ou dramatique, des

passages parfois assez longs d'historiens, d'orateurs, de

théologiens sont venus s'ajouter de cette

fuçon. aux fragments que l'antiquité nous avait transmis.

Enfin et surtout, pluvieura ouvrages entièrement perdu*.

"ut noua ne savions guère que le nom, nous ont été

, Bt quelque • coup de pioche heureux « ou par

ont trouvaille . chez un brocanteur indigène.

I i papyrtui non lltteialie*, dont on connaît déjà plu-

- millier», comprennent de» actes privés ou publics

dei genres les plus divers: baux, procès-verbaux, vente-», prêta, dévia, mémoires, reçus, pétillons ou requêtes. lefre» d'affaires, déposition* de plaignants et de témoins, rapports de police, résultats d'enquêtes judiciaires. Ces document», dont le» plus importants et les plu»

datent de l'époque romaine, sont d'un capital pouj l'étude des institution* publiques et des relallom privées sous la domination impériale; comme le "-rit central laissait aux provinces une certaine dans l'administration des affaires purement locales, c est encore d'une civilisation hellénique que ces écrits sont les produits et les témoignages concrei*

Tient» que ce» papyrus nous fournissent «ont assex précis pour avoir permis a plusieurs historien', de tranchât des questions jusqu'alors très confuse» et de

DOCUMENTS C

revivre un passé qu'on croyait à jamais enseveli dan» les ténèbres.

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