Le» papyrus
Le rouleau de papyrus a été le principal, le presque seul m, ii, bste Utilise poux tous les grand*
travaux de littérature en Egypte et dan» le monde grec et romain depuis le quatrième millénaire avant Jésusjusqu'atl moyen âge. Le papyrus a délivré les bibliothèques des baguettes de bois, de pierre» et de Iniques.
La décuiivi'iie de papyrus grecs par milliers durant les dernières quarante années a été un événement sensa-
(I) Comme méthode d'édition, voir la publicrécente Jacques Bretel, Le Tournoi de CrrauDenci/, édition complète par Maurice Dell nville Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres do l'Université de Liège: fosc. XI.IX, 1932.
LE
tionnel pour tous ceux ■ j ui étudient I .ni provoqué un cutiioujiasme qui a primi» d renaissance du le. En 1918, d'opr*
(fclinfuhrung in die Papyruskunde) 1 des payprua avait porté déjà sur plu* c littéraires ou fragmenta.
On a découvert des huttes entière* de pa débarras de document* administratif* de l'é
La • Papyrologie ■ est la science qui a déchiffrer les manuscrits sur papyrus.
Cette branche de la paléographie a pris i considérable au cours de ces dernières ai peu de temps, le» documents qu'elle nous permis d'élucider une foule de pointa ol connus dan* l'histoire politique et lilléiaiii C'est presque exclusivement aux découvi b-gypte que nous sommes redevables de non seulement parce qu'après la décode ne propre le tea Plolémée» devint
vie et de la pensée helléniques, mal du papyrus ( él mi plus, courant que dans I et aussi l'ii ration des conditions cilmaii coutumes funéraires qui favorisaient la et objets le* plus délicat».
La tâche e*t délicate : le déchiffrement t
le ces manuscrit'*. Ces documents nom en effet, le plu* souvent en fort mnuvaii
■ -ià au fnilii-n d*-* ruines — q jarrets où on avait l'hubilude de les ser fr- quemment dans les décombres ou \t d'ordures, les autres dans les n.-irmp avaient servi au cartonnage des momies, brisés, souvent à moitié effacés par l'hur toujours déchiré». Pour arriver à dérouler < lei émietier cet feuilles séculaires, le p«
doublé d'un chimiste et d'un iu.mii qui sache procéder à ce travail minutieux dextérité que de patience ; il faut savoir la manuscrit sons en altérer les est
l'ordre voulu 1< I ••nillet» d'i
h» fragment -, d'un même feuillet, etc. lecture proprement due, qui n'est général plus aisées: certain* papyrus, surtout les » tes •, soin ,rie écriture courante,
tère* ne se diaHngoenl pa» sang peine, a sont pas séparés, où manquent un grnt
s d'ortliogrnph,- .,-tualinn, ci
• orrt-ctions confuses et les abréviations en pour s'y I-. il l.iul ri la lois Un c
«picace et de* connaissances très spéciales, sont plus sensible» pour les papyrologues
■ paléographes ; car la plupart des pi nrnt, soit des actes rédigés d'ordinaire n matériel, soit don copies hâtives d'ceuv