Notion
a] I > ■ 1 1 1 • ■ le vaste cercli de la documentation, la i
■ ecleui important. Tantôt cette docuiu n 9 est séparée de tontes le» autre», tantôt combinée
■Iles,
li y ,i écrltUfl HOISririst, Libl.
raxtttloguîpl [Ucs musicales.
( I ) Fournier. Paul Eugène 1 ouis. — Conseil* prsvoi pour le classement ei l'inventaire des archive» el l'édition ' .enta historiques écrits Pari», Champion, ln24, I i-'ur.". d'arcbJvtoticrae dr frain, tradStlt par Cavalier,
La musique touche a la documentation de plusieurs
,i,,n nés : I" Elle a des rapports avec la parole, qui
,i avec l'écriture. La musique est la langue des sons
I i.ir monicux, comme la langue est le mode d'expression
I' id -' Elle donne lieu à des documents destiné»
t ,i la conserver: partitions musicales 3" Ello
a réalisé une notation fort intéressante, dont l' étude corn
montre bien tjua lu notation du langage par t'atlpha
l'est qu'un cas p de la notntion en ^rnèml
11< fait entrai l'esprit dans un dnmnine nouveau de
ri [étions, 5" La musique n est ptti indépendante 008 autres
res: elle déhorde sur la Littérature et la philosophie.
I ethnologie, te» amusement», et par toutes ces rarolficm
lions, •-■Ile est rattachée a la documentation gérn
b) La musique est en soi tout un monde Les fo efie
n,,i en œuvre se sucerdem1. dans le ti'tups, cxpnm.ii'i soit des sensations agréables pour l'ouïe, soit de» sentiments de iiariin- divr-i-i- 1 ,i musique des maîtres peut agir sur le tréfuiid dr l'anse cl transformai même la pcm innsliti In musique, nous sortons du domaine des idées les par des liens logiques et exprimées en mots, Non* sortons aussi du tiorjajaini
de représente*.
I tante ■ mi imaginées H* ■ ona
■ ['lien dlffi des î-l.iiii-n , I. i ■■ i n ■ ■ tua sont
ion».
Beethoven dit I .i rAuaîqttt i i révélation pln«
haute que la «cieuci si b philosophie, » I .• nursicnie est
un langage non-articulé, l-'homrne a créé d'une p'-èce L ui,.i:,fi ries étir/:, musicaux que itont les airs d,- nautique et leur architecture de plus ni plu» complexe en symplio nie et poème lyrique. Col de l'artificifllilé toute pure.
iin, qui sait, l'htmi n'1 evétaa qtxeiciQa art nom i
sur un notre sens.
ï.a musique est la forme d'art la plus universelle et la
plus di. il, qui HL-rve ù l'expression de l'âtne bumainej
i plus apte à résoudre l'exclusivité artifi des peuphn ,-t è l-ure parler directement l'homme lui même des soexeta le» plu» cachés et des passions les -incère» de son être. (J. Kodolanyi. }
« ) Les un» veulent voir dans la musique une idée.
' iciple de Liait, disait : « Quand je conçois
Une rjrrartfJH peinture muaiealr. il vient toujours un nu
■n le mut (das Wort) s'impose h moi comme suppmi rji
idée musicale. > ( I ) Tout art doit comporter un
i i un enneignement. Les autres disent :
Non, la iiju-iuiur est l'nil d'émouvoir par In combla
de son*. Plu» un être donné jouira de sons pour et en
eux-mêmes, plus il sera musicien, il le sera autant munis
iii'il jmiim des ïien'imprils. puis des images, puin oe»
symboles ou des idées 'ine les sons suscitent en lui, en
flf Romain RoUand, Minioiana aojoicrd
GRAPHIQUES
dehors de In sphère audito-émotive propre. (I) [1 existe Une sorte d'iticnmpalibilué créatrice foncière mire le yenre musical et te génie littéraire. • Lu musique me parle une langue enchantée que | écoute avec Fervent) en fermant les yeuï *ans chercher à la comprendre avec mon esprit. Je la trouve helle et le l'aime chaque fois qu'elle in iM-pire une émotion itidéiiiiiasable que j'appelle la musique, ■
d| Lea élément* constitutif» de l'idée musiealr I intonation, Ih durer, l'intensité, la timbre, la valeur harmonique, les groupe» rythmique*, etc.
La théorie générale de la musique comporte l'élu* h- dea Éléments tnêrnes de l'ait: le son et «es fa< diflé-
refila modes de production et de groupement (mesure, rythme, mélodie, harmonie des sons, les procédé» tbnotatkjn, d'expression, de perception de l'œuvre inuaicale, etc.). Elle est a la l>ase de toute vraie connaissance ri i ai t des xoni.
e) Les éléments du tangage musical sont profondément liés à la vie Organique ri érnative ,h- l'i'-lir tmiu.uo lia nul une signification génri.jr l'ouM'ibalrrrieiu perceptible par tous les peuple», mainte la différence des net ihomcs parlés. Mais d'autre part, le? scnlimen's ou que lonluii ., kmgftgc râfièttol souvent ce qu'il y a de plus personnel dan» l'âme de l'artiste et ils se boute Façon h un mouvement particulier il' • utiHaation locaj* ou nationale,
I .a musique est donc internationale par son rnode d'expression el la puissance de i.iyonni lunit • | ' " '*" léillltr,
nationale par «nn mode de production, par le foyet elle émane (P. M, Masson. )
i i rnttatqUi est une discipline de psyche-réflejn i
cela non seulement fKiur lei individus, mats pour 1rs
I . action s' cote t ce Car In rinéliqur et Ut tique ou changement du rythme, par l'intensité rlu monvrment Lile joue un rôle de magie dans les épi ethniques de rie sociale de» peuples en Astr. (2)
Unns les condition» habituelles de composition, l'idée su si l'on veut le thème, la niélo.li. Forme* dans te subconscient, l'accompagne, il rat »t
point de leur harmonisation, de leur timbre, de leur*. transformations futures, de développements dont il
:.!!■, . ;i|;!,l. .; ( tout .''Il i-t . '.rlrilil daf|» l'ïdér CQITIIim II
graine contient la plante, la fleur, le fruit. Mais tout doit pirndir corp.», ilr,- - irdigé i dans le traitement harmonique ou polytonique. la disposition des accorda, l'orchestration, etc. Ces opérations délicates et con
(I) Dr Cb Odîer — Comment (auril écouler la muai que ) — Semaine Littéraire. 28 février 19)9.
il) £, Roseasteilt, — Géographie musicalr. J ■ ,1 1 U. i .■ i — /Irino/e» de r^cademiu Atiolit (Téhéran! I9SI fol 2. p. 2U.
LE I
cruées '-■•n -hiii.-ni I 1 1 .iv,, i| artistique proi l"';l «TW Il l'idée (E Cktttn )(l)
I) l a musique présente diverse* caracté
nit « i !■ ■■ tl i.i pfls po»T Ira nuire* (orme*
puiiftrnl |'an inspirer. I" Les ci
Ibérique* cl concentré* de certaines œuvre».
Mozart Wa^i""'- *oiU les quatre
de In musique, qui résument ou co
!-:- nu.- hiiin l*-i autre*. Avea eux, on pourrai!
toute l'histoire de cet orl 2" La plus valir H
ccuvre par suite d'un progrès réalisé hor*
!■ instrument! moderne* et r.impl.'ui donné*
Ipportenl mie «randeur el UQfl noblexsi
ta musique ancienne Par ex., si Mozart peu
.>. Nielle de ses œuvrer., que c
i il. mande comment l«?s virtuoses du temps
jouei HII le* primitif* in.il ni ment» dont de
i voir dnn» nos mutées.
musique ., .Ii-in.^ue essentiellemrn
est un ..n d'tnti rptétsttîon I
le peinlre, «mu à [a foi* lei inventeurs et lea
L ne Fois pe«Maée, celle-ci d<
ii.il.lini, m . Luis I.i forme même où l'auten
' osuvre slcale Dexiete pas pM eUe-mSa
être créer el recréée chaque foi» qu'on veut If Le compositeur note simplement sur le papic
■ in' <:!•'■ |m>dmln ri pendant quelle durée.
à «a Création cette vie éphémère. Et celte toute conventionnelle. Que l'on vienne a en pi qu'un détail devienne douteux et le plus il" couvre se trouve réduit à un cryplrj'Âtamtne ; notation doit êlrr interprétée; D'nù l'importa que l'artiste reproducteur, chanteur, inslrumi liestre joue dans In vie n