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Histoire

i ..i mu -i, ju, ,i trac ! ■ ■ ■ i . • ■ ■ 'ii ti.ii l Elle i l'Humanité. (2)

té chantée avant que les par ocrées de la mimique h la manière dont.

ni la Musique a ta Vit intérieure, par ■ A DénexéWi C'est ce des phém

d'ordre mu ■ de mé

itvesi du fon à travers les ruinées et

double histoire des émotion* htutukines i

révélaiives de ces

Kirman. I .' Esthétique musicale — Lavi|

do \n I .1111,11,1. L I nct/çlopêdie de la

i >• rronnaire fin Cvneerflatoiro, — E. Classent

Voir le Grand Tableau synoptique d<

dr la mimique, publié par Déneréaz, Lausa

Paul Landormy. Hitloire de la Mimique.

-IVRE ET LE DOCUMENT

prement dit.

risïiques qui d'expression, n ne tcres syn- Baeh. FWt plus grand»

ntiennent ru reconstruire Ion né r a une d'elle. Ainsi I aux orchese nouvelle à uvnit écouter lirait-il devaient U-h ■s spécimen»

il des nutn-:=

[pteur, producteur»

rmeure fixée ir Ta conçue, le; elle doit i réentendre.

ff quels son ■ pour donner notation est rrdre la clef, beau chef-

rhliuil. Cette ince extrême entiste, clicl

remonte mu

oie» M

en peinture.

it et faisant

f Hourgu?»

amènes psytan torpnoaea

Ira siècle», m par

émotions.

jnac A, e'

Musique et , Esthétique

• l'évolution nne.

corpa avec 1 nrcliiteri urc, rout devenue» des œuvre» indé

ibleaux dr <-ln ■•

An origine» premières, on ne séparait pas la poésie du

citant, rt le nom de chant est encore celui de certaine*

■ m i liante ou nui peuvent être chantées;

c eut aus^ii le nom des divisions de certain» poèmes, comme

l'/fiudr et l' Odyssée. Dan» l'ancienne poésie française,

on donnait le nom de chnnl à plusieurs- espèces de pièces

de ver», les une» assujettir» à certaine» règles et le* autre»

I fin particulier le chant dit Royal, qui fut longtemps

en vogue, était lire sorte de ballade composée de cinq

de M vers, Elle commentait par l'un de ces

mot» : Sire, Roi, Prince. De là son nom.

A partir du XIX' siècle, l'histoire de la musique remplace îa clarification par genre au moyen d'é sui les diverse* écoles nationales. Cette répartition

douer, mais il en sera ainsi jusqu'à ce qui- I, nous ail donné le recul nécessaire pour déterminer le» grands courant» qui régisaenl 1 imbroglio compliqué do l'art d'aujourd'hui. (E. Clossan.)

Au moyen âge la musique était u .ni- lita-

raus dans le* t'entes et le» Universités.

Le dernier tiers du XIX' mf-clc et te début du XX' nul apporté d» .1. changement! dans les goûts artistiques 'In i ji» que jusque là. la musique véritable semblait réservée à des groupe» d'initié*. on a vu cet art prendre une importance de plus en plus considérable et devenir en France, comme e*n IihIic. en Allemagne, partir intégrante de la vie ds; la (Ml

Uanj la muakj tiniemporatne, il y n prédoniin.iur.- de

I' ■' ai ' 'I'' ■'• tangibles exprimée! par leacripti

visme qui part de la sensation, arrive 4 I des

mérnes l.a musique moderne ne dépasse pas

n la ptua haute ; grande pri port

déra I lél PW ,-llr- i I ni- Ml |i!»,|i<"-lir|li, mi Iiar

(A. Tirabassi,)

242,53 Question* fondamentales,

»j fataltilc entre la musique e| te flore.

La musique n rénli-é au cours des tgres une matière d'une complexité extrême et a su metti. re à

Qycni d'expression de plus en plus «avants e! plus nombreux. Elle peut à cet égard fournir an livre et & la documentation des exemple» e| une inspiration, i-ni un parallèle entre le livre at la Duatqat Dm I es évidence le* points «uivanl» (voir ce qui a été dit sous le n- 222 2) :

l« La notation.

instrumentation

orchestre el ae* exécutions considérables (es.: la i l I Iniliuz exiHf ch 15(1 n 200 exécuta

pftoaié, -- la musique ne peut se développpi

mps : mai* par l'harmonie et la polyphonie

elle a réalisé une simultanéité de succession qui lui donnr

un plus large champ al qui est comme un succédané d<

l'espare. Or. nn sait que cette construction à hase seten

tilique commencée au moyen âge, n demandé des siècle»

on (Rilml.) La musique a une

.m liiticture sonore «"exprimant dans le temps, aUBM

I architecture visuelle s'exprime dans l'espace. L'idée de

faire entendra simiritanéroeirt plusieurs notes ou plusieurs

lodiea (polyphonie, harmohie) paraît de prime atiord

I singulier. LiL , i entièrement étrangère à certaine»

es en possession de systèmes musicaux raffinés L'ori-

paraît purement harmonique. On serait p„

I unisson, divei-ilié peu à peu à cause de» particularités

techniques de» divers instruments, de In fantaisie indivl

ihielle, etc. On aurait pris goût à ces variante» qui inten-

tionnémem pratiquées auraient abouti à de* écarts. (E.

Cloagot tique musicale. ) Analogiquement, on peut

se demander) si l'on ne pourrait écrire simultanément

plusieurs testes comme déjà on conjugue texte el illustra

luni La notation d'un hrnuhaha de conversations serait

nue écriture simultanée,

r>" L'interprétation. Tandis (pie tel mmiumrntg de

par leur Imité, nous ramènent de force

à I époque de leur création, le» ceuvres musicales du

lé, recréées par l'inirrprète moderne dans un esprit

rtoavaau, se confondent pai lui avec les œuvres contem

nies. On peut observer que celte « récréation •

s'opère aussi dan» le livre à raison de la part qu'y

apporte le lecteur {psychologie bibliologiqiie).

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