‹ Traité de documentationChapitre 286 sur 725 · I E LT · texte numérisé non relu

I E LT

'Ides cl les plaques pour appareil» de nutstcjufl d* docuitMaata,

'Il I .1 musique ;i m surgit Je nouveaux iris le «coupe des ux, l« tubas t!< mplol

métalliques pout ii l lui- ■ l'es! très rêpam truil de* violons métslLques dont le son rap (I- la trompette. L'époque nctuelle devrai! fl nouveau instruit! -Mes. puisqu

tlte tend davantage vn- les intervalles rappr rnanoes al mitai ti -, tien et le» cuiquièmi (Oehuïtsy ï It y a le* m-iruinem* composites, uthéol de Cloeten».

e) Il a clé produit dan* r - [emp

d'instruments électrique», tadioeleclrirp"

:iqm->. Il ur s'airil pa, de ramener l'art à inversement. Le* techniques imuvellea appt I- ri i « -ait li- triluil de moyens nouveau» avec tous - inhérent* à lent nature : extension k Ions rie la nirmine. jtrolnri gantent du registre Nmrtits existant*, pioduclinn de mélodies a

"■m i> i sntsuiae - 1 si tamatiqui -, transmission électrique ou radi.e au sans !il distribution rai au moyen rie haoti parleurs riîapeeeg ■itéa acoustiques.

I fahercpfiom de ["hérémits (instrument «an Le piano rath, i .1. Giivelet (itutruu clavier). Le celJulopnoae de roulon L* orgue Clique il,- Bertrand. (I)

Dans l'argue électronique, les sons sont proclu

lutioris Sleel I 'es, !.e clavier <

ce» lamprj. Une tourbe d

• n Bruissant, Forme contact ai relie h la lampe

rCOSl filtré d'ttn i«U nui lui donne le tîmbr

et le sono) ■ leur.

II Linventeui de l'harmonitira de bruiteur M

.u point de lue Inusicrd la

l'« iiiliriiriHinie i N mil. m le» nouvelle» i

infinies rie celle vision rnniirule absolument

de l'harmonique traditionnelle ('.'II. n «e pi

conunc vcrttcalc, landiï tjue l'inharniODii

sentei dan- un orrtcl H

dvn Uni* Uaa aux ton* tinul> rt ■. i forrae inhatmonique,

242,55 Notation musicale.

■ il I1' ttlÔrni i|ue les chiffres, le» n

d'Areizo aurait le

I ifdacer le> ■

m des lignes parallèles (1023) D'abc

en dut ensuite distinguéc-i en

noiiea. pni le Chanoine feàa I. Maris (I33H1. J

( I } Mi.l.r I \,i,,i,, Ri , 7 janviei 1928 Revue Scienhtfoue, 25 lé\rîer 19

*'RE ET LE DOCUMENT

ludion de.

iTumenta :

de tuyaux

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l'orpliéol.

19 nombre u photola «eirnix irtc-ni

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blanches.

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ïtcetridti

«eau et plusieurs musiciens, de nos iotu-s, onl substituer les cKitfre* sus note».

b) Le langage dr la musique est d'une telle subtilité

le» «igné» l(lii lr fixèrent t ! i , . i . ,. , . I p|g« de

' Cette notation n« que pin» lai

hean, nions

humaine», non nen| *uivi] de notre

esprit onalytiqui - ase do viiei . uni plut I

clarté.

Au dêbi ■uni. interprétaient de mon les

airs qu'ils entendaient. Ainsi le* Egyptien*, lai Chal.l.

■ et les hCébn ni G .. ipîçe

développement de l'harmonie, I ,e* Ctect ne plaquaient jamais d'accord. il« s'abandonnaient nu plaisir -:ni|ili- il une mélodie que tout laisse croire nu- I lairr ipie celle de» Arabe* cl de* Orientaux. Les I

ni .ni moyen rie leur» lettre* .il|ili.ili.-liqtie». à rîiiuiîitii.ri dei Indoua Le* R.m suivirent l'exemple il. Vile

mandi i i !■ Anglais, an A i r nota ■ la i, i

noter ■ ai ».

Au VIII'' siècle, le* moines îm de marquai tes

mou' rits de la voix par un accent aigu

et le* mouvemei par un accent greva On

juxtaposait l'accent .liaii .1 If grave, qui prenaient d

selon l'intonation que l'on voulait ïndî-

■|ii'-'i I ■ - ip m " d* BCa accent

la des ncume», longs »:gne» qui équivalaient

,'i plusieurs noies. Le* copiai a sclndi renl ces neumea qu'il*

■uent par abréviation* à de simpte» pont» de forme carrer: ou en losanges, l'un on b-ur donna pour point ne horizontale dont elle* étaient plu bée. Deux lignes augmentaient la li.iiiii.n de la t* t siuenl bi.-ii'ôi lui troia pi

• ligne*.

Gui d Ai./.m> indiqua [a défini (Je çoaqUI ver- .!•

l'hymne à saint Jean par une syllabe différente qui

pondait au non de la noie. De ce* ■ytlabea on >•■

garda ■ .tes lettres ri de celles-ci 'jne ■

qui donnèrent nntxatnce à io> clef», les burea de mesuri-*,

|. (.i:. .m i-, bémol*, die;-.

far le » «i » modulant, par le B tantôt » molb 'l'i.'fi Mi. -., |e ehlonUkUenxe a fui se dévelop

jiuqn'.iu i .m la première foi» il acquit

■ • "i putwana dramatique qui (ut U plut

révolution musicale de lou* les siècle*. A mesure que l'écriture »e préeisnit. I7iaiiiinrii> d liait pVm savant.. Au XVII iSccle, Mnnleveide mtl a I harmonie consonunte. jusqu'alon uili^i

l'Itarmonir daaronanta naturelle II créai] kg plus le système tonn) actuel basé sur l'attraction r!.

sensible et de l.i loua dominante, Ce système drvnii iner le plain-chan*. En 1581, Vincent Galilée ■

DOCUMENI:

donnait I. rbant choral et pratiquail le chant monodtque, de noire récitatif cl de nuire déclamation 1;. i li tant bre l'histoire InfininjoHl compliquée de la

■ ij oo '-i de musicale pont »c rendre

,4e du rôle du , la j„iN pour l'élabo-

i"1 et pont la m.! , i tiiti.in de* compositions, I i pâlie

u des paili-

■ ni.". i-, mode», temps, prnlatioii*, ollération»,

conii les note» et pau . rolor, ligatures.

Il y a eu les rieinoes, le* notes, plu tard la portée

•■"'' ii.i'i- ■ lissons dr nos jours, La musique a

lilionique puis pol>pli'irn<|iie L,i jucceasion d, -s

diffé e* bai n rtituent les pr, •

,,^ot* ecoémalique* ,1,.- la m ta place* ou «e

produisent ce* tnonti ente* mélodiques, suivant

leur rapport an-, I pten-

rient une ègnil ne ou

plusienra courbe* mélodique* comportant le* éléments de I introduction et de la conclu-. nunt la phrase

L'ordre mélodiq apiel ei se détermine,

prend forme lurée lelative accordée aux notes.

La i I aie A buté par I têtu initial qui constitue;

I élan du départ. Par celui ci. le» not. tienl.

lyllimiqu. |, . i,,!,.,,,,, d,.

type, étalon

(musica meiisurala) ou seulement énoncées en longue ou brève et non exactement mesuréi |n

; ,i mesura de leur succession perdent chacune une aartti d* '•■ni durée ou lon«iti-ur théotique, Cette inten tiheation, protaur. pni I, diminution piogressive de» valeurs

parvenues à maximum prend le nom d'acreni

de l'apodnse qui. contrairement

Iter proportionnellemeiu et pro^

nri-Muivenit-ot La durée de* notée, liijourçuie mesure cl

non à mesure qu'elle * approchent de mont voej* qui

de lr repn>. La juste valeur agogiqu*. donnée uni

I par rappoii à 1. ^lace qu'elles occupent dans la

protase et dan» l'.ipodoue coiu>utue le rythme,

poslleat* min XV1 ,! W'I siècle» avaient l'hahitudr

d ëciire sur des rartellea, ou morceaux de parchemin. In

partition, I .r-s par' 1er m: Marées étaient transcrites dans les

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