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'Ides cl les plaques pour appareil» de nutstcjufl d* docuitMaata,
'Il I .1 musique ;i m surgit Je nouveaux iris le «coupe des ux, l« tubas t!< mplol
métalliques pout ii l lui- ■ l'es! très rêpam truil de* violons métslLques dont le son rap (I- la trompette. L'époque nctuelle devrai! fl nouveau instruit! -Mes. puisqu
tlte tend davantage vn- les intervalles rappr rnanoes al mitai ti -, tien et le» cuiquièmi (Oehuïtsy ï It y a le* m-iruinem* composites, uthéol de Cloeten».
e) Il a clé produit dan* r - [emp
d'instruments électrique», tadioeleclrirp"
:iqm->. Il ur s'airil pa, de ramener l'art à inversement. Le* techniques imuvellea appt I- ri i « -ait li- triluil de moyens nouveau» avec tous - inhérent* à lent nature : extension k Ions rie la nirmine. jtrolnri gantent du registre Nmrtits existant*, pioduclinn de mélodies a
"■m i> i sntsuiae - 1 si tamatiqui -, transmission électrique ou radi.e au sans !il distribution rai au moyen rie haoti parleurs riîapeeeg ■itéa acoustiques.
I fahercpfiom de ["hérémits (instrument «an Le piano rath, i .1. Giivelet (itutruu clavier). Le celJulopnoae de roulon L* orgue Clique il,- Bertrand. (I)
Dans l'argue électronique, les sons sont proclu
lutioris Sleel I 'es, !.e clavier <
ce» lamprj. Une tourbe d
• n Bruissant, Forme contact ai relie h la lampe
rCOSl filtré d'ttn i«U nui lui donne le tîmbr
et le sono) ■ leur.
II Linventeui de l'harmonitira de bruiteur M
.u point de lue Inusicrd la
l'« iiiliriiriHinie i N mil. m le» nouvelle» i
infinies rie celle vision rnniirule absolument
de l'harmonique traditionnelle ('.'II. n «e pi
conunc vcrttcalc, landiï tjue l'inharniODii
sentei dan- un orrtcl H
dvn Uni* Uaa aux ton* tinul> rt ■. i forrae inhatmonique,
242,55 Notation musicale.
■ il I1' ttlÔrni i|ue les chiffres, le» n
d'Areizo aurait le
I ifdacer le> ■
m des lignes parallèles (1023) D'abc
en dut ensuite distinguéc-i en
noiiea. pni le Chanoine feàa I. Maris (I33H1. J
( I } Mi.l.r I \,i,,i,, Ri , 7 janviei 1928 Revue Scienhtfoue, 25 lé\rîer 19
*'RE ET LE DOCUMENT
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ïtcetridti
«eau et plusieurs musiciens, de nos iotu-s, onl substituer les cKitfre* sus note».
b) Le langage dr la musique est d'une telle subtilité
le» «igné» l(lii lr fixèrent t ! i , . i . ,. , . I p|g« de
' Cette notation n« que pin» lai
hean, nions
humaine», non nen| *uivi] de notre
esprit onalytiqui - ase do viiei . uni plut I
clarté.
Au dêbi ■uni. interprétaient de mon les
airs qu'ils entendaient. Ainsi le* Egyptien*, lai Chal.l.
■ et les hCébn ni G .. ipîçe
développement de l'harmonie, I ,e* Ctect ne plaquaient jamais d'accord. il« s'abandonnaient nu plaisir -:ni|ili- il une mélodie que tout laisse croire nu- I lairr ipie celle de» Arabe* cl de* Orientaux. Les I
ni .ni moyen rie leur» lettre* .il|ili.ili.-liqtie». à rîiiuiîitii.ri dei Indoua Le* R.m suivirent l'exemple il. Vile
mandi i i !■ Anglais, an A i r nota ■ la i, i
noter ■ ai ».
Au VIII'' siècle, le* moines îm de marquai tes
mou' rits de la voix par un accent aigu
et le* mouvemei par un accent greva On
juxtaposait l'accent .liaii .1 If grave, qui prenaient d
selon l'intonation que l'on voulait ïndî-
■|ii'-'i I ■ - ip m " d* BCa accent
la des ncume», longs »:gne» qui équivalaient
,'i plusieurs noies. Le* copiai a sclndi renl ces neumea qu'il*
■uent par abréviation* à de simpte» pont» de forme carrer: ou en losanges, l'un on b-ur donna pour point ne horizontale dont elle* étaient plu bée. Deux lignes augmentaient la li.iiiii.n de la t* t siuenl bi.-ii'ôi lui troia pi
• ligne*.
Gui d Ai./.m> indiqua [a défini (Je çoaqUI ver- .!•
l'hymne à saint Jean par une syllabe différente qui
pondait au non de la noie. De ce* ■ytlabea on >•■
garda ■ .tes lettres ri de celles-ci 'jne ■
qui donnèrent nntxatnce à io> clef», les burea de mesuri-*,
|. (.i:. .m i-, bémol*, die;-.
far le » «i » modulant, par le B tantôt » molb 'l'i.'fi Mi. -., |e ehlonUkUenxe a fui se dévelop
jiuqn'.iu i .m la première foi» il acquit
■ • "i putwana dramatique qui (ut U plut
révolution musicale de lou* les siècle*. A mesure que l'écriture »e préeisnit. I7iaiiiinrii> d liait pVm savant.. Au XVII iSccle, Mnnleveide mtl a I harmonie consonunte. jusqu'alon uili^i
l'Itarmonir daaronanta naturelle II créai] kg plus le système tonn) actuel basé sur l'attraction r!.
sensible et de l.i loua dominante, Ce système drvnii iner le plain-chan*. En 1581, Vincent Galilée ■
DOCUMENI:
donnait I. rbant choral et pratiquail le chant monodtque, de noire récitatif cl de nuire déclamation 1;. i li tant bre l'histoire InfininjoHl compliquée de la
■ ij oo '-i de musicale pont »c rendre
,4e du rôle du , la j„iN pour l'élabo-
i"1 et pont la m.! , i tiiti.in de* compositions, I i pâlie
u des paili-
■ ni.". i-, mode», temps, prnlatioii*, ollération»,
conii les note» et pau . rolor, ligatures.
Il y a eu les rieinoes, le* notes, plu tard la portée
•■"'' ii.i'i- ■ lissons dr nos jours, La musique a
lilionique puis pol>pli'irn<|iie L,i jucceasion d, -s
diffé e* bai n rtituent les pr, •
,,^ot* ecoémalique* ,1,.- la m ta place* ou «e
produisent ce* tnonti ente* mélodiques, suivant
leur rapport an-, I pten-
rient une ègnil ne ou
plusienra courbe* mélodique* comportant le* éléments de I introduction et de la conclu-. nunt la phrase
L'ordre mélodiq apiel ei se détermine,
prend forme lurée lelative accordée aux notes.
La i I aie A buté par I têtu initial qui constitue;
I élan du départ. Par celui ci. le» not. tienl.
lyllimiqu. |, . i,,!,.,,,,, d,.
type, étalon
(musica meiisurala) ou seulement énoncées en longue ou brève et non exactement mesuréi |n
; ,i mesura de leur succession perdent chacune une aartti d* '•■ni durée ou lon«iti-ur théotique, Cette inten tiheation, protaur. pni I, diminution piogressive de» valeurs
parvenues à maximum prend le nom d'acreni
de l'apodnse qui. contrairement
Iter proportionnellemeiu et pro^
nri-Muivenit-ot La durée de* notée, liijourçuie mesure cl
non à mesure qu'elle * approchent de mont voej* qui
de lr repn>. La juste valeur agogiqu*. donnée uni
I par rappoii à 1. ^lace qu'elles occupent dans la
protase et dan» l'.ipodoue coiu>utue le rythme,
poslleat* min XV1 ,! W'I siècle» avaient l'hahitudr
d ëciire sur des rartellea, ou morceaux de parchemin. In
partition, I .r-s par' 1er m: Marées étaient transcrites dans les