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livre» de cbœui ou on les disposait sut une ou deui

Le livre de ettuBUi était l'unique exemplaire

"' Iu,]ii,l «- disposaient tous les clianteur* pour

ution. Plu5 tard, lorsque la musique Fui Imprimée, on trouva tarerai ml, ' {ea, La manière

la plu» usitée fut celle d'un cahier par partie*. Au temps de In grande époque trepoirttique, la punition propredite était mronnue. Le premier essai de partition, selon le sen» moderne, remonte lu XVI» siècle,

C'étniv pai I , rion que l'on pouvait prendre

cnnuaissaii, BVTe* musnales de ce* temps, leur

'non par partie* léparée* ne permettait point la Inclura aimuhahéa de ces. diverses patties. L'do K

iiuell* d.- l'etisemble de» parties contre

5 GRAPHIQUES

i ""' le» compositeurs ancien* étaient chutirej

en enfuie t- rup ut guère que leur» oeuvres.

I'1"11 les compositions d'à a, Eh devinaient le» beauté»

d œuvre» !'W des réglc-i commune» el «tricte-

'"^n1 "'^' Bouillon» imt été rn se simplifiant,

toi peut-cire i la musique elle même

'lUr i iplexité Pai ex. le» ligatures (réunion

de dc-u» nu plujjïeui h. m un seul sign

application de vllabe» sou» une ligature. Dès

l.i lui du \\ I Mti-le, on abandonne Us qui

[. simples embclUmemeobi graphiques (ocul

0» procède ..du. II. im-Ni ■ I.-. transcription d« la

tmiSMjm ancienne en bru moderne*. Lu première

trouve dam, la seconde une stricte équivalence d.

i'1 i'" 'i de durée. La transcription *e lait

loi, do i ligne, do ■* ligne.

(a 4" hune). (1)

^' '-• '-' Ktk>n de saisir tapi-

demi nt, d'apte* la noti i dei partitions, le ton ri la

valeui I

c) L.' " ' !.. notation atus*eale lm I ofeji i .1.

rata travaux lii teadeni ver» un.- , hoI.iLiuii continue • (Houlatont, Pierre H»n<. elc) 1 . s>-i

HoWMi altiri !■■ not«i dea diezen et des béa

■Impie* ou double». Depuis l'adoption de la gan.me i plu* distingue que unie ton», soit une Lie demi Ion» égaux. Or, avec le» sept note» actuelles et 1rs dieic* et le» bernai» «impie* ...i doublet, en I.-» altère, ce ,,ln donne en réalité 7 ,< 5 35 notes écrites différente» pour unie son». Le bécane rétablit In touche et l'on disposa de rie» diverses. La musique moderne étant d sérée à |',-.

l'indication de la tonalité par I" armature i la cf. es) devenue inopérante puisque à peine établie, on la quitte panser à une autre.

La h. .t. mon continue a plusieurs avantages : I" .11. |>rim<- le» altération- i-t conrre-nltéralioiis qui affectent jusque 80 ',-. d.-s notes; 2" elle établit une portée coni

-culc clé et de» ligne» de tonalité- modalité , 3' supprimant la gravure à U main, elle permet d'écrire le» portillons a la macluue h écrire et à La linotype; 4" elle luiire le» erreur» de copie s la gravure évaluée» à l(' 5" elle supprime en moyi DSt 80 II.

diminue de inouïe le prix de ta musique; 7" elle traduit le» son» à la vue pal les arabesque» des note», la iK.t.iiiun musicale a déjà changé plusieurs foi». ■ u du pli. m iliaiil 1 i:l iri:i)iiiiu, iinpiu- . luire la musique instrumentale, on adopta lu u nctut-lle; celle ci n dû pratiquement al deul r.lés d'ut, une de In et une de sol, et l'on a alti iliaque

(I) I rées du Dr Ar, '

Tirabassl Grammaire oe h NoMiem proportionnelle ri m transcription moW( i [930

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