EN GENERAL
ce siècle de vie intense, le esnémti dispense de voyager, de lire, de se bourrer le cerveau de mille chose» encombrantes dont le souvenir s'est effacé au moment où l'on veut y recourir.
Le cinéma au commue parle au c.-r.r-au pal les yeux.
(I) Salvntor Dali. Alué^é d'une fiistcire critique du cinéma (Edition de» cahiers libre»),
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La méthode d'enseignement par l'aspect intuitive, n » 1 elle pas toujours été In plu» d i . . méma vous transporte partout, même dan
les pi. rfeiea. Le cinéma pénètre pal
nus secrets de toutes 1rs ratifications, il ram i, K>l)te« les r|.-iiinlinll.iliiHis, d oinniitrie tous livre un récit intéressant, un événement se le monde et Ir lendemain ir cinéma le mi comme si l'on avait assisté n la lecture ou été spectateur oculaire de l'événement
Les pièces de tkéàlre, les féeries les plus [es drames 1rs plus émouvants sont représ cinéma dans tes site» et le* cadres les pin Aucune représenliït)<iii llîrâirilr ne BSJUt éy cinématographique. Quant aux scènes g tr
il y en a de réellemenl déconcertantes. EU
toutes les conceptions, elles confinant h scènes de genre, les scènes amusantes,
En résumé, le spectateur assis cotiimodéi Fauteuil des théâtres cinéma assiste à tous le intéressants se passant dans le monde entier leurs sont présents partout, n'importe a qi d'argent.
(Prospectus du Cinéma Pnthé.