CARAl l i.RISTIQVES PARTICi
a) Avec Ir cinéma, peut-on dire, il n'; passé: la lésiné passagère subsiste éternelle tu fp n est pas un des moindres prodiges graphe que d'avoir définitivement vaincu, s puissance destructive du temps, (Dargimi et
b) Le cinémn s'adresse au cerveau par le avide d'expression, la vue, dont le i
e»i plua vaste ijue celui des autres sens. Le le cerveau plu» directement que le cours e le théâtre, parce qu'il supprime l'effort d' de In langue écrite et pariée et qu'il couder par la vue immédiate des choses 11 éconon mental.
c) I .- fjiiénifi est il venu «I. [»r;i1ii|m t-nui un >i i.i n d râle dans les campagnes de pr présenle l'image vivante, palpitante, frémi pénètre en une suite harmonieuse; Il ne ta ment œuvre de démonstration, il est au pic instrument d'attraction. L'image animée ne lement à penser, elle «rave profondément 1 l'on veut enseigner. Elle réussit n Faire périé notions parmi les personnes simjjles et non travail mental.
d) Le peuple est passé directement de 1 l'analphabétisme, au cinéma II est plus fi que d'entendre, de percevoir toutes formée ujue de transformer soi-même en images inti sons perçus de la langue.
In parole (au théâtre) nous ne pouve