‹ Traité de documentationChapitre 31 sur 725 · Science général* comparer. — San» qu'on nom · texte numérisé non relu

Science général* comparer. — San» qu'on nom

ih-nirir: ai rnerne 1 1 1 .. organisation distincte l't '

il »c constitue «niix n com-

clinque science ] y H ti' rulil I '- SOS COntettU, K>tl

«on organisation. I • 11 ci te «nus l'empire

fl-> son (!•■ ni propre peut

lo besoin de telle méthode on de telle furtne d'organi-.

ni .unir été amener A poser tels ordres de problème».

ces besoin» cependant naissent dès r|iio le» sciences »e rapprochent et se comparent. I ;i Blbllologte bénéficiera de i.nii m .|n',-i|ii.nii«-r« cette ■> i immune a, Ayant

qu'elle ail ttt I ni: elle •:■ m m confroni

in.ni elle m- ni- ivre le» plus importantes et le» i lu earactétitdqaM <li-,: sciences,

H. Science et objet êv 1h Science. — I r, fmnlin n fnire entre la chose el

sa science. Ici entre le Livre-Document lui marne

science du Lîvrr-Dorumrnt. I -n Zoalnule, tel *

,,,,11, m. est bil ■"'■'■ elle n une histoire fgvoh . animaux 1 <lis!mrtr de l'Hi-lmir '1.- Anima 11 !■ Il Sïol

quelh donne lien. .H.- même » une «nence < ■ Pales

Caractère complet ou choisi de» science». Importance de» sujet» traité». — Décrire le Monde, décrire !.. Penser dru Hommes, décrire re cjue celle V conçoit de la Nature, de l'Homme, de» Société»; quelle lâche immense A priori, il e»l impossible de lo réaliser 100 "',,. Pour écrire une histoire intétirnle. pnr exemple, il faudrait écrire, seconde nnr seconde, ce qui passé au cour» du temps: pour décrire une ernerraphir raie, il faudrait décrire non seulement la Terre, mni" loul l'espace, mètre par mfrire. au moins Kilomètre par Kilomètre (U Impossible 'il inutile de

construire et de communiquer un savoir complet. On ■ don !e deux manières: en créant de» types né

lierait* auxquels sont supposées correspondre les . particulières el en choisissant le» sujets ri traiter. Il y a Lien des su|"ets qui sont «ans intérêt, les per d'esprit médiocre et sans portée, souvent qualifiées de us, «'attaquent volonlieis a des question» insiani fiantes la liste de» titres bibliographiques en fait fni . Toute science doit tenir compte des condition» prnde In vie. au moins dons la mesure oft on la destine .'. nll une science reell l«nce qu'on peut arri-

.,r Toute rnnr. .iKoitlit a empêcher de

«avoir, empêche la «rirno- de se constituer — l-n

obtenue pnr un procédé qui rend le» faits rapidement connaissables el

(Il Arulr.'- George. <lr Louis Je Rroglie el

la Physique d'uuinurci'iiin.

ligibles ; elle consiste A recueillir lentement une quantité

détails et à les condenser en formules porta.

tives et incontestables, Les sciences ont le choix entre

tlt-ui snluiion»; être complètes et inconnaissables; ou être

eonnaiaiaUee n incomplètes EUea ont choisi la seconde

eut, préférant le risque de rnuti

lier arbitrairement les faits à la certi-

ni [es comprendre ni tes commuai.

, ■ (CIi v. I nrtslnïs et Cli. Seifrnnbna — InhoJuç-

(fon .ir.v Etudes /tjsroriouca, p. 22H |

I il La Science et le Livre. — Notre temps a créé In rerhrrrrie scientifique. C'est un nccrois«ement illimité 1 connaissance» provoquées à lo fois par le désir intense I les conquérir et par une orfranisntiou pour le réaliser (personnel, plan, méthodes, outfflase). Si de tout temps il y eut uninur et >-ffort de savoir, le point essentiel r-L la grande nouveauté est maintenant dans la recherche ainsi définie, Or. les conditions site qurr non sont que les résultats se puissent comparer exactement et qu'ils puis sent s'njnular les tins aux autres. Il s'agit par des prot,;- paissant», par une action continue, de cens toi — cnpîtnl intellectuel — de lois et de "dés puissants. Continuité, addition, comparabiW rîen elles ne sont pleinement possibles que pa |a I -ion. Réciproquement, il n'y a Documenta-

tion satisfaisant »UX de.-ideiîila de la science que «1 ell. correspond n eea mêmes quatre hut-desîdernl.i

155 La Psychologie et les Activités de l'esprit ou Psychologie Biblio-

loeîque.

I, En Biblioloirie s'est ouvert un chapitre nouveau La Psychologie Biblùilogique: l'étude des rapports m en- DUS entre auteur» et lecteurs n l'intermédiaire du livre, étude du livre considéré comme une cristallisation idées, des sentiments des volontés de qui le produit, une cristallisation qui a son tour va influencer cette autre cristallisation, plus souple et susceptible de modification qu'est l'utilisateur du livre. Nicolas Roubokine a pour suivi cette étude depuis plus de trente ans; pendant la guerre, il a et* contraint par ses amis à sortir du milieu exclusivement ru«e »" il présentait des faits et des idées de portée universelle. Par une action jointe, l'Institu» Rousseau (Ecole des Sciences de l'Education à Cenèvel et l'Institut Internationa! de Bibliographie ont amené la création en 1916 d'une Section de Psychologie P logique, transformée en 1928 en Jnstïlur /ntemorionar de /'«[/cncJoeie feiirjofoffi'que. Celui-ci installé d'aboTrl à ne, maintenant à Lausanne, a produit un très actif travail sous la direction et l'impulsion de N. Roubalcine lui même, assisté de sa collaboratrice Marie Bethmann. le. Principes de la nouvelle branche de science ont été exposés dan» deux volume» écrit» en français, forts de

PSYCHOLOGH BIBUOLOGIQUE

tiOO pages {Introduction de la Ptycholoftic Biblialogiquc. Paris. Pouolosky, 1922) el en deux volume* tuise* de 900 pages parus en 1923 1924 el contenant les dernier* développement-*. Une Enquête internationale de Psychologie Biblialoftiqac a été entreprise en 1932. Elle o, fou rit d'excellents matériaux pour l'étude de celle science et pour la précîainrv dea types de lecteur*, étudié* longue- ;. détail d'après leur» propre* réactions blbliopsycbologiques. Nul qui s'intéresse aux sciences du I ou .tus sciences de l'esprit ne pourra plu* désormais Ignorât le* nouveau* problèmes poeé* et les ptstanJefei solution» y rér-s. Car il s'agit d'une sriente mixte : elle entre à la Fois dans la Psychologie et dan* la Bibliologie ; elle est une résultante de l'une et de l'autre, un apport de l'une à l'autre. ,

2. Les scolastîques, après Aristote, avaient po<é trois : l'objet, l'esprit, la vérité ; ou en leur langage : l'objet connu, l« sujet connaissant, le rapport de l'un a l'autre qui devait être une «équation pour mériter le nom de vérité Toute leur logique, en grande partir encore celle d'aujourd'hui, est basée sur ce Fondement Mois leur psychologie était sommaire et derrière la I . . i , ■ i . i . - eomra* derrière elle. In métaphysique léguait Ml ulfiimation de principes absolu». 1) a fallu In révolu

ii< >n <rientifique et les patiente* analyses de laj*i • hd

physiologique pour se pénétrer du point rjc vue phanoménaliste, relorlvïste et reconnaître limi a que le « snjel ■ lissant " offre de modalités et d'individualité* diverses. S'il n'y a pas deux hommes plysiquemenl Identique*, comment croire à la structure uniforme de l'esprit. Et comment ne pas refaire sur dr nouvelles bases l'enivre individuelle et sociale de la Raison, conçue comme trop raisonnante t.

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