LES SPECTATEURS
n) Le» éludes de bibliologie psychologique s'appliquent ■ ii nnémn. Il y a lieu de les pounniur dans l'action du Mm nu le spectateur.
b) !.. écrivains autrefois lisaient, Les jeunes poètes
S DU LIVRE
sans conteste nom «lié» au cinéma voir des image» mnhilr»
*',r |V" '■" ' '■ rythme rapidt , cm l'fmprewi I
chez les dfibatant* d'aujourd'hui, (C, H. Hir»ch ) c> '-'" " ' le» névroses. — L* cinéma et&
danger par son acdi nerveux, ira anormaut et
le» malades mentaux. De pat l'impression qu'il „, tout âge. grâce A la fièvre d'attirance, grâce a une robe eu scène de plu. en plus perfectionnée, ii mai., pendant de» hautes un véritable pouvoir de sugg.
dh>'lJ "" !-•',, ,„i .,„ dire L obscurité de la
le nile.,., ,, pulctel, I impression de sentir tou» 1rs t.. rivés i,,, mante («bleu», la musique tour à tour entrai
, eitWXauta ou enchanteresse, toutes cea cta tance., re.iW.il mieux ,juc ne le ferait l'insliiiu de ptycho ' Mieux outillé, In rtfBfmptfea hivonbli «
duirr- I rlnt d'hjpiUMC .-1 la ■suggestion. (I)
d) Une .11 ti.m est commencée de loua côtés ni vu. donner à U jeunti» le cinéma qui lui convient i'i