rom m vve moral et social
«I Une triple action occulte s'exerce par le cintrai :
''Ul,c **' Beréuvle-, exploitant lea masse», leuj
crédulité et Iciu. pantoeaj 2» une action politique I rabie à l'Idéologie gouvernementale (subvention» 9t ■des gouvernement! aux cinémas, notamment peu production de. actualité* et l'entretien d'un esprit mil! I morne Kuer.i<-.| V une action sociale favoralile h i'otdre de* choses existâmes et contraire aux transformation* {cinéma de classe).
Il taul être .u. ses gardes. Le • documentaire . ,. pa* toujours un pur document. Du bourrage de , «y aioute. car le cinéaste est souvent invite à apporter au film an foi n ae* partis-pris.
b) Les gouvernement) ont organisé la censure A
RM. Elle est ton, B tCHDl orientée en fonction de triple action,
Pom le cltUma, ,„, .-, réalisé u„ mode spécial ,1 ,,
11 "" I •! du 20 juillet 1919; Belgique. h„
du l« septembre. 1920). Défense de recevoir dan, le» cinéma» pufilir. le» enfants de moin» de 16 ans. sauf
U* cas où tous le» film» portés au progtamni. été autorisé» par une commission officielle de contrôle
c) Le cinéma a une action puissante sur les sentiment» dr «l: I""* La film de Remarque A fOuesl
n'en de nauiienu la montré.
(I) Dr V. de Ruette, — Cinéma édu.-.iiif , ,,,,,.,
l'ulilication de l'insli'un Interna lai du
i.ilogrophe éducatif. 1933.
") Preralire expérience du Ciné MuouVneum (Palais Mondial) dans les école» et les cinémas. Von uni.,, «pli calive . Comité de l'Enfance S D N I - «apport sur les travaux du Conseil |926 |r 113
LE
d) Le Cuirassé1 Pcfemiyn* ir.e» [art lechiii ervict il*' l'»rlr,i! politique
tietell, hlm m, ils I liste, ■ montré un
rsuasion .|ii i] réusstl à convaincre i"« les plus ré»olu* du mouvement.
En Russie le cinéma, comme tons les ans dans le pian d ensemble de l'édification I donne une large information cl une vision l industriali-raliun. vision accompagnée de bruits et de musique.
r) Le cinéma a éle dslu tas pays d'Orier révolutionnaire pai excellence. D'une part lj prestige du blanc et de sa civilisation surfaite en montrant KUt l'écran ses tares D autre part, il a en ce« pays initiés les ciai \<l-> femmes, les travaiiieun, le* petits, aux l'émancipation de» mêmes classes en Occi
f) Le cinéma devient une arme redoi battra un jour devant l'écran comme dan meeting, pout «ni contre l'ordre établi. l'emprise sur le» (ouïes, â commencer pa Kil rSelgtque, sur une population de o in personnes ri aaseveai cjWqttc tour devant 1 é .1.- I %.
Un film tiré pur certains élahliasemen trois mui-j par JIM) radiions de spectateurs moyen de diffusion qui peut lutter avec un d- propagande, si ce n'est la lumière doi directement ? (I)
g) On a suggéré de prendre des hlm séances du Parlement.
h) A I influence néfaste de certains filrr iln M. Couatet d'opposer les leçons d'elle inorale et physique '|in se dégagent de non
cinématographique* et nous eWvorji fé<
point de vue, tout nu moins, les éditeur» «Jcmné un exempli ili.ul.K menl liruieui.
produit des cru !|ui sont ci
de puissant» généraieurs de force et di •use ment dépensée».
i} Le cinéma pose Ir problème de la V du dncumrm r\utreiorl le bon public tic cicc» ulti.i péVlUenx de» artistes de rin films d'acrobatie De» Irritlé* divulguèrent
(I) m Suppnscz qu'un Imnime de génie, penseur, un propriété trouve désarmais la inirice qui améliorera l'humanité, et que poser, la condenser en un thème cinémali moins de 'roi" moi» elle sera révélée au r qui. si demain l'admirable doctrine révélé :■ manifeste comme jadis, à l'univers sans ironie cl «an- hyperbole, que ses p s'appelleraienl |jIh- Mathieu. Luc et Je.n Gaumont, Edison, i (Pierre Decourcelle.
Congres de Ciriémntographie, 1910).
UVRE ET LE DOCUMENT
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