Locour et saile.1 de npeelacles
Les salles de spectad . nnt une grande important] P rl!i aussi 1 on petit dire que ce sont Je» appareils I voir et h entendre. Dan« l'antiquité. In pn mlere Fr nue irvèt (espace Jane ! rad h ipectade »c dr".
t cercle au centre duquel on organise des dansrs et Itlttae Plus tard, les règle* du jeu se (bnuil leur ré'rrvn un emplacement qui fui doté .1 une Inini. architecturale. ( ,,,-, .,• rjeui types distincts II
le théâtre. Le cirque embrasse toute la u cercle I — est l'en
I e théâtre arrive d'emblée A une forme parfaite cV Grecs. M «e modifie à la période romaine; au n
mut la rep» mystère», 1rs trois p.,i.
des cathédrales servent de scène et |p- parvis rie salit de spectacle». Le théâtre de Shakespeare, datant XVJ1 -»',!,- s'écarte de ce» forme*. Dans dénie», par suite de In rigueur des climats dans te Nord et de In fréquence des représentations qui deviennent j nalière», les spectach le plein nir et se donnent
(I) G P-Iti (auteur de l'art d'inventer les prrson dramatiques : de la Notation des Estes) dans le Ml de France.
SUBSTITUT
dan* un espace fern JX* siècle deux types : la
Scala de Milan et le Théâtre Wagnérien de Beyrouth. Au lypes: le théâtre (Van de Velde à Cologne, Gropiu»), la salle de concerts [salle Pleyel de .... I yen ct salle du Palais des Beaux-Arts à Brujclleri). la m nférences (protêts de Hih
et de Le Corbusier pour le Palais de la Société des Sgtions). la salle de cinéma, sallj à visions et sons, repro ductions rt figures, mixtes entre la salle de théâtre et de concert; il en est de quatre types ; le rectangle, le trapèze, le cercle, l'ové Le théâtre a réalisé de* perfcclionneuienlen ce qui concerne la salle et des dégagements et également l'agencement de la scène et des coulisse*. Les be- «loint. de la mise en fcène ont considérablement évolué. Un plateau-modèle d'aujourd'hui ne ressemble guère A celui d hier.
7 Mise en seine.
Jadis on était indifférent à In. mise en scène. De nos jours on cherche à plac- ea dans leur milieu
I es :■ - ■..nstitiiiion» ont été nombreuses. On •• mît»
ilu théâtre pour avoi] l'oeeasion de Faire de l'archéologie. En ce qui concerne le costume, lu réforme remnnte à la Clairin et A l.ekain. Mais la grande réforme de la décoration est du début de ce siècle. Les hommes dmi« un décor; des indication» plastiqu ri une vie
particulière Intense, à l'image visuelle: le» masses et le» individus soumis «y rythme eh l'ensemble 1 ei drames fantastiques, les Eéesii .èces A tiroirs sont conçues
par les auteurs dramatiques en se
ei des machinée théâtrales, des » tracs » que leur pror,t le- petits inventeurs, ou qu'à leur tout, ils font
. ublii I i ■ meorui ttet - ■ n uitt réalisée» ■ i
tant tel proportions.
fl Pays.
a) Allemagne — Le il. «e impui-
tunle dan «te» les grandi-
mandes II j ' '!:' tel \ '■
de ce qui se passe en France, où Paris seul consacre le i ôa d'une pi^re. en Allema/ne tontes les grandes villes peuvent créer des œuvres de valeur. (I) En Allemagne.
l'influence de* idées émise» par Gordon r*>s flftT.if* M Rêiiilinieît. directeur du Knmersi->i
I I Brahm. rlirrrleur du Leasing's TbeateT, (Mit a Berlin |ir,ursuivl des eVudes complètes de mise en scène Maht
..pielliaus de Dusseldorf qu'elle* ont été poussées le plus loin. Ce théâtre n été fondé en 1905 par Gustave I indemnn et sa femme Louise Dumonl. (Pièces: Méfiée, Ferait, I I Fiancée de Messine, etc.). Le théâtre ^'est transformé en AUonn :ea dernier*» années.
Fandis que périclitent les théâtres dits d'affaires, les théâtre» populaires prospèrent élonnamni'rii Celui de
(I) Voir Etude dans la Reuue de Perf», mai 1929.
"S DU LIVRE
Betlin groupe 160,000 membre* disposant de trois immeuble!. C'est un grand mouvement de socialisation du lliéâtr; au service d'une idéologie politique et qui rejoint le» InéStre» communaux exploité» «ou» le contrôle direcl des
^s communaux. De» écoles d'art théâtral oui (tà annexée» à quelque» univers* r»!-» 1 Institut de Kk-1 détient la plus grande bibliothèque tliéûtinlr d'AIlemaKiie.
Chez les peuples germanique», le théâtre n est pas un
i instrument >lr délassement. C'est un organe de la
-, e1 un Instrument de l'éducation, un même lit» que l'Université, la Bibliothèque. le Musée. Dea théâtres y reçorvenï des subventions de millions
b> Russie, — Au théâtre bourgeois, expression de la
classe panCdanttt. le « Théâtre Prolétarien » oppose le
théâtre de rnasae moyenne, expression des aspirations
profonde» des liuvailleurs manuels et intellectuels, A ce
Bon nouveau, procédant d'une idéolosîe et d sac
ture nouvelle, correspond également une technique rn tous points nouvelle.
9 Cor referions.
,,l Taxi exti ta, texte lu à liBute voix, é<
iii.tlnin, lliëâui-, ce sont les tertSUH d'une même série et ils «ont en corrélation.
tle l'opéra rat pleine d'enseignement* sur Ig mijuveiin'Hl uni conduit les arts à s'associer, I. opéra .-. i une synthèse de pluaieurs nrls, En France, un Fui [oni temps hostile aux opéras iiidirns qu'avait introduit Maxarin. Le goût français s'effarait encore à l'idée d un • ;clc. comédie ou tragédie, dont toutes les paroles -t chantées. l-«* gens de lettre étaient toujours plus
I oins efllMonSf de la musique et ne voulaient pas acci-ji-
Il i iiu'ellc pût rtitrer en concurrence avec la pi
C eille In reléguait dans te* 'Mitr'nctes. pendant les
i hangoraenti de OsSeor, c) Il y a analogie frappante entre ce que les peintres ment cornpoaitmtt et ce que les flens de théâtre nnmi mise en scène, c'eat-ivdiw entre l'art de dl
i ... ta d'une comédie ou d'itnr tragédie ni d- disposer les personnages d'un tableau sut la Les acteurs forment une succession de tableaux rnlietletnent mobile et fugitive, mai» qn il Miifirait de pholofltaphier instantanément pour le» transformer en autant de composition» heureuses ou saisissantes Au retour, on peut considérer telle on telle toile de peinture historique comme de véritables tragédies jouées mtomine et immobilisée» devant nous. Une différence: intre trouve dans la distribution des lumières et ombres un moyen de donner de l'importance k ses figures i pales, tandis qu'au théâtre, sauf jeux de lumière i uniforme.