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Fêtes. Jeux public

a) Dans la célébration dea Fêles, la distinction entie

LE

•rieur cl -spectateur disparaît. Chacun e*t pi fêle» sont des solennités reliEieuses ou civiles corn m cm oral ion d'un Fuit jitjié important. (

I Viez tous les peuples à louteB les épi histoire. Chez le» Grecs, les Bacchanale* ou les Etillésies. les Panathénées, les Jeu* C Pytliiens. le* Pnnhellénies ; chel le* Hébrci la pâque, les Tabernacle». Chez les Romi liarvaeas, le» l.upercales. les Saturnales. 1rs Chez le» Chrétiens. l'Anonciation. ta Noël Poque». ['Ascension, la Pentecôte, la Toussai lei fêtes étaient des combats simulés, des chasses, des featîns plus tard les entremets, M théâtre, la musique, les mascarades A luiion. il y avait 62 fêtes par an où l'on chôn par le concordat à 4 sans compter les dim les Crées, le» moyens des fêtes étaient les i •ont l'appareil pompeux des cérémonies, tfi Jeunesse étale se» alitait», des pièce ■Sa* danses, des chants, des combats ou b

I adresse et le talent, combats gymnlq combat* scénîques au théâtre. Chaussnrd (! tisane» de la Crèce) a subdivisé les fêles en • Création. Rénovation. Exar*ation, Dés

b) Le* Jeux et le» spectacles de toute »orl< Trtïe des réjouissances publiques et mèi 'lui nnt un au're caractère. Ainsi les

braient les /eux funèbres aux funérailles di rois ou des princes Dans Vlliade sont déi «hmné» par Achille. apré» In mort de Patror les jeux funèbre» affectèrent un Iuxr mon interdît à ceux qui n'avaient pas au moins Mois il* ne furent abolis que par ThV I.» jeun le» plus célèbres non* ceux que e Cirées à Olympia, à Némée. etc. en Pnomte nu de quelque autre dieu. On y voyait ncroi lout entière, avec ses athlètes les plus famée (et plus vanté», tous ceux qui étaient avid On y disputait, en effet, tous les prix, ceux de l'adresse, de ta poésie, de l'éloquence. Oi jours de rétablir les Jeux Olympiques, [] d'hui leurs analogues mai* bien inférieurs, i cour» de toute sorte : courses de chevaux, de s i. A Rome les (eus dégénérèrent en con itim.'urs et autres spectacles cruels C'est ri 'le dégradant qu'on peut rattacher le taureau*:.

c) Parmi les «ignés de fêle e* de Joie pub remarquer le* Illumination», pratiquées de ti étiez tous les peuple». Les Romains se «ervaie de pîn pour illuminer, pendant leurs feux sr

Kvaient leurs lampléric». leurs processif beaux aux mystères d*EleHâii La fêle Jet célébrée en Chine de temps immémorial. A «cîence a mis ses merveilleuses ressource*

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