CRITIQUE
es sur le caracignemenw. propréalable.
us momies pour tt donc limitée.
let de boycotter bbé Bethléem).
ferait de naître it l'éditeur qui : en (ace d'un elle supprimedont s'anin ■ ublic, avant tl.
sucheine )
n'est pat la foie qui conduit rise est ici lu ne oeuvre qui ïc).
te systématique pièce peut être rtre» auteurs. 1 y a lieu, dup> ■s utiles
qui public un association des
Congre» intercale. Il n traité i liberté (l( Il r par des lois ; pays des avarcion nationale
cédés des lillé-
rd on lit pont 1er; à un autir ; un doeutn
mitre une in.h j"à la plus fuie
ittéiaite (Revue rt Tiegheru: La (Premier Conludapest. 21 21 lues. 1931). iliothèque de 1 i l'Université de
nuance; les moyen»; tout individu, quoique uniqii
quelque paît dons le lemp» cl dans l'espace, toute oeuvre, quoique unique, est située dans quelques momems de la vie de son auteur.
On ne peut prétendre à définir uu à mesurer la qualité ou l'énergie d'une oeuvre littéraire, sans nouj être exposé! d'abord directement, naïvement à son action, L'élitmttn lion entière de l'élément subjectif n'est donc ni désitalil'ni possible et l'impressionnisme est à la baie de notre travail.
I histoire littéraire est une partie dr- l'histoire de la civilisation et comme toute histoire, elle s'efforce d'atteindre des faits généraux, de détacher les faits représentatif',. il ■ marquer l'enchaînement de Faits généraux et représentatifs. (L, Auzon)
La littérature est la réussite de quelque» grand* artistes. • Avant de lire un chef-d'œuvre, je ne sain paj, d information personnelle, que c'en est un : je vais donc
mis à la découverte, je suis bien obligé de lince qui m'est accessible, et c'est par un hasard hem eux que je rencontre îe chef-d'œuvre, • (9. Etienne)
La critique littéraire connaît deux méthodes, la miA Ithre ri le commentaire impressionniste. Une ho) tiênic méthode consisterait n décrire les états de sensibilité que l'art a eiprîmés.
b) La critique de Boileau est toute dogmatique, Elle fend di-s -si n unies au nom de règles que le» classiques croitmt i>uiiinr(t-lles, La beauté est absolue: i] n'y a qu'un u< lire de beauté, la beauté classique. En dehors d'elle, il n'y a que désordre et mauvais goûl. (La qui des anciens et des modernes). Pour Mme & Chalcnubriand. la beauté des œuvres littéraires esl tîvei elle dépend du temps, des circonstances, de la de la religion, des moeurs et de la forme de la soc Villemaîn montre le rapport étroit entre les idées philu-,.. phiques. le. mœurs et les lettres (XVI il' -unie
Besuve s'astreint à une critique impersonnelle, réaliste, scientifique. El s'efforce de sortir de lui même ■ entrer sans prévention dans l'auteur qu'il étudie 11 l'u.iinriue aussi bien sur son caractère physique, sur «on t. ni pérametil que sur la force de son esprit OU la Complexité (le son âme.
"•lnfl t&che de taire de la critiqui- QUI v.*nl,,l.l science. Pour lui les phénomènes de In vie intellectuelle et morale élnient gouvernés par des lois aussi rigoureuses
que celles du monde physique. L'homme est un oui I
d'espèce supérieure qui produit des philoiophie» >■< poésies, a peu près comme les vers n soie font leurs cocons et comme les abeilles leur ruche. Le but de I» critiqui ~tl de chercher les causes qui ont dA naissance d'un chef-d'œuvre. Ces causes si mu'1 «oient-elles se ramènent à trois groupes i l'influence de la
(I) J K M étant, on et W Siruik Précis hiatoriqna et anthologie de Ut littérature française Le t'riti./uc, II. P. 325.
race, du milieu et du moment (historique). La critique de Brunetière ne lisse sur les théories évolutives de Darwin et de Haecket, Les genres littéraires vivent d'une vus indépendante et analogue à celle des espèces animales. c'est-k-dlre qu'ils naissent, te développent, t'organisent et «c désagrègent sou» l'action des circonstances qui leur sont favorables ou hostiles. Les oeuvres littéraires sont unies «-nt n- elles par un lien choisi; les œuvres antérieure.! exercent une action sur celles qui leur ont succédé; le moment a une importance capitale. La critique d'Anatole France s*t impressionnante, Son scepticisme lui défend de juger les écrivains d après un système toujours discutable. Sa sensibilité d'artiste qui goûte avec délices le* UeuutéM littéraires, le pousse à confier au public. Ici impression* que les livres ont produites sur lui. A propo» des ouvrages lin en arrive à raconter les avett-
de son ime. Pour Jules Lemaître. impression aussi, la critique est l'art de jouir des livres en affinant par eux ses sensations.
Le rôle dictatorial de la critique anglaise a été longtemps par l'Athcenetim, Il a été dévolu depuis au supplément littéraire dit Times.
Bernard Shaw aime à prévenir les critique» de ses eau i I le> (ail précéder d'une critique préventive
I e temps est l'autorité suprême qui juge les livres, un iuge qui ne se laisse jamais ni éblouir, ni tromprr. La temps, c'est la réflexion de l'humanité, (Aimé Martin)
F. Vélittet a publié un intéressant recueil <t Le XVII" siècle jugé pur le XVIII" n, recueil de jugements I ir raires choisis et annotés. On y constate que malgré h Ul ■ divergences de goûts et d'idées, les auteurs du XVIIIntrrnt dans un commun éloge de leurs prédécesseurs Certaines pages ont plus qu un il historique. Ce sont des modèles de fine et judicîeuie critique (Es : le paiallètc de Racine et de Corneille, par Vairuenargues).
« Tout comme il y a des idées en l'air, écrit Byvanex, il semble que dans l'atmosphère intellectuelle d'une société soient répandus de* germes de situations BKM analogues] qui, fécondé» par les eaprits en quête de m res artistiques, se modifient suivant les personnalités où ion! tombés. »
Tout se passe comme si l'Esprit adressait une question générale un* divers esprits d'une même génération. Une conversation s'engage, tin drame se noue, où tous, bon pré mal gré, sont acteurs, La tâche du critique consiste à recueillir, ordonner et classer les réponses, puis à d-> des suites littéraires. Iji technique littéraire retrouve ou même crée la logique des produits de l'esprit, Unrlique munie d'antennes capte et rassemble de lointaines analogies. (1)
(I) Byvanck. Un Hollandais à Pans en 1891. p, l*M4 Paris. Perrin, 1892,
t La Mission de Claudel », j.ar Victor Bindel. Revue catholique de» Idées et des Faits.