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celle qu'il» n'ont pas. Distraire) intttuwe, informer, voilà, dil 11, le programme intégral de la hibliolhèque municipale.
Le* bibliothèque» municipale* dirent ce mil commun : tf livre de vulgarisation scientifique et littéraire et) même temps que centres d'information pratique, elle» ne sont |MI comme le» vivantes, de* conservatoires dont les cfl<-c-t,f3, gardé» ci perpétué», «'accroissent indéfitiitnetit : Ch«H elles Ira livres passent et ne demeurent; il ■'agit
ici moins H sniilé que qUn|,|é: |a bibliothèque met
à la disposition du public ce qu'il y a de meilleur el de plus récent, pour la forme. pDUI |c fond. et pour l'un et l'autre, et en l'espèce, ces deux terme» sont se,.. vent connexe»; dans les domaines scientifique», techniques, professionnels, sociologiques, l'ouvrage tenant compte des dernier* progrès ou de ]„ dernière législation: en littérature, des représentants de tout le mouvement contemporain, des spécimens de tous le* genre», des produit» de toutes le* école»; pour les clasaiqueo des édition* récentes, aussi attrayantes tiu'éuiieiit retardataires celles de la vieille pédagogie, dans les domaines de l'histoire, l'ouvrage qui utilise les prodigieuses ressources de la photographie et de «es dérivés industrie U La Bibliothèque municipale c,i doublement encyclopédique ; elle embrasse à In fois l'ensemble des connaissances et l'ensemble de la population; il n'y a pas une branche du savoir qui n'y tiouve m place: il n'est personne dans la cité qui n'ait intérêt h .'en servir, ne fût-ce que pour apprendre ou connaître ceux, qui In fréquentent régulièrement
La Bibliothèque est un ries urgents de la vie collective, m plus ni moins nécessaire ou «uperflu que les autres. le réservoir, le gazomètre, le marché ou l'école ; c'est te magasin d'approvisionnement intellectuel. C'est en dernière analyse, el par-dessus tout, l'atelier où doit se t. nmer lespril public, dons des conditions «operii 1 ■ -lies que comportent les deun autres fnci.nmrr» dr l'opinion, la pt et le journal.
Une bibliothèque n'est pas un ■ magasin de livres où 1 on se borne n distribuer dr» numéro* » ; c'est une œuvre d'enseignement public dont peuvent et duivmi <lr tfani. une large mesure l'éducation de la nation el la formation de l'esprit public.
I es principes exposés dans ce traité ont pet» but d établir la bibliothèque suivant les données rationnelles, I- 'ensemble des livres que la bibliothèque contient forme un organisme dont toutes le, parties «ont solidaire* Embrassant l'intégralité des connrtt«s«nccs. elle est enr-y ilopédique; déposant les ouvrage* suivant les cadres d'un ordre rigoureux, elle est conforme à la classification de* connaissances. Semblable bibliothèque r-t l'image de la science elle. même: se» livir». pourvu qu'ils soient choisis parmi le» meilleurs, le» plu» clairs et le. pincent», sont | expression écrite mérite des coniiaii«nnces.
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Dépo£ttaircft du savoir, ce» Ouvrages son. d perlent qittnd on la .ML.'rrogc et à nu l nie-ut une véritable ttnivi r*SU I admire, t. se ruées toute* l« branehr* de 1* Mise i g ru lecture
2ti2.23 Bibliothèques pour enfants,
I. En général, il existe drs bibliothèque» nia (de fl a 14 ans). Il existe aussi dr fautiues dans les bibliothèques géne< M la lecture, dana la Notion, put l'initiât! nrsse. — Choix icrupuleux dru meilteutei quantité suffisante. - Intervention plus acti théraire auprès des petits lecteurs. L'heure ( In bibliothèque et à l'école. — Résumé, par lu». — En Ansleirttr. les bihlïotKèquei • ■ut donné lieu à une riM-ubitinii de 100,000 an
Dons I,i bibliothèque publique de Waihing 'le» enfant* est particulièrement bien organi «eigner le public sur la littérature destinée i Un servir,- ilr , ui.sultaliun nnm adultes y a i (initient lu livres qui peuvent être empn parents pour leurs enfants, l'autre enviror formant une exposition sous le nom de « idéale pour enfants ».