‹ Traité de documentationChapitre 549 sur 725 · I. — (Vorfon · texte numérisé non relu

I. — (Vorfon

a) Les archive» sont les titre» pîridltju provinces, de» commune», de» établioseï privés et des particuliers. Les « archi

■ Iles qui sont antérieures à une Elles sont accessibles au public par oppot* ves administratives », qui servent exclus soin» de l'administration et qui ne peu tr.ème publicité, Le* documents .-■ sea considérables.

b) La constitution des ar, i

II) I » DouveUe Hl.iliothëque de l'Ecole

■ i mu relaies de Varsovie, qui »b(tl

tii Rililiothèque National.- l'olonnise (arel teiewiez Koszcvc) réalise une nouvelle les sal!ei de lecture sont placée au-dessus du mnnnsin à livre» et reliée monte-charges électriques. Ainsi !« Ihrti distance minime du lecteur, son trajet .tage seulement, Dans l'édifice, ptn saisi travailler aisément et sïmultanéi été construit en 17 mois cl demi.

LE LIVRE ET LE DOCUMENT

LES ARCHIVES (Al

s du silence, de ml tendre- à faite 'p pour parvenir distinctement les |iic. celui relatif s livret cl celui :tou L'B. (1) r la Bibliothèque de*, passages sou- Royal, consacrés ollectioiis éparaes, M consacré a la

a cipiinié l'avis alionnel cl édifice jrandisyymrnta a

plusieurs étages, prévoir un lout :nl limité, l-'cxale qu'elles néces- 0 à 60 ans. Le •i est en rapport lus livres. Après ludïe la question tous les progrès , dans In société

Mcttri sans cesse; r», circulation de

anciennes

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1j conservation des titres juridique*, ta documentation de

l'hiato;re, les informations scientifiques de caractère socinl. c) On distingue le» archives quant à la propriété (arilivi', officielle* ou privées), quant à la publicité; (archive* publiques ou secrètes), quant a l'objet (archives administrative* nu scientifiques),

.'. — Historique.

En France, I Assemblée Constituante, par voie de confiscation, a mis a la disposition de l'Etat, c'est à dire da tout le monda, une foule d'archives privées et de collections particuliers*: archives, bibliothèques et musées de Lu Couronrir, archives et bibliothèques de couvents et de corporations supprimées. On les a répartie» entre queli|U=s établissements nationaux, le même fait s'est produit sur une moins grande échelle en Allemagne, en Espagne et en \i

Les Archive» nationale» de France renferment plusieurs millions de litres, répartis dans environ 300, (HM) carton*, liasses, registres et porleft-uilles; elles s'augmentent chaque l^ur de documenta dont les ad mi i i-tuiinn» n ont plu» besoin pour les affaire» courante». En Angleterre, une Commission royale de 1914 s'est occupée de la quest M des archives. (Voir rapport Edwards, n" 13.) (I) En Kussie, le Gouvernement de» Soviets o pris un ensemble de mesure» nouvelle» pour la centralisation et le classement des archives, 3. — j4rc/iii)i'»tique. Méthodes.

La science des archives, créée par Mabillon sous le nom de Diplomatique, n'a cessé de Se développer. De» méthodes très précises ont été élaborée» pour l'organisation des archives. (2) Il en a été discuté dans le* A«*o- -ii d archiviste» et le» Congre* internationaux Je» bibliothécaire* et de» archivistes, La manière dont le» archives sont traitées a des identités fondâmes! taies avec le traitement deB livres dans les bibliothèques : disposition en magasin, inventaire et catalogue», communication publique des pièce», etc. Mai* il existe aussi de» différence»

ni.il<|uée».

(1) Il y n les archives de» organisations secrète» de l'«lntottigCBoa service ► dans les archive* du Forcign Office, des

lêres, du château de Windsor. (Les pièces passée» » l'état historique mais qui intéressent les intrigues de» COtua), du îtnlish MuMeum (sans indication de provenance) de Scotland Yard (les portraits des espions) de l'Amirauté et du War Office (plans, graphiques, épures du contre-espionnage), Le» archives de l'Intelligence service, restent à l'abri d'un attentai convoité, d'un Incendit

iiel. Il y a de* gens très haut placés de pat le monde qui. de tous temps, eussent bien aimé cnuiidéret comme détruits certains dossiers ». (Les hommes aui mille visage» ). • Indépendance Belge, 21 oct. 1933 ».

(2) Manuel pour le classement al la description des S* r, par S Millier, J, A. Feilh et Fruin. Traduction

française do hollandais, adaptation aux archives belges, par Jo». Cuvasses, adaptation aux archives françaises, par H. Strin. In Haye, A. de Jager, 1910.

4, — Inventaire et mode de conseroation.

a) Partout où la chose e*l possible, il faut classer le» archive» comme elles le furent a l'époque où existèrent les corps et administrations dont elles proviennent et l'in ventaire doit refléter ce classement. Le rétablissement de ce classement primitif est presque toujours possible. La durée éternelle, à laquelle on doit viser dons les travaux de l'espèce ne peut être obtenue que par les inventaires basés sur la classement rationnel ressortant de» archives mêmes. Il faut donc respecter les fond* (principe de provenance) et donner dans l'inventaire une imafre exacte de l'organisme ou de l'institution dont on veut (aire connaître le» archive». (J. Cuvelier). • Un fonds d'archives bien ordonné doit offrir dan» la distribution des documents l'image extérieure de la structure organique de l'Etat, comme le bon architecte laisse deviner dans la façade la destination et la structure interne de l'édifice » (Léopuldo Gakotti).

b) Un effort considérable a été fait dans la plupart des pey» pour opérer le dépouillement systématique des archives- tableaux, index, tépertoire», inventaires et catalogue» d'actes. Les archives ainsi traitées analytiquement sont le* matériaux classés de l'histoire, Les ouvrage* synthétiques d'histoire peuvent vieillir, ne plu* répondre a >a conception de l'heure, tandis que les archives demeurent permanentes. « La tâche de l'arehivïde doit consister exclusivement, dit J. Cuvelier, a faire des travaux d'analyse qu'il mettra a In disposition de l'historien. Sic Dos non robrV Pendant se* heures de bureau, l'archiviste sera l'encyclopédiste de l'histoire, fournissant tour à tour des renseignements »ur les documents do toutes les parties de l'histoire. I — R. Galli a proposé de former a Rome une collection complète des inventaires imprimés de tous le» dépôts d'archives du monde (NitoVa AntotoRia. juillet IB95).

e) Les archives anciennes sont conservées sou* trois forme» : registre», dossiers, cartons. Les registres présentent la forme d'origine que l'on ne saurait modifier. Les cartonniers doivent être évités autant que possible. sauf pour les chartes et diplômes (parchemins et sceaux) qui doivent être placés sous enveloppes et rassemblés en carton* qui les protègent. Les dossiers constituent le mode le plus pratique. Ils sort esteiiaibles à volonté. Ils prennent donc le minimum dé place et. disposé* sur les ra on s'aperçoit facilement qu'ils ont été déplacés.

5; (."rnfraffsûtion.

On a projeté en France de (aire dépendre d'une «rule administration le* archives de tous les ministères. En Autriche, M. Redlicli n demandé que les archives forment u 1 1 oi^Miiisme unique qui embrasserait toutes les archives de l'Etat, tant de» administrations centrales que provinciales, et comprendrait un petsonnel commun avec une

^CHIVES ANCIENNES)

drrrctioii scientifique M, Mayr y x proposé que toutes

1rs archivr» soient réunir» dans un même bâtiment, Na- |.jnléon I" conçut la pen«ée de réunir à Pari» le» archive* de L*EuNP€ entière et il y envoya pour commencer celle» du Vat cm. du Saint-Empire, de la Couronne de Outille, ne , que l'on dût plus tard restituer

6, Rapport enire la tlacumenlalirm administrative el le» arcfVcrje*.

On désigne sous le nom d'archives les dépôt» de Litres et de documenta authentiques de; toute espèce qui intére* sent un Etat, une perRonne, une ville, un établissement public ou privé, une compagnie, un particulier. Des relations organiques doivent être établies entre les archive! courantes qui constituent la documentation de» .HlminLstrntimiH et tes archive» anciennes, I" Il désirable de voir les grande» administrationH transférer périodiquement aux archive* de l'Etat !e* documents devenu» inutiles pour le service courant et désignés de commun accord par une commission composée de furiiriinnnaitr» des administrations et des archive» de l'Etat. Le transfert est une opération qui a pour but la désencombre ment, la sécurité des archives, la mise a In disposition des travailleur!! scientifiques. Il est fait d'après les circonstances. Parfois la loi le réglemente. Ainsi, dans certains cas, une nouvelle législation rend inutile les pièces antérieures. On a proposé de fixer le terme moyen de vingt -cinq ans, sauf h admettre des exception». Un duplicata du catalogue est transféré avec les archives, L'original cependant demeure à l'administration de manière qu'elle puiiwe a tout instant faire revenir les pièce» dont elle aurait besoin. Le» dépôts d'archives «ont, en un cer- I i m sens, des succursales du service de documentation des administrations, fis «ont. pour les pièces du passé, c les Centrale» de» Centrale» de documents » (I). 2° Il est désirabh- que le traitement de» archives courantes soit a»«uré de telle sorte, qu'aprè» leur transfert aujt dépôt» d'archives, elle» n'exigent plus qu'un minimum de classement et dr catalogage. SI les archives administrative» (documentation administrative, archive» moderne») étaient classées an moment de leur constitution ce classement demeurerait après leur versement aux archives

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