E LIVRE ET LA LITTERATURE
UNITES O
comparée), doit s'attacher a iç* formes faiblit).
Menu de» ueuvrea.
letoite de» idées.
jetion , (Il enragent (H
i.: histoire :
min», dea artistes e nous cherchnm-
l'élite do» esprit»
ntetlcctueU de la à vécu, toute idée fh^ ion se trouvent.
lus An forme privllillérniure française t sur une gronde
le genre humain lion la grande biotomme dit Pascal, inque époque lilléice, chaque œuvre
battements de son
Les oeuvre» corres-
!a compréhension
es deviennent péri*
l'oubli. De-ci de-la «t h chcl-dceuvre
s'ajouter au trésor
constituent pour les »is. classés et crlli-
t oeuvres littéraires, ériences. rêve», que i plus la littérature cœur humain l rançmse. p. 1411.) les mieux enrichis fidèlement, nr foui lent Le «eu! moyen ■»i^ir ri m- reparle* fc
iparer 1rs différentes me de leur valeur éférences possibles, ; ou 'rois littérature*
:lcurs agissent pont tère universel qu'ont
jteiiT en France, par
revêtu !« science et la civilisation elle-même, (La littérature et L'ittterxietioaauie&tlantj
4 Littérature orale. Tradtlfon.
a) La tradition e»t la transmission ornle de récit» vrais ou faux, faite de bouche en bouche et pendant un long espace de *emps. Elle e»l la mémoire de l'Humanité (Gabriel), le lien du prêtent avec le pa«Bé (Lacoïdaire), 1, point i\r dépari de toute spéculation sur l'avenu (l'roudhon), U y a des traditions historique» coi]Krv«« dans In mémoire par de» récits épique»; des tradition» mythiques, produit* spon'ané* de l'imagination interprétant a sa manière la nature et ses phénomènes, des traditions remontant aux origines même de l'humanité, mais ohscurcies et allérccs. Bien de» nation», n'ayant pas le livre, ont été réduite» à confier à la mémoire seule leurs lois ei leurs poème»,
b) La littérature parlée fut a l'origine j elle 8*8*1 poursuivie à travers l'nniiquré et le moyen âge: elle »e perfectionne encore aujourd'hui. Il y a un siècle le», h r.iimtn ont recueilli la collection des conte» populaires allemand». Les conteur», véritable» artistes oram. possè dent le don inné du détail et cet'c saveur précieuse capable d'entraîner l'auditeur.
La littérature orale existe encore aujourd'hui, Tar ex r.Ilr dea Banionoa du Congo Belge. Les idiomes y sont multiples Les apologies et le» con'es de la brousse renwa lent à de très lointaines origines, Leur langue est pleine d'ordre, cl de méthode. Dans leur» contes s'affirment des daticeï avec ceux des Egyptiens et d'autre» peuples civilisés, (I)
i. La matière littéraire.
n) La matière littéraire comme la matière scientifique (toutes deux alimentant la matière bibliologique) va en s- développan» et en s'ampltfiant.
Toute l' histoire littéraire en démontre la lente élaboralion Elle n'offre que bien rarement l'exemple d
, I.J., .!,Hiriii spontanée.
h) « Le génie classique a eu se» grandes beautés, mai» on peul le critiquer de n'avoir pas eliâlié pas m'a ri 1-1 crime» des dieux et des rois, en leur prêtant «nr noblesse de langage qui ne correspond guère a In bas semé de leur» sentiments. I e romantisme a opp(i«é le grotesque au sublime, la luideur à 1» beauté, I Intérêt personnel à l'altruisme et il a donné aux crimes et aux vices humains, une place souvent excessive. Le nouveau genre littéraire devra s'imposer l'auguste tniseioil de fouiller don» les replis les plus profonds de l'âme pour DIMM révéler tome* les nuances, toute» les délicatesse» des qttalitjt et des vertus humaines. Avec une maîtrise qui
(I) G. D, Périer. — Mutée du LiLirc: E.tpoai*ion ri*u lit're cofortirtl". Octobre 1931.
non seulement surmontera tous les dangers de ta monota nie, mais encore en fera ressortir l'Incomparable valeui morale, soutien de la beauté littéraire parvenue à son pitll liant apogée, n
c) Prospérité ou crise, ordre ou révolution, guerre ou puix. le» oeuvre» littéraires jaillissent intarissablement Voici la nouvelle littérature russe. Dans la préface d< : La Défaite • par Alex. Fedeev (Editions Sociales inter nationales). Maurice Parijanine écrit : o Notre littëraturr ir prolétarienne a une lâche essentielle -. celle de montrei » comment, dan» l'atmosphère d'une grande révolutior
.-talc, le « vieil homme I quelles que soient ses ori » aines, rétijit aux événements, comment je forme 1 bon » me d'un nouvel âge, qui appartiendra rorp» et âme i ■ U collectivité, qui sera membre actif el utile dan» ni il socialiste,, . • f.l l'on voit des œuvres comme » Nous autres • dr /.amiatin décrire l'antagonisme, dans un univers carat t.- usé pnr la mécanisation à outrance, entre la raison e l'imagination, l'ordre établi et l'attrait subversif de h révolution, entre l'individualisme et la anuinission eom plate à la collectivité, entre la notion de bien, repté sentant tout ce qui est admis cl la notion de mal repte aentant tout ce ente l'homme étouffe de lui-mém-
d) La littérature contemporaine a été tnur a, tour roman Hune, Idéaliste, parnassienne, réaliste, symboliste, éprisi d'idées internationalistes.
Deux grands courants traversent In littérature actuelle
I ceux qui proclament la littérature pour la littérature
2" ceux qui disent: Littérature veut dire vie exaltée, vu
,.!■■;., le, Le métier fait In pensée de l'écrivain, contint
H pensée fait le métier. Ame. coeur, intelligence, doivrn
unis dans tout acte, à toute minute de la jmirnée
«ire qu'avec la main qui agit.
6, Genres littéraires
a) li y n une multitude de genres littéraires.
Lof» de la lulte de» classiques et des romantiques, ut .„,,rléinicien disait en Ifi24 : « Les Keure? ont été [CCOil nus el fixé», on ne peut en changer la nature ni cl augmente) le Rotraore. »
Dumas Père recevait Madame Bovary de Flamber! t écrivait i Si c'est boa cela, tout r.e que rtotts écrivon -I, tint., I830, ça ne vaut rim I
En fail, entre les différents genres littéraires, i! H y DM ru de soluti.in de continuité Ail m. .yen âge, l'In .i-nr était mêlée de roman et le roman de l'histoire
En litléruturc. on a inventé des genres nouveau* et n Invente encore; tel le genre opérette inventé «ou» l
l,| le* mêmes formes, les mêmes idées à exprime peuvent donner lieu à vingt formes différentes. Conte philosophiques, dialogue», diteours, conférence», rêveiiet théâtre. « Tout livre qui a exercé sort influence sur l
>U ENSEMBLES
mouvcfxHsnl. $t h» soctôte' ,i eu »oti allure propre qui ne permet guère de le classer. Qu'est-ce Don Quichotte, el Pantagruel, cl F«0*t V l (M. Barrés.)
En tant que forme d un même fond littéraire, et selon l'ordre chronologique d'apparition, la pennée est exprimée la première par le roman; le théâtre a habituellement un retard.
c) Description — Dans uni' description, il n'y a pa» d'action ou du moins d'action unique L'ordre de» parties est facultatif.
I! faut savoir répartir Ica détails ni quelque! gtavpt* (irucmenl réparés, afin de donner a la description toute lu clarté désirable. Pour cela une vue générale de l'objet à décrire e-u souvent nécessaire. On indique ensuite les différents points qu'on traitera et l'on développe ceux-ci l'un apràl l'autre. Quand on visite un monument, i! ne -nlfii pas de visiter successivement toutes les parties, il faut y jeter un coup d'oeil d'enaemble.
La description comprend le tableau el le portrait. Le tableau est une description dont le tilde conviendrait également à l'oeuvre d'un peintre et qui ne renferme pas ■Stn chose que ce que l'artiste pourrait fixer sur In toile. C est une description destinée è remplacer le tableau qi-'on n'a pas noua le» yeux. Le portrait est une description physique et morale.
d) Narration. — En rhétorique, c'c»( la partie du ,iu qui comprend le récit des fait* : l'expou'hon l«
précède et la eon/îrnmtion la suit. On distingue la narration ornjoire de la narration historique cl de la narration poétique. Celle-ci est laissée h l'imagination du poêle. I n narration historique, au contraire, doit exprimer l'exacte vérité; quant à la narration oratoire elle s'accommode au discours et expose le» faits sous le jour le plus favorable à In cause. On cite Démoslhène, Ciciron, Botauel. tomme ayant excellé dm!» ce genre. On étend aussi le nom de narration à toutes sorte! de récits et d'exercices littéraire» par lesquels le» humanistes se préparent à suivre Ua cours de rhétorique.
c) Conte. — On comprrtid. sous ce nom. tout un genre de littérature, rn prose ou en vers, qui a été cultivé Ici» .iii.-Lt-nnemeiil el clieas divers peuples. L'Asie nous a donné : le» Contes indien» de Bidpay, qui vivait, dit-on. deux mille mis avant J.-C. ; le» Fables Mr/csrenrte» d'Arisii,l. rja Milet, regardées comme la source du roman grec: le» Mille el une Nuitx de Soodî. poète persan. L'Occident a eu les corrles eneuoferesqucs et les ronrons de nos trouvère»! les con/cs de fée» (Chaperon rouge, Pttft Poucet, Pcou «l'une, Barbe bleue); les conres-nouoefles ( IJccuménsn el lleplamêtort) : bref, les coule» de loulcs «iules: fantastiques, philosophiques, moraux.
f| Epopée. — La Divine Comédie n'est pa» une créa lion «ubile. le sublime caprice d'un artiste divinement doué, Elle «e rattache au contraire rk tout un cycle antérieur, à une pensée permanente qu'on voit xe reproduire
périodiquement dans les âges précédent::. ; d'abord, qui se déjtngc peu à peu, qui ment h travers les siècles, jusqu'à ce 'i" empare et la fixe définitivement dans H
gl Mylhe — I! diffère de l'allégorie e m> il est moins une crr.ition deB poète spontané de l'imagination populaire. Le grand rôle A l'origine de» religions qui le polythéisme et l'anthropomorphisme, r I Inde et de la Grèce (In Mythologie). S des faits historiques, crnricilis par la re l'admiration populaire; ainsi les m Janus, etc., qui paraissent avoir été d'anck fois il exprime de grandi phénomènes nal lotte du jour et de la nuit, le désordi pendant la tempCt», la foudre, les trembli d autres fois, enfin, il porte avec lui un a le mythe de Prométhée. celui de Pandore
ri) Littérature erotique, pomographiqui sigintée autrefois par sa truculence du s prétentions philosophiques ou son mépris lisme; aujourd'hui elle est marquée du ( intellectuelle, sa caractéristique n'est ni £ sance, nj dan* l'audace, ni dans le reall la vogue rlr- l'.n,, ,i mal, du morbide et cîu
■ Mrttrr- tiint dr descriptions, tant de receltes de péeliés mortels, sous les yeiiï effervescents, sou* les yeux de jeunes fi!l< man a déjà mille peines a empêcher de je défendus avant le mariage, ou des épouj d être toujours en tête à tête avec le meta documenter comme on fait, (es enflammer, menter la force explosive, diminuer leur tance, dérégler ne ffit-ce que pour qiielqu on ne sait jamais le frein de leur COnii n'est pas bien du tout, c'est même 1res la part d'un liomnie rpii professe le respe chrétienne et qui reconnaît qu'il y a lieu et 91' commandements de Dieu. Lujrurjent de corps ni Je contentement. L'teucre o*< rems qu'en mariage acufemenf. » (L'ahb le» Bacchante» de Datidit, mises à l'index que, des idées el de» fats. 1932.04. 15. p.
il Livrai futiles. — 11 n'est de eosap ridicule qui n'ait été faite Des oeuvres lit dont les auteurs ont omis S dessein une letl (lipograinmatiqur) Pmdnre composa rlé)
(Il Raoul Dcrwere, — r, L'érotisme da moderne » La Reçue nnfr'oriaie, Brusellei
La Société des Nations a organisé ur rapports annuels sur le» publications o images, photographies, périodiques, films, postales). Les questions s'inspirent Je I' el de ta convention internationale de 1W3
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