A LITTERATURE
L'héritage "I l'acquit, elle doit rire k In foin U service do In I radittcn ri tir la Révolution.
g} La lit'éialure rt donné lieu : I" nus nruvrei ellesmêmes, à leur collection danti les meilleurs textes; 2" oui écrits sur les oeuvres de la littérature, écrit* répartis en quatre groupe»: >) exposé de 1'enchainemettt de la production tien eeuvres ; b) la littérature comparée; ri la cnti eue littêiaire (voir n" 2541: dl la théorie littéraire (voir n 224.1). (I)
L'é'ude littéraire des œuvres est entrée dans un détail extrême avec la discipline nouvelle dite la alylométric. Ainsi pour élahlir la chronologie des écrits de Platon, Winsenty Li)to«law»kî a créé toute une méthode. (The orîgin and urowth of Plato's logic, 1897.) Ce'te méthode a son point de départ dans un relevé minutieux de plu* de 500 particularités qui caractérisent le silylr rie» derniers écrits de Platon, le Timée et les Lois. Elle a été décrite pour les lecteur* de langue française par M. P. Tannery danx un article de la Rétine Philosophique (1599, p. 159)
2 Historique.
a) Les littérature», en tant que l'ensemble des prmiu, Huns des écrivains d'une nation, d'un pays, d'une époque ont donné lieu à des productions immensément nombreuses et p/umi e|1t,g a des oeuvres magistrales. Ont existé successivement les littératures indoue, hébraïque, chinoise, grecque, romaine, les littératures italienne, espagnole?. française, allemande, Il y a aussi les littératures russe, Scandinave, ho! landaise-flamande, hongroise, polonaise, roumaine. Et d'une manière générale chaque langue possède ses osuvrea littéraires, notamment Les langues rendues rêcemmen' à la liberté ; la littérature leltone, lithuanienne, anotse et toutes le» littérature» particulières de* nationalités comprises dans la Russie des Soviets.
b) Les littératures ont procédé largement les unes des iiiiiie»-, en Occident, elles ont procédé très directement rlrs lettres- greco- latines. I,e vieux Français e| le vieux provençal, le» langues d'oc et d'oi'l, dérivées no'ainmnii du latin, créent de» œuvres communes et imitée» p«Ttr>ui (Epopées française»). Au XV" et au XVI" siècle, l'Italie e.s| un foyer Sumineu* auquel d'autres nations empruntent leur lumière. L'Anglo'erre et la France rayonnent aussi simultanément au XVI" siècle; au commencement du XVII" siècle, la France emprunte son théâtre k l'Espagne ta ses madrigaux à l'Italie. A la fin du XVII' «iècle. c'est au contraire l'Italie et l'Espagne qui empruntent à la France, Au XVIII' siècle, les libérateurs français s'enjnuenl de l'Angleterre, et en tramportent chei eux la philosophie, puis le théâtre. La Russie produit unr littérature laruement française. Au X1X« siècle, le Romantisme, puis le Réalisme ion' de tous les paya. Au XX" siècle apparaissent des formes de littérature internationale,
(I) Veresl, J. (S. J ). Manuel de Littérature Princi
pe», Foi!» généraux. Lors. 3' édition, 676 p.
1 Histoire de la Littérature. (Littérature a) L'his'oire liitcr.ùrc nu sein large l'histoire des foi me» littéraires, a celle < logiques et documentaires, à celle du coi Elle comprend d'après les œuvre* l'h celle du sentiment et aussi celle de l i h) L'his'oire de In littérature, — Di dt la Littérature française)) a A
IV n'est pas seulement des êcrh de langage plus ou moins habiles qu dans cette Jonque trvue littéraire; e es' d» chaque temps, les rr-présentants i nation. Toute pensée don! une époque qui a servi de Flambeau à une gêné nécessairement reproduites pour nous *< légiée. Envisagée ainsi l' histoire de la 1 est donc l' histoire même de l'Iiommi échelle, une élude de psychologie sur Nous suivons avec une religieuse émoi graphie de cet individu immortel qui.
vît toujours et apprend sans ci raire est un des moments de sa pera une des vues de son esprit, nu un des cœur, »
c) La littérature naît, fleurit et meurt. pondent a la sensibilité, aux goûts, a d'une époque, d'un moment, puis e!l mée». elle» passent, elle» tombent dan»
l'une d'elles survit ou ressuscite, c e ou l'œuvre qualifiée telle et oui « des siècles.
d) Les Histoires de In Littêialure < œuvres li'téiaîres le» inventaire» choi; que» le» mieux établis,
• Le critique s'arrête seulement am c'eit-à-dire aux idées, sentiments, expi l'art a revêtu d'éternité. De plus en circonscrit son domaine à 1 étude du
(Lansoii. Histoire de la LilMroture /'
e) Le» traités de littérature, même d.- ■italiens traduites phi'* M BttOÎBs connaître les oeuvres que bien ■
de les estimer à leur juste valeur cmi leurs textes originaux.
f) H est presque impossible de corn littératures rnli'ellea an pninL de \ respective; enr. sans parler des p> il est peu de gens S qui plus de deus anirnt familières,
g) D* nombreux et puissants far donner à lit liltéinlurt- te même corae1
(I) Ex.: Histoire Ja sentiment relit l'abbé Brémond