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LA LITTERATURE

de la vie spirituelle des peuple», on a donné comme fia I expression de l'humain le wuci métaphysique ou le jeu il. On peut se demander si tu poésie moderne a un, l'-iicl.mr.- iiénérale ou si au L'omriiiic clic mnnque de din lion, xi elle, est vivante ou morte, comme certains le l". t.-ndent ; «'il y a avantage ou non nu* échanges récite* rnlre poésies de divan peuple», notamment entre la peeaia occidentale et In poésie orientale; s'il y a lien 'ilirrté de» vers ou au retour k de* forme* lîgoureme-

Pour certain» artistes, l'acte de création littéraire, c'est pfendrr conscience des chose» de l'univers en leur vérité, leur nudité originelle, à renaître avec elle», à le* recréer -prit après Dieu, « Je suis l'Inspecteur de la création. oH C laudel, le Vérificateur de la ptota présente, la Solidité de ce monde est la marSàre de ma béatitude, (Art I'-:-tiquc.) Dons les œuvres littéraire*, la poésie a construit

métaphysique du cœur. Dans la création imag'r )r récit obiectif semble avoir pour Fonction de manifester une métaphysique de l' intelligence. L'art dramatique. U îfrtlîédie surtout, une métaphysique de la volonté.

La poétique est l'aspiration vers l'infini. (A. Delacnm I

(| le vers. — Aux époques primitives, où l'écriture

me pu peu répandue, on eut recours aux formes

«yriclimniques et régulières de la poésie pour faire entrer

l lu Facilemant les préceptes dans l'esprit populaire (Un

Hésiode qui ne parle guère que pat aphorisme*.)

g) Historique, — On a dlstinffué ttoîi périodes dans l'histoire du vers. I» Période physique -m l'honuiut traduit d'une façon purement émotive ce qu'il ressent. Dans un 0 émotion, les battements du cceui et la tension des nerfs s'expriment. sou» une forme rythmique. 2» Période phyaleo niéciinn-intellectuellr, au tours de laquelle le rythme «e confond avec la technique du ver». Ainsi, ne ni adopter ni le système urreo-romain (quantitatif, li'otif). ni le système germanique (accentue!!, les Français ont compté les syllabes et le rythme consiste à observrr de* renies numériques. 3" La période Intellectuelle ou psychologique ou révolutionnaire, l'individu suit sep tendances naturelles, ses inclinaisons, se» émotion». Certaines c» périmée» de laboratoire tendent n faire penser que le vi- i„ nouveau français est basé sut th | ..cents, voir méin. ► in de? quantités. (1)

li) La mise en pages. — Ordinairement la mise en i d-» ver» est la figure visible du rythme- Dans certaine-, us de poésie* francs ises. le» vers ne sont pas alignés nelon le nombre de syllabes, mais selon leur longueur apparente, rjul n'a aucune valant métrtqoe et dépend dv hasard de» mots et de l'orthographe. (Ex. Edition de Ftauri du mal, 1917, Edition rlr Vrrhneren par la Société Littéraire, de France.) Le* vm libriakes ont adopté une nie méthode qui consiste n mettre tous les ver* san» ili- liuction sur la même ligue.

<l) Thîeme, H. P.

flssuf mr la tirilimtiun française

LE

Paul Fott. qui écrit des vers rcRtiliers. Ii seul tenant, sans aller s In ligne, comme

il La forme poétique. — Le poème, pat plications de rythme, de césure, d'alli limes qu'il suppose est In forme lupérii spirituelle, car ri In matière de la pensée, qlll est pour elles ce que les machines m « i li i ne devient utile que lorsqu'il est engaq en elles ». (Rngr.jl )

j) Prosodie miiairale. — Le rythme in Kage un rôle important. Dans certaines la lion d'un mot se modifie suivant l'f l'accent. Le langage lui-même peut être c une musique inorganique, étant fécond r. mil |ues et contenant dan» ses inflexion Intente. Dans la poésie, les modèles ryfhmi l'organisant en rythmes véritables par -vil, il? ;éea «*t non accentuées, ou

leur association eu groupes reculai ptut être comparé au rythme musical, ma sons sont infiniment moins nombreuses gatttta de poésie: 1" la poésie qualilatii . qualité. C'est celle des langues classîqi latine, et des langues ^^rmaniques. Ces fortement rythmées et les syllabes fortes longues et hrèves, par conséquent fort di» l'autre, celles-ci sont disposées d'âpre? de nuques rénuliers, maintenus d'un hout pièce. 2" La poésie quantitative, fondât Quantité des syllabes. C'est cellr de la I <fui n'est ptn rythmée mais accentuer seul vain que des poêles humanistes de la R Bail tentèrent d y adapter des rythme' Closson. )

kl Surréalisme. — Le surréalisme a fai la poésie-raison: il a montré que la poé lihr<* de l'esprit et que cette activité ne p gée par la raison qui représente nos acq ci Ir-s fige; la raison qui exprime les et. <I. la <ii h. . ne doit pas même servit à m l'art: c'est dans une association lihre et no définie qui doit se marquer le temps d'an se pose, «c Tue «tir les mots. Une imi riécessalrcini'Ht rma iiiiaicc. un rapprocher lrn plus ImptaVuOfl posauSM ci qui csf pou d^' suite cnmnie essentiel ■ J'ai tendu d étoile à étoile et t'ai dansé ■, rlît Ri m

I) La i'"' i ."iiiilîi|itr, — Des pot

m., mittlon qui à travers le» âges a été

(I) André Detéage. — L'Inlcniiilioi fcsjbri'l. 1932. p. 155.

(I) E. A, Fusil. — La poésie arien tifi ooj joint (rdition Seicntia, 87, honl, St-C Article à ce sujet par René Ghiï dans Ïa littet f tançait, juillet 1918. p. 178.

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