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Abréviation

|) Lea aoréciditeru consistent dans des suppressions de ■ < au de mots admise» par l'usage et remplacées généralement par des signes courts : on les emploie pour écrire plus vite M fil moins d'espace.

- »i*Je» sont de» lettres initiale» qui s'emploient corn- .„:.,, i, tl un mot A.nsi S. C. fi. M. «ont Mgfe* de .Wra. Calholica, Regfff, MojeMas,

2) Les ancien» usaient surtout de» abréviations dan» le» inscriptions: mai» ils »'«* savaient ;>ussi dans les lai», le décrets, le» discour», le» lettre» et plu» rarement dan» les manuscrits de leur» ouvrages. Le» Hébreu*, le, la. Romains se servaient de. abréviation». Elles cmwiataieat

une ou plusieurs lettres d'un mût. pour représenter mot. Voilà pourquoi Cicéron farina oerhorumj le» app lait smsuîce (itrerœ, d'où Ion a fait sigla, aigles. Il y a deux espèces de sigles i les aigle» simples, qui désigner»! chaque mol par la feule lettre initiale, comme D. M. S (Dis trwniba* MacTUm). le» eigles composés qui, et.lettre initiale, présentent une ou plusieurs lettres du mot, comme CS (consul!. COSS f»r.«i!.ba»L S P. Q R (ienafas Popuhtque Hnirsanus?. AM (Ami***). Le mol grec par exemple K. A. P A. I. (tête) faisant allusion nui cinq chefs de l'Eglise grecque, est composé de» ir paies de Consfnntinople, ^ntroen". Rome, A /eron./rrV Jérusalem. D. O. M. se traduit Deo Opiimo Maxime.

Il existe S la Bibliothèque Nationale de Paris un manu crit. connu sous le nom de Kirjple dMper. dans laque plusieurs fragments de Virgile «ont écrit» en sigles. Er

le premier vers : Tilsire. L p. r. s. I. f,, pour Ti ■ fa paluluc recuboni sun iegmine jagi. De telles abréviations ne s'employaient «an» doute que pour tenir lieu de passage* trop connus, dont on ne voulait pas se donner la peina d( falW ta eopi» M»***»! WtreiBWlfc elles seraient incompréhensible.. Chevilliet. dan. L'Orlfina de C.mpr* marie d* l'en,, en donne un exemple tiré de la Logique d'Occnm. On ingéra par ce spécimen des singuliers rebu! que le* copiste» donnaient à deviner : Sic hic e fat im D" «impir o e pdutrorfe a Deo K o e. Et si'fr Arc <r n e g a n pducibik- a Dca. Ce qu'il faut lire ainsi : Sicut hic e lallacw secundum quîJ «mplicifer: A cl pnioC&Ûe Dea. Erno A est. Et stmifiter nie; A non est Erpo non est piajurlltjle /> Deo. Certains sigles embarrasser) surtout les paléographe» : ce sont ceux qui abrègent le noms propres.

L'emploi de» sigles a été COtttas.ua de nos jour» Dan certains, on double la lettre pour marquer le plurie' i MM (Meneurs). PP (Père»). Les sigles sont fn quemment employés en anglais. En ce.

■urtoul depuis la lierre mondiale, on les a multiplié* en toute» langue», On a ainsi formé des mots conventionnel» (ex. ; U R. S. S.f dont les syllabes, consonnes et voyelles, «ont empruntée* aux divers mots composant un nom, en particulier celui d'une association, d'une institution ou d'une firme.

3} Dans des travaux comparé» et de synthèse, quand il s'nçit de comparer, compléter, reviser les résultats de divers auteurs, d'en composer un exposé unique, collectif, coopératif, on a poussé l'abréviation jusqu'à représenter tes ouvrages cité» chaque fois en référence, par la simple initiale du nom des auteurs, ( I )

Le» abréviations sont une cause d'obscurité. Par exem pie, dans le» ouvrages d'histoire naturelle, le nom des auteur» en abrégé à la suite des termes taxonomiques.

Dan» les livre» scientifiques on écrit les longues expreaioni répétées h quelque» lignes d'intervalle par les aigles li un principales lettres, Ex.: akal. Altes Kirilulige alavise li

•il I M ooréuiofiona jouent un rôle en Bibliographie.

En principe, elles ne sont pris désirubles, puisqu'elles peuvent exiger du lecteur de se référer des abréviations à la 1 nbte de celles-ci.

Mai» on a fuit valoir qu'il y a là une économie matérielle qui peut chiffrer et qu'il «"agit encore plus de faire gagner du temps à ceux qui miinient beaucoup d'indientiùn- l»Uiogr«p)iiques. Il y « donc lieu d'organiser les abréviation* et cela dans une double direction : dans chaque science et dans chaque pays d'abord; dans tous les Pays et enlie toutes les sciences ensuite,

5) L'abus qui a été fait de» abréviations les a fait proscrire par le législateur moderne. C'est pourquoi elles •ont interdite» en Belgique, notamment dans les actes de I Etat civil, dans le Livre journal, dans les actes notariés et dans les copie» de pièees. (Art. 42 du Code Civil, 65 du Code de Commerce, 24 de la loi de Ventëse. an XI>.

222,23 Autres signes usuels,

Il existe un grand nombre de signe» conventionnel-" l en documentation. Avec les signes de cotre,

"lue. les .ignés de soulignage et d'annotation «* bvres et de documents, ete.

Le» nBii« suivants et d'autres possibles sont employés pour renvoyet aux référence» planées .n marge ou au P'«d de. pages Lorsqu'ils sont épuises, on peut faire «"«Ke de signes doublé», astérisque, •(• croix,

double croix.

: section

parallèle.

^rStJ^fc Développement du langage parlé

77 paragraphe = matque montrant qu'il y a un changement dans le sujet de discours.

mm* doigt, index attention, important,

- I Obèle. signe que l'on rencontre dan. les anciens manuscrits, L'obèle marque la répétition des même» phrases et les mots surabondant» ou les fausses leçon*.

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