Chapitre XII. De la réparation des injustices
Le premier chapitre ne sera point inutile. Nous avons bien déjà donné, il est vrai, une définition des sociétés, mais sans' la discuter.
Les trois derniers chapitres sont les seuls qui n'aient point une société pour objet ; et encore, ils ne sont pas autre chose que le développement de certaines lois de la société universelle.
Dans notre programme, nous avons donné les premiers rangs aux sociétés les plus vastes, et placé plus loin le mariage, la société paternelle, la famille en général, et la société de services. Cet ordre ne nous paraît point -illogique. Ne sont-ce pas les lois de la société universelle qui fixent les rapports essentiels des hommes entre eux ? Cette société doit donc être étudiée la première. Dès lors, on peut, sans manquer de méthode, placer avant les sociétés privées les autres sociétés universelles et aussi TÉtat qui est une image extrêmement ressemblante de la société universelle. Toutefois, c'est une tout autre considération qui nous a déterminé. Pour exposer d'une manière complète et pratique ce qui concerne le mariage, la société paternelle, la
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famille en général et la société de services, on doit tenir compte des droits de TÉglise et de Tautorité civile. Il faut donc aToir étudié déjà TÉglise et la société politique.
Quant à nos chapitres sur la propriété, les contrats et la réparation des iiyustices, personne ne trouvera mauvais que nous ayons mis les personnes avant les biens.