A + 2 B COS. S
+ 2Eb COS. ê* ; ainsi tout se passe exactement comme si D et C étoîent = o.
A plus forte raison dans les autres cas , où z sera une quantité négative , et par conséquent impossible dans rhypothèse présente , le choc des boules A , E , F , devra seul être considéré.
On remarquera même^ qu^ quoique la seconde con«dition ait toujours Heu > savoir ^ Aa + 2 Db co& »*
> Ac J^^ 2 De COS. a* (au moîn^ lorsque b > c); cependant lorsque z se trouve négative, les formules trouvées ci-dessus pour les vitesses des boules A, E^ F, après le choc, ne peuvent plus servir , à moins que dans ces formules on ne regarde comme nuls les termes où se trouve D ; parce qu'encore une fois les boules D , Cj doivent être regardées alors comme n'existant pas.
En voilà assez pour faire voir que je me suis exprimé très -exactement dans lendroît cité. On peut examiner de la même manière et par les mêmes règles , le cas où ne scroit pas = o, ainsi t^t ceux où b seroit < c.