‹ Traité de dynamique, dans lequel les loix de l'équilibre & du mouvement des corps sont réduites au plus petit nombre possible, & démontrées d'une maniere nouvelle, & où l'on donne un principe général pour trouver le mouvement de plusieurs corps qui agissent les uns sur les autres d'une maniere quelconqueChapitre 68 sur 70 · COS · texte numérisé non relu

COS

Donc si b diffère très-peu de a, comme je l'ai supposé , ensorte que ^ = a — » , a étant une très-petite quantité, il faut poiu* que les boules C, D reçoivent quelque mouvement par. le choc de la boule A , que la boule E soit assez petite pour quon ait A t» > ^E b COS. €*. Dans tout autre cas les boules C, D ,

ne recevront point d^ nouveau mouvement par le choc de la boule A ; elles conserveront seulement la vîtesse b qu elles avaient avant le choc ; et tout se passera , ainsi que je Tai dit dans lendroît cité j de la même manière que si la boule A choquoit les boules E , P, seules.

En effet , la vîtesse des boules A ^ E ^ F , sera pour lors la môme' que si les boules D , C étoîent absolument nulles ^ puisque ces boules ne contribuent en rien à altérer le mouvement de la boule A.

Prenons le cas où ^ ^5 est = ^ ^ + % E b cos. tf* ; c'est celui où les boules D , C, commenbent à ne plus être poussées par le corps A. On a pour lors 2 = 0, et la vîtesse des boules E , F , qui est =

(Aa+ ^pb COS. f J^^Ee cas. CM cos, Q ^^ ^^^^ r A, -J^ z D COS. Ji* + a J5 cos. S* ^

mettant pour A a là, valeur A b + 2 E b cos, 6* , et en remarquant que c = o ) à la simple valeur de

b cos. ê, ou ^acos^S — à cause de Aa = A b

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