RÉSUMÉ
BOimBONKEMSNT £T VETZKXiSMZNT^
Bourdonnement. — Chez l'homme, la femme, le vieillard, Tenfant, le bourdonnement est un phénomène constant et général.
On Tentend à la tête, où il est perçu, tantôt sur un point, tSntôt sur un autre ; au cou, où il est distingué du bruit de l'air qui trçiverse la trachée -artère et des battements des carotides ; il est masqué à la poitrine par le murmure respiratoire et les battements du cœur; à la région abdominale, tan^ tôt il est perçu , tantôt il ne Test pas ; aux membres supérieurs et inférieurs , on l'entend presque toujours distincte^ ment.
Aux doigts des pieds, le bourdonnement n'est presque jamais entendu.
A l'extrémité des doigts des mains, il est plus évident que partout ailleurs, et toujours distinct.
C'est aussi d'après ce lieu d'élection que nous avons conclu tous nos résultats d'auscultation.
36 DEhk VϻAmOSC٥UL
Au«desâous de trois aas^ le'bomrdoûnelneiiiA^esisoaveM pas entendu à l'extrépriité des doigts^ arec notre ioatninieiit Le lieud'électioa est ici, pftr -exception ^ rbypooûndrç droit, le dos, et en particulier la région lombaire.
Sur les enrants de quatoQiu[is^ pn, n'entend bien. leibourdon* nement qu'en réunissant placeurs, de leurii doigta dans le godet du dynamoscope*. : i. t.. i .
Le bourdonnement, chez le méma.ijidividiu» ^ le wAïnt timbre partout.; il est seujen^ejqt pluS'Ou moins, profond, plus ou moins distiqct„ suivapf; les, Tégipn^ que l'expprience détermine , et nous pouvons établir Tordre suivant ; l'extrémité des doigts de la main, la paumé de3 ni^lns, les coudes, les avantbras, les jambes^ les bras, )es .cuisses, la tête, le cou, la poitrine, la région abdominal^. . ,
Quelquefois le bourdonnement est plus fort, plus distinct, et moins doux d'un cOté que de T^^utro : [c'est ordinairement du côté droit.
TempéramenJs ; nsmUtutùnt^; $ai8ùnê ; dwçti^ '^ Le bourdonnement a des différences marquées. , . . ,
Agt. »— Chez Penftmt au-dessous de treize ans, leJbourdonnement est très-doux, petit, rapide, conftiriu. égal, prégutîer. On peut l'appeler bourdonnement purfri^ ' '• ^
Chez les adultes, le bourdonnement est doux, ni lent ,^ ni rapide, continu, égal, régulier.
Chez les vieillards, la bQUî:dpj3ne^peîy e$t fprf, 4uç^,tFj^rïÇow-" vent rapide, continu, égal,, régulier. On 4)eut l'appeler bourdonnement sénr^
Chez les vieillards, la différence des deux côtés est moins sensible que chez les adultes.
Sexe. — Chez l'homme adulte,; le bourdonnement est doux, quelquefois rude^ni lent, xà rapide, continu, égal, régulier. On peut le désigner spus le noipa de bourdonnement matculin.
Chez la femme, le bourdonnement est moelleuse, ni lent, ni rapide, continu, égal, régulier : c'est le bourdonnement féminin.
DE LA ^TXAXOSCOPOB. 37
VMe 6è »ommêUj**^ha'hoikfAoxinèvaeai qui, à VéM de veille, est dotit, -SQperfieieh continu/ éga), réj^tier, devient profond, Irès^ofax,' {ietity eontikiUt egtt, régulier, dans Tétat de sommeil. '.•,;.
RepOÈ et éxBreké. ^^"he bourdonnement' est moins doux, plus développa; ptus rapide, après un e^èroiee que pendant l'état de repos. Cette espèce de bourdonnement peut être nommé ImMonhffmmf&éikmtr'
État de gfossessé'.' -^ kprèk lé cinquième mois de la grossesse, le bbûràbntiemënf' devient tudls, fort et lent; il reste continu, égal et régulier.
Éthirïsdtion et chloroformisation. — Le bourdonnement suit trois périodes, selon lé degré de la chloroformisation : i^ il est diminué ou exalté; 2* il est intermittent; 3* il est supprimé.
ÉlectriscUion. — Le bourdonnement devient toujours plus fort, ^)lus rapide, sous Tinflùence de l'agent électrique.
Pendant l'expérience, le bourdonnement, de doux, profond, Ient,'coùtinu,'égal, régulier, devient ixïuhint, fort, rapide, continu, égal, régulier. *
Bientdt après r>expéri0nca, le bourdonnement reprend les caractères quf il avait ittvarU
HypnoUsme, —Le bourdonnement suit trois diegrés : V il estiexcLlté ou diminué; ^ il est intermittent; 3* il est sup^ primé.
PerÉonnei atteintes éfune âioJthh^. ^-^ Le bourdonnement et les pétillements ne sont pas distincts de celui ni de ceux que l'on observe chez les personnes & Tétat sain.
Opérations sanglantes. — Si la douleur est légère, le bourdonnement varie peu.
tne douleur plus forte le fait devenir roulant, rapide.
Une douleur très-forte le rend roulant, tremblotant.
Une douleur excessive l'arrête. Il est alors intermittent, avec cette particularité qu'en reparaissant^ il est contracté et comme embarrassé.
38 SB Lh DYNAMOfieOPVE.
La syncopélinréfe le hounloBneineiit à r«xtréinîti46s doigts, mais à r^^émité des doigts seulement. Avec la cessation de la douleur^ te bourdonsemeiit rei^end ses earaoièFes normaux aussi vite qu'il les a perdus.
F^DiflMfiofM. p^ Quand on €0upe un nerf prioeipal à k ra*cine d'un membre dont on ausculte Textrémité, le bourdonne-* meni diminua.
Chaque espèce d'animal semble avoir un bourdonnement différent et caractérisant l'espèce .
PjETiLLEMSNT. — Chez les enfants au«dessous de quatre ans, le pétillement n'est entendu nulle part.
Le pétillement n'est pas égal en nombre, à droite et h, gauche, dans un temps donné*
Il n'est pas isochrone entre les doigts des deux mains.
Les caractères du pétillement sont : irrégulier, non continu, inégal, tantôt fréquent, tantôt rare. Il est fort, faible, bas, élevé, éclatant, simple, doux, triple, multiple.
Les enfants au-dessus de quatre ans ont des pétillements plus nombreux dans un temps donné que les femmes, les hommes adultes, les vieillards; les femmes plus que les hommes adultes et les vieillards; et les hommes adultes plus que les vieillards.
Les tempéraments nerveux sont très-remarquables par la fréquence du pétillement.
Le pétillement est plus petit, plus bas, plus rare dans le sommeil que dans la veille.
Après un exercice quelconque, le pétillement est plus fort, plu)s fréquent.
Le pétillement, chez la femme enceinte» n'offre rien de parti* eulier.
Le pétillement, dans les temps d'orage, est beaucoup plils fréquent tpie dans les temps calmes, chez le même individUé
La chloroformisation diminue ou augmente les petillen^ents sans régularité.
L'électrisayoQ augmente tt^ijours la force et le nomtoe des pétillements.
Ii*hyp9Gli«me ilimiBttd le plus «Mirent le nomkve âee {lettl*lemehts.
Da&s les opérations sanglantes, les pétillements sont taMét plus rares, plus petits, tantôt plus fréquents, plus forts, . Dans la syneiçei suite de la douleur, les pétillements persistent.
Dans la section des ner& sur les aninîaux Tivants» les pétille* ^ ments se décuplenti