‹ Traité de fauconnerieChapitre 36 sur 66 · OUVRAGES ÉGRITS EN LANGUE LATINE · texte numérisé non relu

OUVRAGES ÉGRITS EN LANGUE LATINE

6.) DE DIVERSIS GENERIBUS FALCONUM SIVE ACCIPITRUM, TRAME RATIBUO ET TERIINS EORUM; ET HOC SECUNDUM AQUILAM, SYMMACHUM ET THEODOTIONEM IN EPISTOLA AD PTOLEMAKUM REGEM AEGYPTI. Excerpta ex libro incerti auctoris de natura ser um. Inséré dans L'aIERAcoSsoPHION de rIGAULT, IL, p. 201 à 24. — C'est, comme il II (DE une traduction en latin de l’épitre catalane dont nous parlerons plus bas, et qui a So à ce quil paraît, à une époque reculée, pa un auteur inconnu, pour son ouvrage intitulé pe SCR RERUM. En comparant cette traduction è l’original, on y remarque plusieurs lacunes et des Lu considérables, mais qui sont quelquefois utiles è l’explication des passages obscurs de l’original.

7.) RELIQUA LIBRORUM FRIEDERICI Il IMPERATORIS DE ARTE VENANDI CUM AVIBUS, CUM MANFREDI REGIS ADDITIONIBUS, ex membranis vetustis nune primum edita; Augustae Vindelicorum, Foan. Praetorius, 1596, 8°; Lipsiae, 41788, 2 vol. in quarto. Cette dernière édition que nous citons ordinairement, est due au savant SCHNEIDER, et sé trouve pourvue de nombreux commentaires très valables. Lallemant, p. XXXIII, cite, outre celles dont nous venons de parler, deux éditions : l’une de Venise 1360, l’autre de Bale 1578, 89, lesquel-

les me sont inconnues et dont je ne trouve pas fait mention dans d'autres écrivains. Il existe de ce livre une traduction allemande, en 8°, Onolsbachii, 1750; le traducteur se nomme Joh. Erhard Pacius, Diaconus et Rector Scholae Ganzenhausensis. — Tout le monde connaît l’histoire de l’empereur Frédéric II, supérieurement bien traitée par M. Fr. de Raumer dans son ouvrage classique intitulé «Geschichte der Hohenstaufen,» gme édit., Leipsick, 4844, 8°, vol. IMI et IV, et particulièrement vol. ITT, p. 423 è 434. Né en 1194 et mort en 1250, l’empereur passa la plus grande partie de sa vie en Italie et en Sicile. Son ouvrage sur la fauconnerie, complété et pourvu d’additions par son fils naturel, le roi Manfred, ne nous est pas parvent complétement. Il présente plusieurs lacunes, et il paraît méme qu’un livre entier en est perdu, attendu que l’empereur parle lui mémez li Il e. 2, p. 75, d’un livre traitant de l’autour, lequel ne fait point partie de son ouvrage tel qu'il a été imprimé. Quant aux lacunes, elles ne paraissent se trouver qu'au commencement et à la fin de l’ouvrage. — C'est sans contredit un des meilleurs travaux publiés sur la fauconnerie; il est rempli de vues ingénieuses et d’excellentes observations, les descriptions d’oiseaux qu'il contient sont souvent d'une grande exactitude: en un mot, cet illustre prince a lui méme examiné tout ce qui a rapport au sujet dont il traite et qu'il entendait en maître; aussi m'est-ce que rarement quiil se montre imbu des préjugés qu'il a puisés dans les ouvrages d’ Aristote ou de Pline. Quoique son ouvrage soit derit en latin barbare, l’exposition en est néanmoins. précise et claire, et le style agréable. Il est vrai que ce travail curieux manque d’unité de plan, qu'il s'y trouve quelquefois des répétitions, et que l’empereur entre, dans certaines parties, en des détails inutiles; mais on doit s’étonner è juste titre quun homme, dont la vie a été si tumultueuse, et qui a véeu à une époque où les sciences ne furent presque point cultivées, ait pu trouver le loisir de s’occuper

de suite d’un travail aussi étendu que celui qu'il nous a laissé. Nous avons donné, dans notre chapitre sur l’histoire de la fauconnerie, un extrait de cet ouvrage nommé, par le roi Manfred, dans

la préface du premier livre: LIBER DIVI AUGUSTI FRIDERICI SECUNDI ROMANORUM IMPERATORIS JERUSALEM

ET SICILIAE REGIS DE ARTE VENANDI CUM AVIBUS. — Consulter aussi, sur cet ouvrage l’histoire de la

littérature par M. Eichhorn, en a lemand, vol. II, p, 94. Un des manuscrits de l’ouvrage de l’empereur comprend trente-cinq miniatures , représentant toutes sortes de détails relatifs à la fauconnerie. On en trouve la copie au trait dans V'histoire de Part par Seroux d’Agincourt, Berlin, 1850, fol. pl. 73. Cette planche est inserite: Miniature di un trattato di Falconeria di Federigo II, manoscritto latino del XIII secolo.

8.) ALBERTUS MAGNUS; DE FALCONIBUS, ASTURIBUS ET ACCIPITRIBUS, formant le 23 ANIMALIBUS, Lyon 1651, fol., tom. VI, append., et que l’on trouve aussi

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