‹ Traité de financesChapitre 86 sur 175 · L'IMPOT VOLONTAIRE · texte numérisé non relu

L'IMPOT VOLONTAIRE

C'est la formule^ l'argument par excellence des partisans des impôts indirects ; comme si nous étions libres de ne pas consommer, ou, qu'étant libres, il nous soit indifférent pour notre satisfaction de consommer ou de ne pas consommer.

Cette qualification s'applique plus naturellemest à l'impôt du tabac et aux droits sur les liqueurs fortes et sur les objets du superflu.

H. de Girardin s'en est servi pour désigner l'impôt en général, qui dans son système devrait être une prime pour une assurance volontaire contractée avec un des gouvernements fonctionnant comme des compagnies sans imposer leur autorité et leur protection. (V. son volume Vimpôt indiqué Note 1, § 2.)

La qualification peut s'appliquer encore justement à toute souscription ou don régulier, à une œuvre quelconque, aux établissements de charité, aux églises, au denier de Saint-Pierre pour le pape* , etc.

* Annales de VAssociaiion internalionale (.om^ bprogrèx de» sciences sociales. Congrès de Bruxelles, sJance du 25 septembre 1862, p. 615.

* On a donné le chiffre de 43 miUions de francs poor 1865.

OLVELOPPEMENTS SUR L'IMPOT PR06RE8$I0IIIIEL

(Chap. vu.)

[. Applications de l'impôt progressif. — II. Opinions favorables à rîmpôt progressif. — III Opinions contraires à l'impôt progressif.

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