CALCUL DU COEFFICIENT DE LA RÉTRACTION ( ARTICLE
161. Pour déterminer cette quantité , on prend à detu stations, dont la distance linéaire est bien connue, plusieurs séries des distances zénithales réciproques des sommets des signaux qui y sont placés ; on substitue ensuite dans l’équation du tableau suivant les moyennes entre les résultats obtenus, après toutefois avoir rapporté aux sommets des signaux les distances zénithales mesurées. On choisira pour l’instant de ces
observations le milieu de la journée et un beau temps.
j Coefficient de b réfraction oun =
Distances zénithales ( i = 88“24'57'79
réduites { S' = 92 111 ,05
p »IO 1
CALCUL DE L ANGLE )l< .
1 80“ - JL. — (A-+-J') = 0" 4'58"l 7 =
298 17. iog K=4,7Ô2 1984
compl. Iog p'= 5, 1946058
iog du numérateurs 2,4744050 complice . * =6,7287127...
compl. logsin 1"= 5,5 144251
Iog t-L- =5,2712875
° P *in 1
» compl*. iog 2 = 9,0980700
' p un 1
io" n = 8,9021406
Coefficient de ia réfraction = 0,079827.
Nota. Dans certaines circonstances extraordinaires de l’atmosphère, ce coefficient peut être négatif; mais l’observation peut seule en faire connaître la valeur Cl le signe. Delambre a trouvé qu’en France il variait de 0,06 à 0,08 en été, et de 0,08 à 0,10 en hiver.
DÉPRESSION VRAIE ET DÉPRESSION APPARENTE ( ARTICLES 88 ET 89 ). 162. . ‘ ' log Dépression vraie =iog(^ r ,|Ay)+T>og A-^A.
log Dépression apparente=log(^,|/^?)+|log A-^yA.
Dans ces formules, n désigne le coefficient de la réfraction qu’on prend égal à 0,Cf8, ç' J a, normale à 45° de latitude, et A l’élévation de l’œil au-dessus du nireau de la mer.
Le? quantités constantes ont pour logarithmes dans cette hypothèse: . . ,
log ( =2,0622720 ,
log~=2, 5 3 1 42;
on pourra presque toujours négliger leur dernier terme. (La table III a été calculée avec la Valeur de ç égal au rayon moyen de la terre).
Si l’on désirait avoir une valeur approchée dû coefficient n pour l’instant où l’on fait les observations , on emploierait le procédé suivant, indiqué par M. l'ingénieur de-Tessan. On mesurerait avec soin d’un point élevé de la mâture la dépression apparente de l'horizon , puis on substituerait la valeur d! qu’on aurait trouvée dans l’équation
dépression vraie î— 1 / * * ’
•in 1" y >
qui se déduit de la relation :
. . . Dépression apparente . . „
Dépression vraie = — L — 1 „ < article 89.
INCLINAISON DU RAYON VISUEL ABOUTISSANT AU PIED D'UNE CÔTE QUI BORDE L'HORIZON (ARTICLE 97 ).
1 63. Inclinaison apparente = ' 5ia (j' ain p + (-y-) C',
p sin 1
e représente l’élévation de l’œil au-dessus de la mer , K' la distance linéaire du point de station à celui de la côte qu’oit observe , ç' la normale à la latitude du lieu et n le coefficient de la réfraction.
CALCUL DE LA HAUTEUR t)'ÜN LIEU PAR LE MOYEN DE SA DISTANCE ANGULAIRE À L'HORIZON DE LA MER ET DE SA DISTANCE LINEAIRE AU POINT DE STATION (ARTICLES 93 ET 94 ).