‹ Traité de géodésie; ou, Exposition des méthodes trigonométriques et astronomiques, applicables à la mesure de la terre, et à la construction du canevas des cartes topographiques;Chapitre 163 sur 194 · r^ ûnKsinZ · texte numérisé non relu

r^ ûnKsinZ

ne de smP = =7— et de ce prmcipe, savoir : que les arcs semblables sont e»tre eux comme leurs rayons , on a

N' = — r, N,^ "* r (art. 167) ;

(1— c»sia»H')> (i--^»8in*H«)»

Z étant toujours l'azimut d.e K sur l'horizon de son origine , et compté du sud à Touest.

Pour chaque côté K, on aura une équation semblable ou une valeur de Pm ; si donc II dénote la longueur du parallèle à la latitude H,;, , on aura

Ainsi , partant de la méridienne principale pour se rendre à l'extrémité de l'arc à mesurer, on obtiendra, à l'aide de deux systèmes de lignes telles que R, K', K",.,., deux valeurs de II , lesquelles se serviront de preuve mutuellement, et si elles ne diffèrent entre elles que d'une trèspetite quantité , la mojerme arithmétique sera le résultat définitif. Ce moyen ^ analogue à celui que Delambre a employé pour calculer l'arc du méridien depuis Dunkerque jusqu'à Barcelonne^sera très-commode dans la pratique , si l'on a soin de former d'avance une table des diverses valeurs du logarithme de la normale , d'après la connaissance approchée de l'aplatissement de la Terre } parce qu'il n'y a d'autre fMfécautÎQn à avoir que celle qui est relative aux signes algébriques.

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