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ROCHES ACIDES ANCIENNES

tique par son quartz et pourtant ne se relie pas à la catégorie des granités u mica blanc, dans laquelle il parait également bien difficile de Taire rentrer la plupart des prologines, En particulier, dans les Alpes, ces dernières roches semblent jouer, relativement aux cliloritoscbîstes, le même rôle que le granité relativement aux gneiss.

Mode p«|wM*l«e. FefM»tli«. — La Pegmatite est une granulite ou un granité a mica blanc à grande* parties, c'est-à-dire très largement cristallisé, et offrant cette particularité que le quartz et le feldspath, de couleur généralement très claire, y ont cristallisé l'un dans l'autre en s'orientanl chacun d'un façon uniforme sur de grandes étendues (1). Le mica blanc est concentré en masses sur certains points, tantôt en grandes lames hexagonales empilées, tantôt sous forme de mica palmé (Pyrénées).

La Pegmatite, qui se présente plutôt en liions qu'en massifs, abonde en druses ou cavités, sur les parois desquelles se voient de beaux cristaux d'orlhose, de quartz hyalin ou enfumé, de tourmaline et quelquefois d'èineraude. On peut citer, parmi les meilleurs exemples de cette roche, la variété de Bagnèrcs-de- Luchon et quelques types du Puy-de-Dôme, où les prismes hexagonaux de tourmaline ont plus de 0m,15 de long.

Parmi les particularilés des pegmatilea, il y a lieu de mentionner le mélange fréquent de l'orthose récent avec du quartz et de l'albite qui y pénètrent sous 1» forme d'une multitude de veinules parallèles et équidîstantes, donnant au feldspath un aspect marbré caractéristique. Du même ordre est l'association de l'orthose avec le microciine, se révélant au microscope polarisant par des stries à angle droit.

On donne le nom de Pegmatite graphique {Schriftgranit) ou hébraïque (Lapù ju/taiciis) à une variété dans laquelle les petits cristaux de quartz apparaissent sur les clivages do l'orthose sous foime de coins alignés simulant, tantôt des lettres hébraïques, tantôt des Caractères cunéiformes (fig. 128).

H. Hichel-Lévy {2) a fait la remarque que les textures granitique, granulitique et pegmatoïde semblent tiois étapes successives vers

la complète Séparation, en éléments Fig. «8. — regmalite graphique d'Hitterot, en Korrigr

minéralogiques distincts, du mag- (d"'rt* Kjm,in'

ma formant la pâte des roches acides; dans le premier cas, le quartz et le feldspath récents sont entièrement séparés en grandes plages distinctes; dans le second, le quarU, encore postérieur au feldspath, s'est isolé en grains qui

(1) De la le nom de feguiaUte, dn-iTii par llauy du grec prgma, ux primant l'idée de pièces ùchèet dans une pâle.

(2) Au//, de la Soc. géot., foc. cit., p. 338.

m amœmm m l'éoqkk tihestie.

pas eu le tenu/* de se réunir les troisième, quarto et feldspath se sont pris en les trots séries* les aaiaérurr ronalilu «te visible» à l'atil «a. Tout saccurde doue à frire soupçonner, famille granitique, la pins ancienne en date d'apparition panai les une puissance de cristallisation tante spéciale, en rapport avec 1' inclurions liquides et celle des nunéraox exceptiannrit

Muût aiiiaHipnpujiiaai. ■• Dm. — La enmhinawau d nhyretde arec nne pâte atkro» oo rraateavaiiilifat donne lien, dans les arides, a une classe intéressante, qui comprend la majenre partie des iwmrtûfère* des anciens auteurs* Ces porphyres, caractérisés en général par b cassure brillante et vitreuse des grains de quarto, qui ressortait sur une pâme d'apparence plus ou moins compacte, forment une remarquable série, aVuns laquelle on voit se Cure toutes les transitions possibles entre le type granstotaV et le type vitreux.

Le premier terme de cette série est le porphyre quartoifêre connu, dans les gîtes stannifères de Cornouailles sous le nom d'ffvun. Ce n'est rien autre qu'un granité a mkaManc qui a pris la texture porphyrique. Des de quartz hexagonal et de mica noir peu abondant y sont disséminés dans une pâte microçrmMUtique de quarto et d'orthose arec mica blanc. Tantôt cette pile esta grain discernable ; tantôt elle est a éléments» fins qu'il en résulte un eKun tome, mais que le microscope résout en microgranulite.

L'elvan se retrouve dans les gf les détain du Limousin, avec les mêmes téres qu'en Cornouailles. Sa couleur la plus habituelle est le gris clair. d'Angleterre contient, d'après M. J. A. Phillips, de 71 a 7t. 5*. de silice avec M ou 45*'» d'alumine.

S* Porphyre griiUrtle. — Le Porphyre gnoutaide, ainsi nommé parM. Grimer. est une sorte de granité à grain fin, dont la pâte se résout à la loupe et auquel dé grands cristaux de feldspath donnent la texture porpkyrcide; de telle sorte que. si l'on ne craignait d'introduire des noms nouveaux dans la pétrographie, qui n en est déjà qne trop chargée, on pourrait désigner convenablement cette roche sous le nom de gnmitopkyre. On y reconnaît :

L Mica noir, ehlorite, amphibole, gros débris de quartz ancien et de feldspath, orthose ou oligoclase, apatite.

II. Feldspath et quartz récents de consolidation simultanée ou quarto granulitique.

Ce qui caractérise la péte, c'est qu elle forme une mkrogramuHie ou une uwcropegmatite. Les porphyres granitoïdes de Boên et d'Urphè. dans la Loire, sont de véritables micropegmalites graphiques, où les parties pegmatoîdes tendent à se réunir en auréoles ou en étoilements autour des cristaux anciens (voir fig. tâ5*. Il en est de même des beaux porphyres granitoïdes de Rochesson et de Saint-Amé dans les Vosges. En général, le type granulitique domine.

Le quartz de ces porphyres contient des inclusions liquides à bulles mobile».

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