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PÉRIODE SILURIENNE

Les trilobiles siluriens appartiennent à un grand nombre de genres, parmi les* quels nous cilerons Calymene (fig. 175 à 180), Dalmaidtei (fig. 181), Asaphvs (fig. 182), Wœma {fig. 184), Homalonotu* (ûg. 185 à 187), Trinuclem (fig. 183), Harpe*, Bronteus, etc.

Les crustacés sont encore représentés dans la faune silurienne pur les Eurypterus et Pterygotus, ainsi que par des oslracodcs, Primitia, Beyrichia.

Les céphalopodes atteignent, surtout dans la seconde partie de la période, un développement exceptionnel. On en compte plus de 1600 espèces, comprenant surtout les genres cloisonnés de la famille des Nautittdes ; Nautilut, Orthoceras (fig. 189, 190), Pkragmoceras, Tivchoceras, Cijrtoceras (fig. 188) et quelques Goniatitet, qui ne se montrent que tout à fait au sommet du système. Plusieurs Orthocères sont de taille géante et ont jusqu'à 2 métrés de longueur. Les pléropodes abondent sous la forme de Theca, Conularia (fig. 191), Tentaculites. Puis

re de Trenton. — Fig. 189

Ortkoccrn

lohem

eu ni, Ban-.,

^icrrii regu/arr, Schïol..

survie

r de Scan-

De) long., du grès do Maj.

viennent les gastropodes, représentés par Pleurotomaria, Murchiionia, Capultu, Turbo, Maclurea, mais surtout les bracbiopodes, dont on voit pulluler les genres Lingula, Atrypa, Orihis (fig. 192}, Pentamerut (fig. 193), Spirifer, Rhynckonelta, Stropkomena (fig. 195), etc.

Les lamellibranches sont proportionnellement beaucoup moins abondants-, avec les Arca, Nucula, Avicula, Ctenodonta, Redonia, etc., on trouve les Cardwla (Gg. 194), dont quelques-unes sont très caractéristiques.

Parmi les échinodermes, il n'y a guère lieu de citer que les crinoïdes et notamment les Cystûléei, Echinosphœrites (fig. 196], Cryptocrinus, etc. et les vrais crinoïdes, Periechocrinus, Glyptocrinm, Crotalocrinus, etc.

La classe des hydrozoaires figure dans la faune silurienne par l'importante famille des Graptolithes, où dominent les genres Mtmograptiu (fig. 200, 201 ), Phyllograplus (fig. 204), Didymograptm (fig. 202), Bipbgraptu* (fig. 203), florin!», (fig. 199), Retiolites. Aux polypiers appartiennent les Halysitet, Favo*itet (fig.

GROLPK PRIMAIRE.

197), Omphymo (fig. 198), Cyathaxonia, etc. et aux spongiaires libres ou aui méduses les Astylospongia.

Avec ces fossiles il en est d'autres, souvent très abondants, qui ont été dé-

i. Ortkii rlrgantula, Dali Fig. 19*. Cardiola inlcmpla. Brou., du bohémien. — Fin. 195. Strophomna rhumb'uidalù, Wabl., de

l'aisls* de Wenlock Fig. 196. E'ehmotphrritin nurantium, Wahl-, du calcaire i Orlh. tsginatum de

Rattie. — Fig. 197. Favonitn {Calamopora\ gofhlandica, Lam., de Dndley. — Fig, 198. (hnphyma Imrbinatum, Uan., sp., du calcaire de Wenlock.

crits parfois comme des algues, mais qui paraissent être des traces d'organismes divers et spécialement d'annélides et de crustacés. Ce sont les Bitobites, savoir les

Fig. 199. Rmtrita perrgrinu*, Barr. du silurien de Bol (p., du bohémien.- Fig. SOI. Jf™. lurricahlu; Barr Bis. »p. te rdlaga armoricain. — Fig. aoô. Diplofrapl. graptu* typnx, HjII, du groupe de Québec

- Fig. ÎCO. UonograplHt pnWon, Bronn.

Fig. SI», mdgmngraptat geminui, r. de Dobème. — Fig. ÏU5. l'hyllv

Arllirophycvs (fig. 205) ou Harlania, Mysophycus, [Crvziana (lig. 50(1, 207) et les Vexiilum, Ncreites, Tigillites, elc. On remarque que les Ifilobiles se prosentent toujours à l'état du moules, faisant saillie sur la face inférieure d'une plaque de grés, ù son contact avec une couche de nature argileuse et que ces saillies demicylindriques ne se prolongent jamais dans la masse du grés. Elles s'entrecroisent

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