DONNÉES D'ENSEMBLE RELATIVES AU GLOBE TERRESTRE
DOMMÉE8 ASTROMOMIQUSS
Moifcaeii 4e la terre. Eelfptiqae. — La terre est un sphéroïde dont le centre de gravité décrit, dans le cours d'une année, une courbe plane autour du soleil, pendant que le sphéroïde lui-même est animé, autour d'une axe de direction fixe, d'un mouvement de rotation uniforme, dont la durée est de vingt-quatre heures sidérales. L'orbite terrestre, appelée écliptique, a la forme d'une ellipse, dont le soleil occupe un des foyers. Mais cette ellipse est très voisine d'un cercle et son excentricité \ c'est-à-dire le rapport qui existe entre la dislance des foyers et le grand axe, n'est que de 0,01677, soit à peu près ^j. 11 en résulte que, le grand axe étant pris pour unité, le petit axe est égal à 0,99986.
La distance moyenne de la terre au soleil, c'est-à-dire la moyenne arithmétique entre le demi -grand axe et le demi-petit axe de l'écliptique, est de 150 millions de kilomètres. La différence entre le rayon vecteur Au périhélie, ou plus courte distance du soleil à la terre et celui de Y aphélie ou plus grande distance, est d'environ 5 millions de kilomètres.
laellaalsoa de Taxe terrentre. Ses eoMéqaeaees. — L'axe de rotation
du globe ne coïncide pas avec la perpendiculaire à l'écliptique. 11 fait avec cette ligne un angle sensiblement constant dans l'espace d'une année et égal à 2o°2T%\ ". Tel est, par suite, l'angle que le plan de l'équateur terrestre forme avec celui de l'écliptique, angle auquel on donne le nom d'obliquité de l'écliptique. Chaque point de la terre, dans sa rotation diurne, décrit donc un cercle dont le plan, au lieu d'être parallèle au plan de l'orbite terrestre, le cou|>e sous un angle égal à l'obliquité en question.
De là résulte une conséquence de la plus haute importance. En raison de l'énorme distance qui nous sépare du soleil et de la faible dimension angulaire de cet astre, les rayons qu'il nous envoie peuvent être considérés comme parallèles entre eux. Le faisceau de ces rayons forme donc un cylindre lumineux qui vient toucher le sphéroïde terrestre suivant un grand cercle dit grand cercle (T'illuminât ion y partageant la terre, à tout instant, en deux moitiés rigoureusement égales, dont l'une est l'hémisphère éclairé et l'autre, l'hémisphère obscur.
Si l'équateur terrestre coïncidait avec l'écliptique, le grand cercle d'illumination, toujours perpendiculaire à cette dernière, se confondrait avec un méridien. Il couperait donc tous les cercles de latitude en deux parties égales et, pour tous les points de la terre, le jour et la nuit auraient la même durée. Par suite, la