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LE SYSTÈME IH FR ACRÉTACÉ EH ALLEMAGME

Weàldiea do Hanovre. — L'Allemagne du nord-ouest, à l'époque de Purbec k, était soumise à des conditions tout à fait semblables à celles du sud de l'Angleterre. Aussi ne doit-on pas s'étonner de retrouver dans le Hanovre, sur la frontière de la Hollande, un véritable terrain wealdien, formé d'une série de

Kappcnberg. Aienstedt.

Deister.

Barsinghausen.

Fig. 450. — Coupe du massif du Deister (d'après Heinrich Credner).

a, viiyulien; b, calcaire d'Eimbeckhausen ; c, marnes de Mû rider; d, serpulit; e, grés wealdien;

/", argile wcaldicrme; g, argile du Hils.

couches de grès, de sable et d'argile, avec lits de combustible minéral, dont le massif du Deister permet de bien saisir les relations (Cig. 450).

Le wealdien allemand (quand on en détache, comme nous l'avons fait, les marnes de Mùnder et le serpulit), comprend deux grandes assises : à la base, le grès wealdien (Wealdensatuhlein, Deistersandstein) , assimilé au grès de Hastings et, au sommet, Y argile wealdienne (Wealdenthon) (2).

Le grès wealdien, dont la puissance, au Deister, varie entre 13™ et 180™, est formé de grès et de schistes sableux ou marneux. Le grès renferme quelques assises d'un grain très égal et d'une grande solidité, qui sont employées dans les constructions et ont fourni d'excellentes pierres pour la cathédrale de Cologne. Les schistes sont généralement bitumineux, pyriteux et contiennent, avec des nodules de sphérosidérite, quelques veines d'une houille exploitable, noire et brillante. 11 en existe au Deister 15 couches, dont la puissance varie le phis souvent de 0m,07 à 0m,20, atteignant rarement \m.

(1) Briart et Cornet, Mém. Acad. roy. de Belgique, XXXIV (1870).

(2) Sti'uckmann, Die Wealden-Bildungen, Uannover, 1880.

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