Sables fins
2. Argile plastique et bancs d'huîtres, arec sables et filets de lignite à Offre* eWJosauûM, fi*-
nia iaqmnmtm, Cmremm atneiformis. etc.
1. Sables jaunes ou verditras, arec sîles de la craie non roulés.
Les assises 4 et 5 ont une douzaine de mètres ; le reste en a 15.
Des lambeaux èocènes analogues existent aux environs de Montreuil-sur-fc où un sable fin, avec blocs de grès, supportant un minerai de fer à moules *> cyrénes Saint-Josse), sert de base à une argile plastique grise, à fossiles ordinaires des lignites, que couronnent des galets noirs parfaitement roulés.
Sables tini— nrlejira d« S*Imm»*U. — Les tables du Soissonnak w $ahles nummulitiquet ne commencent à se développer qu'au nord de Paris. Ds
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Fi;. 518. — Coupe de Compagne à Cui*e-Ia-Xotte «d'après H. Véiainj.
1, craie blanche; 2, sables de Eracheux : 3. irvnie plastique ei lignites; 4. calcaire lacustre;
5» sables de Cuise; & cale tire grossier.
atteignent dans la vallée de l'Aisne leur plus grande épaisseur, qui dépasse 5t mètres ffig. 518). Ce sont des sables tins, siliceux, jaunes, micacés et glauconi«n à la base, calcariféres. gris et verdàtres au milieu, avec veinules argileuses et ligwtifères. A divers niveaux, ils contiennent des rognons tuberculeux de grès calcul
(I) Yssseur. £■//. S#r. f/oi. de France 5» série. IV. p. 595. gî Dollfas, Bat//, de Im Soc. g/oi. de Sa^mmmlie, 18*0.
ÊOCÈNE PARISIEN. 995
i dolomitique, parfois siliceux, dits têtes de chat. Leur fossile le plus caractéstique et le plus constant est une petite nummulite, Nummulites planulata. erft surtout à la partie supérieure des sables du Soissonnais que se concentrent 9 fossiles ; ils y forment deux horizons distincts, séparés par une masse de ble dont l'épaisseur, qui n'est que de 2m à Laon, atteint 10m à Cœuvres (1). horizon inférieur, dit d'Aizy ou de Vic-sur-Aisne, contient surtout Rostellaria wffroyi, Natica splendida, Cerithium gibbosulum, Turritella édita, T. hybrida, •assatella Thallavignesi, Cytherea suessionensis, Pectunculus ovatus. L'horizon périeur, dit de Cuise-la-Motte ou de Mercin, est caractérisé par Melania vulcaca, Melanopsis Parkinsoni, Hérita Schmidelliana, Neritina tricarinata, Celhium papale, C. acutum, C. detritum, Pholas Levesquei, Cyrena Gravesi^ immulites planulata, etc. L'abondance et la bonne conservation des espèces estuaire ou de rivage prouvent le caractère littoral du dépôt. A leur partie supérieure, les sables nummulitiques de l'Aisne se chargent argile et de glauconie et passent insensiblement au calcaire grossier, à la base iquel ils forment un niveau d'eau assez constant ; c'est à cette nappe que s'alientent les puits de la ville de Laon.
Dans l'Oise, à Hérouval, un très riche gisement fossilifère, qui occupe le mmet de l'assise des sables nummulitiques, offre un remarquable mélange de (aune propre à ces sables et de celle du calcaire grossier (2).