‹ Traité de géologie (volume 2)Chapitre 170 sur 483 · C. TYPE VITREUX · texte numérisé non relu

C. TYPE VITREUX

Bétlnltes. — Lcs Liparites vitreuses pourraient, comme leurs analogues de la série ancienne, porter le nom de pechsteins. Nous les distinguerons de ces derniers en leur affectant plus spécialement la désignation de RétiniteSy basant leur séparation d'avec les pechsteins sur ce fait que, dans la série ancienne, la dévitrification de la pâte donne un produit beaucoup plus voisin du magma microcristallin deà porphyres quartzifères, tandis que, dans la série moderne, c'est surtout par des microlithes que la pâte se dévitrifie. Lé nom de rétinite sera pour nous synonyme de celui de Trachytpechslein^ par lequel les auteurs allemands désignent cette classe de roches, évidemment liées aux éruptions trachytiques.

Les cristaux anciens des rétinites sont la sanidine, le plagioclase, le quartz, l'amphibole, la magnétite. La pâte vitreuse, riche en microlithes et en cristallites , est parsemée d'une infinité de bulles de gaz microscopiques et dépourvue d'inclusions liquidçs.

Les rétinites du Mont-Dore et du Cantal sont des verres de couleur verte ou brune, souvent transparents; ceux d'Islande ont une texture fluidale accentuée. On en observe aussi dans les monts Euganéens, à Ponza et à Java. C'est sans doute à la même série qu'appartient le rétinite {pitchstone) de 1 île d'Arran, remarquable par des microlithes

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