virgula, J
5. Marnes de Mont-de^eux à Pholàdomya Protêt et Aêtarte minima. ) 4. Calcaire de Champigneulles, marneux ou oolithique, à polypiers et f^erinea \ (90").
Gosœ, )
(1) Royer et Barotte, Explic. de la carte géol. de la Haute-Marne. — Tombeck, Bull, de la Soc. géol, de France, 3* série, I, p. 335; II, p. 14, 251 ; IV, p. 162; V, p. 24.— Tombeck, Royer et de Loriol, Description des étages jurassiques supérieurs de la Haute-Marne, 1872.
SYSTÈME OOLITHIQUE. TYPES ARDENNAÏS ET LORIiAÏN.
3. Marnes noires ou grises de Yerpel. avec hancs lenticulaires de pierre dure bleue exploitée
pour les routes; Oslrea deltoidea^ 0. kittntrutana (20"). 2. Calcaire à fines oolithes de Bozancy, avec Astarle mmima (4 à 5"). 1. Marne noire de FOrphane, à Ostrea deltoidea et Atlarte tninima (3 à S").
Kimmeridiflcii lorrain. — En Lorraine, le séquanien présente, à la base, des marnes et des lumachelles à Osirea deltoidea ou Exog, bruntrutana, surmontées de calcaires blancs oolithiques avec nérinées, Diceras^ Bhynch. pinguis et Waldh. egena. Le tout supporte des calcaires blancs à oolithes irrégulières.
Le ptérocérien, qui vient ensuite, débute par les calcaires lithographiques de Gondrecourt, à Waldheimia humeralis et Goniolina geometrica, sur lesquels repose un calcaire glanduleux très dur à Terebratula subsella^ Waldh. humeralis^ Pterocera ponti^ P. oceaniy Herinea Detvoidyi.
Enfin cet ensemble est couronné par les marnes du virgulien, généralement argileuses et remplies A'Ex, virgula, alternant avec des calcaires à Phoîadomya multicostata^ Gervillia kimmeridgensh. A la base s'observe à Houdelaincourt un calcaire crayeux à Amm. longispinus, Astarte mpracorallina^ Pinna granulata. Cette même faune existe à Nixéville, près de Verdun, dans des calcaires blancs associés à des marnes foncées, avec Ex. virgula très abondante.
La figure 412 indique les relations des étages oolithiques supérieurs au nord de Neufchâteau.
Dans le Barrois, le virgulien tend de plus en plus à passer à Tétat de calcaire lithographique, avec intercalation de lumachelles à Exogyra virgida,
G*est surtout dans le séquanien qu'une transformation marquée s'opère lorsque.
Chasscy
Datnvill«
ChermUiey
Sienne Sonrlémoni liteioe
Fig. 412. — Coupe des collines de la rive gauche de la Meuse au nord de Neurcliàteau (d'après M. DoaviUé).
1, bathonien; 2, callovien à Collyrites ellipiica; 5, marnes oxford ien nés; Â, calcaire crayeux à Diceras arietinum; 5, calcaire compact i Waldheimia egena; 6, oolitbe de la Mothe; 7, calcaire de Gondrecourt à Waldh. hnmeralig; 8, virgulien; 9, calcaire du Barrois; F, faille.
partant de la Meuse, on se dirige vers la Haute-Marne. On voit, en effet, les marnes à Ostrea deltoidea s'atténuer peu à peu et ne plus former qu'une mince couche de lumachelle à Exogyra bruntrutana^ au milieu de calcaires compacts, épais de 50°*. Pendant ce temps, les calcaires durs à Waldheimia humeralis, qui les surmontent, se poursuivent sans changement. Entre ces deux assises, des oolithes se développent à deux ou trois niveaux à la hauteur du calcaire blanc à nérinées. L'un de ces horizons forme Voolithe de la Mothe-en-Blaisy (8 à 10"), avec Nerinea Desvoidyiy OUrea puUigera, Trichiies Saussurei, Helerodiceras Miinsteri et Cardium corallinum. De cette manière, dans le bassin d . la Marne, le faciès corallien tend à s'introduire au milieu du séquanien.
CMeairesda Barrols. Oollthe iracaolalre. — Au-dessus du virgulien se présente, dans la Meuse et la Haute-Marne, un ensemble de calcaires compacts, souvent cariés, connus sous le nom de calcaires du Barrais et autrefois rapportés au portlandien. Ces calcaires, qui représentent le bolonien, peuvent se diviser en deux zones (1) : à la base, la zone à Amm, gigas, épaisse de 150" et formée de calcaires lithographiques à Amm, rotundus, auxquels succèdent 10 à 12" de marnes à Hemicidaris Purbeckensis, puis un calcaire à Amm. Iriiis, enfin Toolithe de Bure. Avec les calcaires alternent des couches de lumachelle à Ex. virgula. Les autres fossiles de Tassise sont Trigonia Pellati et T. Micheloii. La zone à Cyprina Brongniarti^ qui vient ensuite, et qui est bien développée au nord de Joinville, oùelle a 50", comprend des calcaires cariés, puis des calcaires tachetés, enfm au sommet des calcaires tubuleux. La faune se compose surtout de Pinna suprajurensiSf Mytilus icaunensisj Corbula mosensis, Trigonia concentrica, Natica Marcousana, enfin de ptérocères.
Le portlandien proprement dit ou zone à Cyrena rugosa (2) est formé d'une quarantaine de mètres de calcaires gris-verdâtres, avec plaquettes jonchées de Corbula inflexa^ à la partie supérieure desquels s'intercalent trois ou quatre bancs d'une oolithe dite vacuolaire, épaisse de 3" à Brillon et 10 à 12" à Chevillon, où elle est exploitée comme pierre de taille. Les fossiles de cette oolithe sont Trigonia gibbosa^ Pholadomya parvula^ Cyprina fossulata^ Amm. giganteus. Par-dessus viennent encore quelques mètres de calcaires gris-verdâtres ou parfois une couche de marne bleue.
LE SYSTÈME OOLITBIQUE DANS LA BOUROOOEE, LE HIVERNAIS