PENTES
E!l PIUCTIONS
E?i dlgr£s
inb3«n
«ôSLu
lê^
lUoObA
luoûud
Le Doubs, à Besançon, atteint une pente de t^, soit 5' 26". C'est la limite à partir de laquelle les rivières cessent d'être navigables. La Durance, qui est un type de rivière divagante, affectp une pente de -j^ ou 7' 19". Au delà de ce chiffre, un cours d'eau mérite d'être appelé torrentiel.
1^ vitesse des rivières dépend à la fois de la pente et de la masse de l'eau. Cette vitesse varie suivant le point de la section du cours d'eau que l'on considère. Le filet le plus rapide est en général situé tout près de la surface, au point qui répond à la plus grande profondeur du lit. Ce qu'on appelle la vitesie moyenne est ordinairement égal aux quatre cinquièmes de la vitesse à la surface et au double de la vitesse suV le fond, où le frottement du lit retarde beaucoup le mouvement de l'eau. Dans les tournants, le filet le plus rapide se rapproche sensiblement de la rive concave.
Nous donnons à la page ci-contre quelques chiffres relatifs à la vitesse moyenne de divers cours d'eau.
Il est à remarquer que le chiffre de l'»,50 représente à peu près la vitesse d'un bon marcheur et que telle est aussi, très souvent, la vitesse des grands courants marins.