‹ Traité de géométrie descriptiveChapitre 66 sur 262 · CHAPITRE m. — PLANS TANGENTS AUX CYLINDRES ET AUX CONES · texte numérisé non relu

CHAPITRE m. — PLANS TANGENTS AUX CYLINDRES ET AUX CONES

on ne devra pas oublier qii'une même ligne pourra être visible dans une des projections et invisible dans l'autre, puisque le point de vue est différent pour les deux cas : de sorte qu'il faudra, sur chaque plan, employer avec discernement les deux modes de ponctuation que nous avons assignés pour les ligjies principales, en se rappelant toujours que les distinctions précédentes ne s'appliquent pas aux lignes auxiliaires [n^ 15, a^).

108. En outre, toutes les fois que dans une épure il entrera un plan indéfini, tangent ou sécant, nous ne le regarderons pas comme existant réellement, mais nous supposerons quon a voulu seulement donner ou trouver ses traces. Car, autrement, ce plan cacherait presque toujours une grande partie ou la totalité de la surface, ce qui aurait le grave inconvénient de ne plus laisser distinguer sur cette surface, objet principal de l'épure, les parties supérieures ou antérieures d'avec les parties opposées : de sorte que la forme des objets serait moins nettement accusée par le dessin graphique. Cette restriction devra donc toujours être sous-entendue dorénavant, sans que nous ayons besoin delà rappeler chaque fois; mais elle ne s'aj)plique pas à un plan limité, tel qu'une face de polyèdre.

Page 1