LIVRE II. — LA CIRCONFÉRENCE DE CERCLE
l’on trace une droite au crayon le long du côté AC. Cela fait, on retourne l’équerre, comme l’indique la figure, et l’on trace une nouvelle droite le long de AC'; selon que les deux droites
Fis. 107.
Fig. 108.
ainsi obtenues coïncident ou divergent, l’angle BAC de î’équerre est droit ou non, en d’autres termes l’équerre est juste ou fausse.
Pour mener [fig- 108) à l’aide de l’équerre, par un point C, une parallèle à une droite AB, on place sur la droite AB l’hypoténuse de l’équerre; puis on appuie la règle GII contre le petit côté DF de l’angle droit, et, en maintenant la règle immobile, on fait glisser l’équerre jusqu’à ce que l’arête, qui coïncidait d’abord avec AB, vienne passer par le point C; on trace alors le long de cette arête une droite E'D' qui est la parallèle demandée. En effet, les angles correspondants E'D' F', EDF, rétant égaux, les droites E'D', ED, sont parallèles.
Cette méthode ne suppose pas que l’équerre ait l’un de ses angles droits. Il suffit que les arêtes soient bien dressées; cet avantage et la simplicité de l’opération expliquent la supériorité de ce procédé.
PROBLÈME