DEUXIÈME QUESTION. — Lever le profil d’un terrain
Quand le terrain est inégal entre les points A, B, et qu’il est utile d’en connaître la forme ou profil, comme lorsqu’il s’agit de lever le profil d’une route, l’on fait placer successivement la mire aux points A, C, D, E, B, pour en avoir les cotes , et l’on mesure en outre la hauteur Po de l’instrument, supposé placé sur la droite «6, et à peu près à son milieu. Enfin l’on mesure les distances horizontales ac, .cd, do, oc, eb [ficj. g5). Il est d’usage de faire ces distances égales entre elles, lorsque cela est possible, lorsque le tei^ rain est légèrement ondulé, et que les différentes pentes se raccordent par des lignes d’une faible courbure.
remarque. — Le levé d’un profil étant fait, on le rapporte à l’échelle adoptée; mais quand les cotes ou ordonnées verticales sont fort petites par rapport aux distances horizontales, on les augmente toutes delà même quantité, afin que l’espace entre la ligne horizontale o6, et celle AGDPEB qui représente le terrain , permette d’écrire [dus aisément les hauteurs dont il s’agit. C’est aussi par cette raison et poui’ ren-
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dre les pentes plus sensibles à l’œil, que l’on rapporte souvent ces hauteurs à une échelle plus grande que celle dont on fait usage pour fixer les longueurs horizontales.