U*^ contrainte. Jacques d'Edesse et Thomas le diacre
1. Cette explication a été donnée par Ewald, guidé par Barhébrœus, dans la Zeitschrifl fur die Kunde des MorgenL, vol. II, p. 112. C'est également celle de Mar Elias, d'après Barzou'bi (v. Philipps, p. 88). Nous ne croyons pas qu'on admette celle proposée par M. Philipps (p. 48, note f) qui voit dans ce mot le grec axpô'r7)ç; car le « n'est pas l'équivalent de 1* terminaison tjç et le t est toujours rendu par un *-£.
ne lui donnent qu'un point, comme le rèthmâ (Martin w* 1. 9 et u dern. ligne).