o*o V*°l° ]mal tâkhsâ suivi de zau'â et de
è'wâyâ ; les Nestoriens appelaient cette suite liXgimv»
chaussé de sandales, parce que la fin de la proposition, les pieds pour ainsi dire, a le double point qu'ils appellent la paire V^°l7 et non pas tafctâyâ, l'accent ordinaire à cette place.
40 '• — • — )uZ£ T-iïz deux tâkhsâ, suivis de tafctâyâ avec
interrogation.
41 •. — -7— jiV àV>o \h^>Xx> m'nafctâ suivi de ta^tây â avec inter-
rogation.
42 — -•— >aSûj»o ^©1 zau'â suivi de sàmkâ.
43 • — -r- liNftTino Vaiûj» sâmkâ suivi de m'batt'lânâ.
i» o o o o y oo y
44 : — ^— — *oîos? feoiîo V*o| ^i\ àV) m'âallânâ suivi de zau'â
et de râhtâ avec pause.
+ooovoyo+o
45 j l ^ûjasflî V^oiîo |^ol I^oûs même groupe que le précédent, sauf que pâqodhâ remplace m'éallânâ et que râhtâ n'est pas suivi de la pause.
46 . — ^— * — Les Nestoriens distinguaient ce groupe, inusité chez les Occidentaux, où plusieurs tâkhsâ, au lieu de rèthmâ, se suivent devant tafrtâyâ, sans qu'il y ait interrogation.
§ 8. Exposé du système d'accentuation.
171. Nous admettrons pour l'exposé les mêmes divisions que pour la liste des accents. Au préalable, nous ferons deux observations qui se dégagent de l'examen de cette liste : la première est que le point supérieur indique une note haute et le point inférieur, une note basse, suivant un système que nous avons vu appliqué aux points qui désignent les voyelles, v. ch. X; la deuxième est que le double point dérive du point unique et en forme une division, le point triple est une sous-division qui forme le troisième degré de l'échelle des accents.
1° Des accents de la phrase.
La phrase est divisée en propositions pû^ks, qui elles-mêmes se subdivisent en membres j£$ci ou j/nSar. Nous avons dit plus haut que le premier pas du système de ponctuation avait été de marquer les coupes de la phrase par un point unique qu'on rencontre presqu'exclusivement dans les anciens manuscrits i.
1. De là vient que la Massore syriaque compte les propositions t*0^^ que renferme chaque livre de la Bible, et dont le nombre excède de beau-
Nous signalerons quelques traces de cet état primitif dans le cours de notre exposé. Plus tard, le point sur la ligne après le mot fut réservé pour la grande pause qui suit la fin de la phrase, et reçut le nom de pâsoqâ (n° 1) ; il correspond au sillouq ou 8oph-pâ8ouq hébreu. La chute de la voix qui précède la pause, est notée par un point inférieur, le sâmkâ (n° 10); l'élévation que cette chute suppose a par antithèse le point supérieur, rèthmâ ou zau'â (n° 9). Ces trois points expriment donc le rythme dans toute sa simplicité : mise en mouvement de la voix, chute, arrêt:
Matth. 19, 3. • ^f»0'0 «~ 00<n y'fflisoo
Dans le cours de la phrase, la chute de la voix se confond souvent avec la pause moins forte qu'à la fin, et celle-ci peut être précédée directement de rèthmâ sans sâmkâ.
Suivant la logique grecque, les grammairiens divisent la phrase en deux propositions : proposition antérieure^ V*?0-* promesse, = rcpoTaŒtç et proposition conséquente, \i^o9 rétribution = arcàBoctç. Si la phrase est courte et simple, la protase renferme le sujet et le verbe et l'apodose, le régime. Dans les longues périodes, l'apodose commence avec la proposition qui est l'objet principal du récit et la protase comprend tout ce qui précède. Ces deux propositions sont donc plus ou moins longues, elles peuvent se diviser en un plus ou moins grand nombre de membres susceptibles de diverses intonations : de 1k, la grande variété de l'accentuation.
Observons qu'une phrase rythmée peut être composée de très-longues périodes et n'est pas enfermée dans les limites étroites des versets bibliques; elle peut comprendre trois ou quatre de ces versets.
L'apodose, terminant la phrase, a comme accent de pause le pâsoqâ ; la protase a une pause de moitié moins forte et prend en conséquence le double point ; mais avec cette pause se confond la chute de la voix, comme nous l'avons dit ci-dessus, et le zaugâ (n° 2) qui est le type primitif du double point est dit
coup celai des versets du texte hébreu. On ne s'étonnera donc pas que la supputation de ces propositions varie suivant les manuscrits, chaque école jouissant d'une certaine latitude pour les divisions logiques des textes. V. Abbé Martin, Tradition karkaphienne, p. 133 à 134 et Notes marginales,
&\fér£eur et devient tafctâyâ (n° 3). Dans quelques cas, cepeniant, où le sens exige une pause moins forte, zaugà demeure comme nous le dirons plus loin. Voici un exemple des deux propositions :
Matth. 19, 3. • ^r^î0 "-r* 00<n Ç/w^0 * Wr3 «^^ oo^oo Ces deux pauses peuvent suffire à une phrase même longue, quand les mots sont étroitement unis et que le sens n'autorise pas de sous-divisions. La voix doit être alors soutenue jusqu'à la fin de la proposition, ce que Ton indique par des accents sans pause, tels que rèthmâ (n° 9), sâmkâ (n° 10) ou gârorâ (n° 18). Les ponctuateurs distinguent, dans ce cas, si les mots sont reliés entre eux par le waw de la copule ou non ; s'ils ne le sont pas, leur union est indiquée par une intonation spéciale sur la première syllabe dû mot et notée par le gârorâ que les grammairiens comparent avec le paroxyton grec :
2 Cor. 6, 4—6. }/nVumoo
Tous ces mots ont gârorâ, la phrase continue dans des termes semblables, mais les mots suivants sont reliés par le dâlath qui marque le rapport du génitif et reçoivent le nâghodhâ, conformément au § 152.
Si les mots sont joints par le waw de la copule, cette intonation n'a pas lieu, mais on note, a la place de gârorâ, rèthmâ avec élévation de la voix et sâmkâ, si la voix incline vers sa chute. Ces deux accents sont alors considérés comme variations de gârorâ J*>^ < nS«nV (n° 19) :
Gai. 4. 10. • vok3| r^f^ \ïîà>o V&\o V-m^o \&q+
Pour les sous-divisions, on se sert du zaugâ (n° 2) ; mais à Tapodose, la voix doit être d'autant plus soutenue que la chute est plus grande à la fin de la phrase, le zaugâ devient alors 'élàyft (n° 4). C'est donc à la protase que zaugâ trouve son application.
Nous pouvons avec ces points noter le cours ordinaire du rythme, suivant ses divisions et sous-divisions :
1° zaugâ, précédé d'un ou plusieurs rèthmâ (ou sâmkâ), fora* la sous-division de la protase terminée par tafetây â avec un aa plusieurs rèthmâ (ou sâmkâ) devant lui. 2° célây& précédé d'na ou plusieurs accents sans pause, ouvre Tapodose que ferme pâsoqâ précédé de sâmkâ:
\Llh3\'ï ) — ±1b — Q : oi 2^ ^iVlÉmo ^—^à^lOO ^vL^û9 ^a^^f H"l °°*
Act. 3, 1. 2. • ?f-^I 1*^?
Zaugâ à la protase et 'élâyâ k Tapodose sont répétés autant de fois que la phrase comporte de membres simples. Si la phrase s'arrête brusquement, 'élâyâ peut précéder directement pâsoqâ sans sâmkâ, quoique ce soit rare.
Si le sens exige, à la protase, une pause plus grande que celle de zaugâ, cet accent est remplacé par tafctâyâ qui peut être répété plusieurs fois:
Matth. 7, 5. --t1^ ^° '^f° îor0^ vns' *W** *ûatl Telle est la physionomie ordinaire du rythme, mais il peut subir bien des variations.
Lorsque la protase comprend des membres qui, pris isoie'ment, forment par eux-mêmes une petite phrase, ils sont distingués chacun par un pâsoqâ, mais ils sont reliés à l'apodose au moyen de tafctâyâ ou quelquefois de 'élâyâ. Ces pâsoqâ sont dits jL'V* empruntés, par opposition au pâsoqâ final que Ton ap-
p PC P 0
pelle V^r^3 propre ou \<L*b** exact. Le psaume XXIX est un exemple frappant de cette accentuation : ses dix premiers versets sont divisés par le pâsoqâ èilâ, le onzième et dernier a tafctâyâ et pâsoqâ fthithâ. Ce rythme monotone est le type du rythme primitif.
Le pâsoqâ àilâ sert notamment k séparer les diverses énonciations d'un titre, comme 1 Timoth. 1, 1 ; Rom. 1, 1 (dans ce dernier endroit, il est suivi de 'elâyâ au lieu de tafrtâyâ), ou celles d'une longue période; dans ce cas il est généralement précédé de sâmkâ :
Matth. 11, 16. -.^j^àJûi ^Llamio . ^*Y>éP jLiloo
Dans une période analogue (Matth. 15, 31) où le relatif? est placé entre le substantif et le participe, les membres sont divisés par 'élâyâ, l'accent ordinaire de l'apodose, parce que la tournure est plus naturelle et moins solennelle :
\ à V>mo ,-. inSffuLo? V|'.>»ééo .-. iVïNii?sV)? Wïàso .«. éNNYiSo? ^t"
^ x " x^ ^ x * ^ x Xx m o
Dans les petits membres, la marche du rythme est ralentie et on dit alors qu'il y a variation de sâmkâ \o1ojo aSééq^ (n° 11) :
Po . ^V)»n? p© . (Llâà po . ^Jl^oa> po . lajLb po . |Im po . JZoào p Rom. 8, 38, 39. • ]£ùoq± po . \£>oh J3o . ^aAàS
Quand pâsoqâ êilâ était, comme dans ces exemples, entre deux membres joints par le waw de la copule, il y avait modification de la pause et le pâsoqâ était appelé V^oû (n° 12). Ce point qui apparaît comme un vestige du système élémentaire de ponctuation est très fréquent dans certains manuscrits.
Les trois accents tafctâyâ, 'élâyâ et zaugâ sont dits simples liai»* (n° 8), quand ils ne sont pas précédés de rèthmâ. Pâsoqâ b'thithâ est qualifié ainsi, quand il n'est pas précédé d'un autre accent que sâmkâ.
La note de ces trois mêmes accents peut être étendue et prolongée, leur signe restant le même; c'est en quoi consistent leurs variations (n0- 5, 6 et 7).
Il y a variation du tafctâyâ \*b**z > uSééq a>, quand le mot que cet accent suit est rehaussé d'une manière spéciale:
opp <* y <* o y o
Act. 9, 17. '•>**»} \>o^à, ov^ ^û]o ]ta] t**<no^t >o»o
Dans ce cas les Orientaux, k la différence des Occidentaux, ajoutent un troisième point aux deux du ta^tâyâ (n° 6).
La variation d"élâyâ apparaît k la place de tafctâyâ dans
une phrase reliée à une autre qui l'explique et la complète, de
sorte que le rythme s'étend k l'une et k l'autre :
-*, 7.. 7 .? 7 •**.. *. / *i 7 ,.7Z * . .* « . ° 7 « * |<i\MVno )Vsr* | Toi mlN . oia^Z ^ .* ^j ^o n S ]o<j\2. jo^ V=>
Le premier pâsoqâ a la valeur d'un pâsoqâ âilâ.
La variation de zaugâ se met k la place de tafrtâyâ, entre deux propositions dont la seconde n'est pas la réponse ou le complément de la première, mais sa répétition partielle :
Gen. 6, 4. . |4oiJa*? JfrÂl^ : >ûi^ ^&o? }j£j^ ^ooi^, **^o
P». 117, 23. . ^é1é\o 1-^oào?^ <wk*Jo:tyn Zooi \+fic Za^> ^û
La chute de la voix n'est pas aussi sensible que devant tafrtâyâ, mais la pause est plus grande que celle du zaugâ ordinaire. C'est pourquoi on appelle cet accent Vr** ou *■**-* \h*\AjL solution de Vapodose, parce que celle-ci est séparée de la protase.
Lorsque le sujet demande un rythme accéléré, on se sert du râht& (n°' 13 et 14). Si cet accent porte seulement sur un mot ou un membre non suivi de la pause, on dit qu'il est sans
pause *-ûtti tf?, ex. :
* * s m77. 7 « 7 7 * -7 *. «? Jacq. 5, 9. . ^Q^-»?^ P? - *"] r* ^> «~ %n>>1^ P
Gai. 3, 1. ... >Ofi~ olio •• lifrS^ ]l*±i ^é^ûm o|
H est dit, au contraire, *ûàs lorsqu'il est suivi de la pause. Cette pause est indiquée par un point additionnel au-dessous des deux points de l'accent :
Lam. 1, 12. ©V*© c£^k»f :• ^°l ^r2^ ^o ^qa^ p Les Orientaux emploient une troisième espèce de râht&, le <n2^A9 \l*i (n° 14), devant le pâsoqâ, à la place de sâmkâ, lorsqu'ils veulent faire ressortir le mot après lequel il est placé : Matth. 25, 41. >o^sS? \hoL» .-. V&2L. >^> v<^ o^l L'opposé du râhtâ est le tâkhsâ (n° 15), qui remplace le rèthmâ, quand la voix au lieu de suivre son cours s'arrête un instant sur le mot. Cet accent se rencontre donc au commencement ou au milieu de la proposition, jamais à la fin. Il convient aux actions admirables, aux interrogations qui contiennent une admonestation ou une plainte :
Ps. 58, 1. -V^té .o&jf ■ iSSWr» j2oû*?f M^fl ^1
Lam. 2, 20. • U^o ]inJ -.V^?
Les Orientaux ne se servent pas pour cet accent du nom tâkhsâ, mais du mot ]iL>y>o moteur. Ils distinguent notamment divers ta^tâyâ, 'élâyâ ou zaugâ, suivant que ces accents sont précédés de rèthmâ ou de m'zi'ânâ. Us parlent aussi d'un \l+2 note, comme d'une espèce de m'zi'ânâ (Bar Zou'bi, p. 18), sans qu'il apparaisse en quoi il se distingue de celui-ci.
Enfin ils avaient encore une troisième espèce de rèthmâ, le l'qknând qui remplaçait le m'zi'ânâ h. la protase, quand celle-ci tait particulièrement accentuée pour marquer la colère ou la contrainte. Une sous -division était le demi-m qxrnânâ /q^S? ivi^nsn qui traduisait la crainte et le dégoût.
Mais s'agit-il d'un langage énergique ou plaintif, au lieu de rèthmâ, l'accent sans pause est noté par 'éçyânâ (n° 20). Son signe particulier qui le distingue de tâkhsâ est d'être suivi de zaugâ, aussi bien à l'apodose qu'à la protase ; ce zaugâ est appelé en conséquence zaugâ d'tëçyânâ :
poVisNo : ^»o<n ^*o<n }o©|J* f^l '•îi-kfw TT^ 9^°' l^M"^ P^° P °^°
Isaïe 1. 9. ^o«n ^Jkoîfci
Marc 5. 4. <n àOVnX |ooi » «^àV) ^U| p© : )o<n r*n«?Yï |iû-^aw o
Les Occidentaux disaient du rèthmâ qu'il était une variation de 'éçyânâ P-*^ «ïSééQé, (n° 21), quand il précédait immédiatement tafttâyâ à la protase ou 'élâyâ à l'apodose :
•HP . 00 * 77ny
Ezek. 23, 31. \sà£>hj*ï G\h*ùo\& ^hzù^ax') V^ Jean 14, 20. . ^ciac pjo -\olJl sic V©2J|©
L'abaissement de l'âme , la tristesse est exprimée par mnabb'thâ fo^iy*», qui apparaît comme une modification rythmique de sâmkâ. À la protase, où il a sa place ordinaire, il précède tafttâyâ ..«^âf ,-aio **2l Is. 28, 24; quelquefois sous le même mot ..vjip Matth. 25, 37. A l'apodose, il précède quelquefois 'élâyâ mais plus souvent pâsoqâ; il semble que dans ce pas les Nestoriens l'appelaient li«iiv> qui repose (Bar Zou'bi, p. 12, texte 1. 10).
Parmi les notes basses se trouve aussi le n'phâçâ secousse (n° 22), un point inférieur qui servait à introduire le discours chez les Nestoriens et accompagnait le verbe j&oj. Il tirait son nom de son intonation saccadée. Quelques auteurs s'en servaient aussi d'une manière impropre, en dehors du verbe émar. Mais cet accent n'avait pas été accepté par les Occidentaux qui le trouvaient peu harmonieux.
Si une courte phrase ou un membre de phrase doit être prononcé avec emphase, à cause de la grandeur du sujet, on le
distingue par un point final qui porte le nom de îiSfr«v/i m'batt'lânâ, qui fait cesser le rythme, parceque cette phrase se trouve séparée de celles qui la précèdent ou la suivent et qui s'y rattachent par le sens. Ainsi dans l'Evangile de Saint-Jean 3, 7, après ces mots « ne t' étonne pas de ce que j'ai dit qu'il faut être engendré de nouveau » vient l'axiome : l*^? *>M \*&> . \£lèJ «le vent souffle où il veut». De même:
o 7 o cr? * y o
Rom. 3, 4. . »i-*H* ï01^ rH ^«©M **»
Ce point, on le voit, est une application spéciale du pâsoqâ lilâ. Une phrase peut ainsi être jetée en tête du récit avec sâmkâ devant m'batt'lânâ :
Jean 1, 1. . foNv> fooi ^»0iok*) h é a * j o
id. 1, 18. . >ooLo ^ ^\]}~ P 1«^
Bar Zou'bi (p. 20, texte 1. 12) énonce encore un accent appelé 1$*^ contracté, mais il nous laisse ignorer en quoi il consiste, et à quel accent des Occidentaux il correspond.
En résumé :
1° Les deux principales divisions de la phrase, la protase et l'apodose sont terminées, Tune par ta^tâyâ, l'autre par pàsoqâ. Mais pâsoqâ sert aussi k distinguer, dans une période, des petites phrases complètes par elles-mêmes; il est dit alors Silâ; s'il y a emphase, il est dit m'batt'lânâ; si la phrase qu'il ferme est jointe k une autre par le waw de la copule, il est appelé qaumâ.
2° Les sous-divisions ou membres sont distingués, k la protase par zaugâ, k l'apodose par félâyâ. Mais zaugâ peut être remplacé par ta^tâyâ avec une pause plus forte : en sens inverse, la variation rythmique de zaugâ ou de 'élâyâ tient lieu dans certains cas de tafctâyâ.
3° Devant chacun des accents qui viennent d'être énoncés peut prendre place un ou plusieurs accents sans pause : rèthmâ, si le ton est haut, sâmkâ, si le ton est bas ; ce dernier précède généralement pâsoqâ. Gârorâ note les mots d'une longue période étroitement unis par le sens, sans le waw de la copule.
4° Le rythme est précipité au moyen de râhtâ et ralenti au moyen de tâkhsâ.
5° Un discours énergique est indiqué par *e§yânâ comme ren-
forcement de rèthmâ avec ton haut, ou par m'nabb'thâ, comme renforcement de «&mkâ avec ton bas.
2° Des accents du sentiment.
Ces accents notent les nuances du rythme qui rendent les différentes affections de l'âme ; ils sont essentiellement du domaine de la rhétorique.
C O 9 OOV
liénrvin ou lisnmv» (n° 23) exprime l'angoisse et le découragement. Il est noté par le tafctâyâ aux trois points 1^.1 \*k*z chez les Orientaux, mais chez les Occidentaux, soit par le tabtâyâ simple, soit par le tafrtâyâ accompagné de m'nafyh'thâ :
7 o « P -7 oo o o ,P7
Gen. 32, 9. .^n^tnèf >^oJ9 moiA %^o<n^d\ >^op <nouX
En fait, cet accent est un composé de tafctâyâ et de m' natif ta- |9QAa (n° 24) se met en tête d'un impératif Vj Matth. 8, 13.
V=^a^ V*?<"> vai^ p id. 7, 6.
Barhébrseus donne cet accent aux mots suivants de Saint
Paul: