ÉRYSIPÈLE PRIMITIF DE LA VULVE
L’érysipèle primitif de la vulve se montre assez souvent chez le nouveau-né, de même qu’au niveau du cordon ombilical; il est très grave et se termine fréquemment par une péritonite mortelle.
Chez les femmes pubères ou observe parfois, au moment des règles, une poussée érysipélateuse qui se montre périodiquement. On l’a même \u revenir à l’époque menstruelle, eu l’absence d’écoulement sanguin, et on lui a attribué un caractère supplémentaire1 * *. Il est probable que les microbes pathogènes persistent sur place, mais demeurent latents jusqu'à ce qu'ils soient réveillés, chaque mois, par la congestion sanguine du molimen cataménial.
Comme traitement , le repos, des applications locales de poudre d’amidon, de talc, d’oxyde de zinc, des injections et des lotions adoucissantes amènent quelque soulagement.
Il ii ter et Bcekel ont recommandé les injections hypodermiques d'uni* ou deux seringues de Pravaz d’une solution phéuiquée à 2 ou 3 pour 1(11), sur les limites de la plaque érysipéfateuse, renouvelées matin et soir. Lücke a prescrit des frictions avec la térébenthine8.