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en he mineur .
eu lie majeur
Neuvième majeure !
Neuvième mineure l
• Accord de qumte #
• - augmentée
• Accord de (juiuLe *
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• Accord de Sixte *
• augmentée
Accord de «{uarte et siile lurauntees
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• en Re mineur • • en Br mineur
Les quatre derniers ne peuvent pas s’obtenir sans altérer une note du ton (ou de la gamme) ou l’on desire les employer .
C’est un fait historique que les accords N”s 5,6,7, 8, 9, 10, 11, Î2 et 13 de cette classification n’etaient pas connus avant le 18! siecle. (l) L’orgue, le seul instrument que les anciens aient eu a leur disposition pour soutenir les voix, et les maintenir dans le ton, était alors si- mal accorde, [car le tempérament des instrumens a toucher était inconnu ) qu’il ne leur était pas possible de terminer un morceau (ni même une phrase) avec l’accord parfait mineur. Il eut donc ete impossible à nos devanciers , de mettre en pratique les accords ci dessus mentionnes, même en supposant qu’ils les eussent connus, parceque pour pouvoir les rendre exactement avec des voix, il eut fallu les faire entendre par des instrumens bien accordes; (!’) car jamais les chanteurs ne pourront rendre avec purefe un accord dissonnant , s ’ i 1s ne l’ont bien dans l’oreille apres l avoir entendu mainte fois bien exécute par les instrumens .
(l) On les a successivement découverts depuis cette époque; il est meme très vraisemblable que la septième dominante n était pas bien connue des anciens car, avant cette epoque, ils traitaient comme suspension la quatrième note de cet accord .
(i') Ce qui était impossible, eu egard a la grande imperfection des instrumens alors en usage .
zvr»r».(o.
L - h c i <‘u > n ni us transmettant leur stylo rigoureux, n’ont pu nous donner avec ce style, ce , . possédaient pas eux memes : or, les seuls accords dont ils faisaient usage étaient
I. I accord P a R J Ali MAJEUR-, il- L accord PARFAIT MINEUR -, 3°. L’accord DIMINUE-,
-r. 1 « S Eu r I F ME DOMBAME, en préparant toujours la quatrième note, ou en l’employant comme*
iljvv,-f SU! le temps faible de la mesure; on pouvait encore la frapper sans préparai ion ,1 o rs — qu "ii employait l’accord sans sa basse fondamentale.
lU juiis, «..n a enrichi le style rigoureux de plusieurs accoid.s;en voici la nouvelle nomenclature :
1 . L’accord PaKKAIÎ MAJEUR; 2'.' L’accord PA R F AIT MINEUR; 3! L’accord DIMINUE;
t. L accord de SEPTIEME DOMINANTE, en préparant toujours la note dissonnanle ;
J. L acc« rd de SEPTIEME axec la lierce mineure, sur le second degré du ton majeur, en pi e— i i .n rigoureusement la Septième, quand elle n’est pas note de passage;
*’■ 1 accord de >EP1I£ME avec la Quinte diminuée, sur le second degre du ton mineur, en pre — i l rigoureusement la Septième, quand’ elle n’est pas note de passage-,
1 accord de SEPTIEME MAJEURE, sur le premier et sur le quatrième degre du ton majeur, en pre, r.int rigoureusement la septième, quand elle n’est pas note de passage. Comme cet accord est tr* d : -sonnant, on s’en sert beaucoup plus rarement que des deux pi écédens ;
'• L-i(i(l de NEîXIEME MAJEURE, frappe sans sa basse fondamentale, en observant de mettre la i i. <, i'‘me note de e t accord dans la partie supérieure et de la préparer. Cet accord ne s'emploie
que dans le ton majeur.
J. Laicord «le SEPTIEME DIMI N UEE, ( c est a dire l’accord de Neuvième mineure frappe sans sa b >>e fondamentale , on en prépare la Septième et souvent aussi la Quinte diminue'e. On no il it 1 employer dans le style rigoureux, que dans le ton mineur;
10? L’accord de Sixte augmentée, en supprimant la quinte, et en retardant la Sixte par la Septième, par exemple :
fin ne doit 1 employer dans ce style, que dans le ton mineur.
îleiie mènera Je.
Pour adoucir les accords N°. 5, G ,7, 8 et dan> chacun d’eux, en préparant toujours ri goureusement la note dissonnante. Ainsi donc, on P? pratiquer ainsi qu’il suit;
9, il faut s i m p 1 e m e n t supprimer la quinte
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Les ac ords N?
qui e i ‘te entre parfaite, et flans
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et N. C, semblent a la vue n’ètre qu’un meme mode majeur et le mode mineur, fait supposer da 't( >nd la quinte diminuée.
accord, mais la ns le premier 1
différence a quinte
Ilè^le générale sur l’emploi de la quarte juste, entre la basse et une partie haute quelconque.
La Ql’ARTE juste entre la basse et une partie haute quelconque, doit toujours etre traitée en dissonnance dans le style rigoureux . On peut l'employer des deux manières suivantes:
L° en la préparant et lorsqu’elle est accompagnée d’une SECONDE ou d’une yuiATE* dans le premier cas. les deux notes qui donnent Quarte,sont presque toujours intégrantes de l’accord; dans le second cas au contraire, la note qui donne Quarte avec la basse, est une susperision,par conséquent note étrangère a l’accord.
zz:
la note de !,i La «se est ici i«i « |>eii s 1 0 n de fei..
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Quand la tjuarte est accompagnée dune seconde, la basse doit se résoudre en descendant^ Quand elle est accompagnée d’une quinte, la partie,qui fait quarte avec ia basse, doit se résoudre en descendant.
En l’employant comme note de passage, frappee sur le temps faible de la mesure, par exemple’.
( la -f- indique la note d
e passage.'