‹ Traité de haute composition musicaleChapitre 51 sur 100 · EXEMPLE · texte numérisé non relu

EXEMPLE

i tf à, - é 4

af— — i f — f-

—fs

Li-JréJ=i

fa

SX HL

VK t r-r ^3

L’exemple C peut egalement présenter les deux chances suivantes en gardant la même basse:

— d — -ré-

— gg U.

SX f

- rr

-sL

fr#

En suprimant dans tous ces exemples lune des deux parties qui servent a doubler chaque sujet pu des tierces supérieures , on obtiendra autant de trio , c’est a dire qu’on peut employer ce contrepoint a- \ec (piatre et avec trois parties, lorsqu'on desire en faire un grand usage dans un morceau de musique dune certaine étendue .

On a toujours fait fort peu d’usage du contrepoint double avec' des tierces ajoutées, et de notre tem on lie s'en sert presque pas. üaiîleurs, ce contrepoint a des inconvénient qui consistent , I. en ce quon est obligé de DOUBLE» LA note sensible et de ne pouvoir pas toujours la résoudre régulièrement. 2 . en ce qu’un in U r val le dissonnant est souvent irrégulièrement résolu - «i? en ce quune partie est obligée quelque fois de sauter dune manière mal chantante, comme ou peut le voir dans la 2e mesure de l’exemple B, où le dessus monte d ’ul ’q à fit # .11 faut aussi remarquer que 1 intérêt d'un contrepoint n’augmente pas en ' doublant ses deux sujets par des tierces; car ce doublement nest autre chose que la répétition -imulianéc de ces deux sujets avec dautres notes. Il est préférable d'ajouter au contrepoint une ou deux parties d accompagnement dont le chant n ait rien de commun avec les deux sujets, comme nous lavons indique pius haut.

Je

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