MALADIES DE LÀ POITRINE
Parois thoraciqttes.
Difformités congénitûlos on acquises de la poitrine. — Fisdéfaut d' ossification du sternum, absence du cartilage d^ani: O^H plusieurs cotes ; — Proéminence du thorax : — EnfoncèmftitlS
— Dé\nations partielles ; — Rétrécissement d'un coté J« b pji* trine, consécutif à un épanchement pleurétique ; — Diifo^ mités dépendant du rachitisme ; — Voussures de la j»oitrin«;
— Arrêts de développement ; — Courbures djffonuei oo in^ gulières de la clavicule qui gênent le port du sac, on entititl* les mouvements ; — Difformité de Tomoplate,
Carie^ nécrose, ostéo-sarcôme des côtes, du stemum, d^ la At^
cule, de Fomoplate.
Ostéite, exostosej abcès ossifiants.
Malatjies de la ff lande mammairSm Hyperihrophiea gkndulair^i tràa dëirebppéM»
INArriTUDI AU 8BEY1GI MILITÀimE. 534
Affectionê introrthoraeigues.
nitosionfl, plaies, déobirares du poumon.
Bmie du poumon.
lihisie pulmonaire. (Mesurer le pourtour de la poitrine à trois
centimètres au-dessous des mamelons, et vérifier s'il est infé-
TÎeur à 78 centimètres.) i^moptysie.
roDchite et pneumonie chroniques, avec dépérissement de la
constitution, nphjsème pulmonaire, .«thme.
î]»nchements pleurétiques.
Maladies du ocBiur et de Vaorte.
^^anose provenant de la persistance du trou de Botal. ^imposition des organes pectoraux, si elle cause des troubles
fonctionnels, ^éricardite chronique et hydro-péricardite. Ijpertrophie du cœur.
^'latation du cœur avec amincissement des parois, ssoffisance ou rétrécissement des ouvertures cardiaques, biévrysme de Taorte thoracique.
Maladies de V abdomen.
iontnsions, plaios, ruptures musculaires, suivant leurs conséquences.
[emi6abdominale,inguinale, crurale, ombilicale, épigastrique,etc., simple ou compliquée, réductible ou non.
^ëritonite chronique.
Lfldte.
Vmpanite, mais seulement si elle est liée à une affection grave.
^nmeurs de labiomen : engorgements ganglionnaires volumineuXy tumeurs tuberculeuses ou carcinomateuses, etc.
IflTections chronitjues de Testomac et des intestins dont Texistence est bien démoiîtrée.
Sématémèse.
affections du foie de longue durée. — Engorgements volumineux de la ratei abcès de oat organe.
INÀrriTtlDB AU 6B1IVICB HILITAIRE.
Maladiêê du rachù*
SpiDa bifida oîi hjdrorachis.
Déviations dïi rachis.
Fractures et luxations, ostéite^ carie dea yertèbres^ ramoDiu^]
iTientdes cartilages intervertébraux.
Arthrites chroniques et arthropatbies tmamatiqaes oadenitsn
scrofuleuse ou rhum atism aie.
Ostéite, nécrose, carie de la colonne vertébrale^ mal vert^bnld*
Pott.
Hernies lombaîrea.
Maladies du boêëin.
Vices de conformation dn bassin.
Relâchement des sjmphisea.
Arthropatbie sacro-iliaqne .
Psoïtis,
Phlegmons, abcès de la fosse iliaqne.
Maladies de h région ano^érinéaU*
Plaies et contusions du périnée, lorsqu'elles intéres^nt Tiirèto- Phlegmons et abcès dn périnée déterminés par une léâoo ^
voies urinaires on sjTïiptomatiques de lésions osAeuâes. Fistules. Affections du rectum : ulcérations de mauvaise nature^ «"^ 1
n6mes.
Eétrécissement du rectum.
Hémorrkjïdes volumineuses, internes ou externes, ou comrliq»** |
d 'ulcérations, de fongosité de la muqueuse* Chute du rectum et procidence de la membrane mnqaeuji * |
rectum.
Incontinence des matières fécales.
Maladies des voies urinaires.
Lésions traumatiques des reins.
Néphrite albumineuse. — Néphrite calculeuae.
Calculs rénaux,
Abcès, — Kystes. — Dégénéresceocô des teius^
mÀPTlTtTDB AU SKRVICB yiLITAlEB.
Maladie» de la vessie*
\ de conformation de k vessie. «• Absenoe complète^ atroie, extrophie.
na traumatiqnes.
nmation chroniqae, — Cystite aignë, suivant&onioienaité et eanses qnî la déterminent.
I étrangers. — Calcnld vésîcanx* Uis organiques : Polypes, fongna^ etc.*. Itinence d'urine permanente .
Ettinenoe d*nrine noctarae, quand elle est la conséquence d une blesse générale ou d'une affection des centres nerveux, ation d*urine^ suivant la gravité de raffection qui roccasionne. I provenant d'affection grave des reins ou de la vessie*
gne]
Maladies de Vurèthre.
\ de conformation. — Epîspadias. — Hypospadîas. — A ans que Turine ne puisse être projetée k distance. les nréthrales.
I étrangers quand Textraction présente des difficultés graves, kissement de Turèthre.
. — Hypertrophie de la prostate. — Calculs prostatiques.
Wh
Maladies du pénis et du scrctum.
IpKrodisme* — Absence, perte partielle ou totale du pénb. cutanées.
Maladies du cordon spermaHque et des testicules.
K>cèley quaod il est donloareux et que, par son volume, il
lermîne une gône prononcée dans la marche.
NKsèle du cordon apermatiqae et de la tunique vaginale.
atocèle de la tunique vaginale.
}^ atrophie d'un ou des deux testicules.
^e chronique, tuberculeuse, syphilitique.
iondrôme, encéphaloïde.
^H Maladies des membres.
Mlie dans le nombre, la forme, les rapports des membres.
INAPTITUDE AU «BBVICE IflUTAJAB.
Inégalité, déviation des membres ihoraciqaea on abdominaux oom*
promettant rharmoniè des mouvements.
Jambes cagneuses on bancales gênant la marche. Atrophie coorrénîtale.
Lésions tranmatiqnes graves, étendues, déterminant des difo^
mités.
Déformations rachitiqaes , engorgements chronîqnes , toiiieiin
blanches, hydropisies anciennes des articulations^ fiâtules OflMQ-
ses et articulaires, corps mobiles, cancer^ éléj»hantiûsis. Varices se détachant en paquets noueux ou s'élevant ju^Q^à U
cuisse. — Varices compliqnc^es d*olcères. Hygroma volumineux et gênant la marche. — Kystes svuomta
graves.
Névralgies persistantes.
Goutte. - — Rhumatisme noueux.
Lésions des doigts* Main droite : 1* Perte du pouce ou d'one d«
ses phalanges ; 2" Perte de rindicatenr ou d'une phalmgv;
3" Perte de deux doigta ou de deux phalanges ; 4* Perte aonî*'
tanée d'une phalange des trois derniers doigts. Main gauche : 1° Perte do pouce ou d'une de ses phako^;^
2*» Perte de l'indicateur ou de deux phalanges de ce isi^i
S^ Perte de deux doigts ou de deux phalanges de deux doigl»»
4" Perte simultanée d'une phalange des trois derniers doi^- Incurvation^ flexion, ou extension permanente d'un ou de pliiiiéno
doigtsj excepté quand elles sont très limitées et n'entravrtt ji»
les fonctions de la main.
Doigts surnuméraires.
Doigts palmés, quand la membrane qui les réunit a'oppctti *
libre exercice de leur fonction, Diif brmités professionnelles des membres^ quand elles apportiflA
une gêne notable aux fonctions de ces membres. Pied-bot.
Pied-plat caractérisé par la déviation du pied en dehors,
effacement delà voûte plantaire, saillie anormale d© ristnpk
au-dessous de la malléole interne et projection de Taxe dé m
jambe en dedans de Taxe du pied.
Pied-creux. — Conformation opposée à la précédente, quand vk
entrave la marche.
Orteils surnuméraires.
Chevauchement d'un ou plusieurs orteils, s'il existe k mi A^jp*
intense et permanent.
UDB AU SERVICE IftLtTAll
m martean, marche sur Tongle^ suivant le degré de flexion. Orteils palmés^ s'ils sont tous accoles jusqu'à leur phalange un-
gaéale ioclasivement.
Perte totale du gros orteil ou d'une phalange du gros orteil^ perte
nmoltance de deux orteils voisins, perte totale d'une phalange
aux quatre derniers orteils* JBxostose sous-ungu^ale du gros orteiL Cor», oignons, quand Taftection s'étend au delà de répnderine et
da denne, et altère les tissus péri-artîcu) aires ou les oa enx-
Mtâl perforant du pied.
Bjrperirophie des ongles du pied et leur déviation, si l'on ne peut
y remédier par des sections fréquentes.
Ongle incamé, quand il otl're une gravité exceptionnelle. TTranspi ration fétide des pieds, légalement constatée, ClAudication permanente.
8EBYICE AUXILIAiaS.
SOS. Jm/ùrmUéi ou diformiiéê qui [font compatihUs avtc le service
auxiliaire.
Alof ^eîe. — Tumeurs bénignes du crtlne.
Perte, atrophie da pavillon de Toreille ; — son adhérence aux
parois dû crâne.
Rétrécîssetnent d'an des conduits auditifs. PerformiioQ de la membrane du tympan, sans complication d'o-
lorrbëê.
Bétréebsement ou oblitération de la trompe d'Ëustaehe. AffkthltMement de Touïe.
SjflDblépluiron qui n'est pas un obstacle à la fonction visuelle. jnépharite ciliaîre ancienne, sans renversement des paupières. OpiMïttéj» de la cornée. — Exsudats de la pupille qui ont abaissé
d'un coté la vision d'un quart, mais ont conservé de l'autre côté
une ▼ision normale ou o<:ale ù un quart « Ifyopîe comprise entre un quart et un sixième, sans complication
d'amblyopie ou complication pathologique des organes internes. Hypermétropie abaissant Taouîté visuf^lle au-dessous d'un quart,
mail aosceptible d'être corrigée par des verres, StmbîsiDe, lorsque la vision de Toeil dévié n'est pas sensiblement
altérée.
INAPTITUDE AU S' HVIGS MIUTAI&8.
Difformités de la face^ da nez, qui excloeot du serrioe actif^ mus
n'entraînent ancnn trouble important, Bec-de-ï lèvre congénital au accidentel simple et peu étendu. Bégaiement, à moins qti^il ne soit très-prononcé. Tnmenrs do cou peu développées qui ne sont une cause d'eidn-
sîon du service actif que par la gêne que produit ThabiUemcol
militaire.
Déformations de la poitrine qui ne nuisent pas aux fondioQi
internes.
Tumeurs bénignes qui, en dehors de l'obstacle qu'elles apporte&t
au port du sac et du ceinturon, ne causent pas une grand<? gèo^. Obésité, à moins qu'elle ne soit exagérée. Hernies inguinales et crurales ne dépassant pas Torifioe exterM
du canal.
Hydrocèle de la tunique vaginale ou du cordon spermatiqitt poB
volumineuse»
Varicocèle développé, ne diminuant pas Taptitude au traTa2. Difformités congénitales ou acquises des membres qui n^entiiv«il
pas notablement leurs fonctions.
Varices, à moins qu'elles ne soient très étendues, qu'elles ne bf'
ment des tumeurs très développées, qu'elles ne produiient 4
l'œdème ou de Fengourdissement du membre, ou qu^elles
soient disposées à se rompre, ou compliquées d'uloératioui. Hygrom a chronique, kystes synoviaux assez prononces poor ei*i
dure du service actif, mais no compromettant pas aéanmoioi
jeu des articulations.
Faiblesse d'une articulation consécutive à une entorse ou à isi
luxation sans relâcliement des ligaments on engorgement <ië
tissus, si Ton peut croire qu'elle disparaîtra avec le tempi. Raideur d'une articulation avec diminution légère de YétttoisÊ
des mouvements et qui ne nuit pas très sensiblement k Ticta
du membre.
Incurvation, perte ou mutilation des doigta on des orteils^ bo0tt-
patibles avec le service armé, qui ne gênent pas notableawotli
fonction de k main et du pied.
Doigta et orteils surnuméraires qui se présentent dans les
conditions.
Pîeds-plats, avec une déviatron peu considérable, mais
pour rendre impropre au service armé.
KAtrX IIINERALEït «T THEIIMALBS.
Impotence légale.
L'impotence et rincurabîlitë de certains parents des appelés •ax ternies de Farticle 17 de la loi du 27 juillet 1872,coDstiit poar oeux-cî une oanse de dispense, sont ainsi caractérisées rinstniction du 27 février 1877 : Vimpotencê^ dans le sens de loi, doit être considérée comme llpossibilité, par suite d'infirmités oongénîtales ou acquises^ de ^oir à sa propre subsistance et de venir en aide à sa famille. ^a' il s'agit d*uno infirmité aci^oise, Timpotence doit s'en tende rim possibilité de continuer à exercer la profession qu'on it embrassée, ou toute profession en rapport avec les aptitudes )* individu.
^JtneurabUitéy quand il ne s'agit pas de la perte absolue d'un
ibre oo d'un organe important, doit être admise lorsque les
ïtm séméiologiques de Tinfirmîté ou de la blessure , et
\ de traitements méthodiques, suffisamment variés et pro-
I, 8*ttCcordent à faire présumer que le sujet ne guérira
it^ k moins de circonstancos exceptionnelles que la science et
Srience ne permettent pas de prévoir.
§ 7. — Etaux minérales et ihermaUè.
A, — Médecins inspecteurs des eaux minérales»
i. Le traitement des maladies pur les eanx minérales natu-
a été usité de tout temps, mais aujourd'hui, en raison des
alités de communication, il a pris un développement consîdé*
1836, on comptait en France environ 1^200 sources d'eaux Aérales réunies en 450 ou 460 stations ou groupes, dont 150 ient une réelle importance et étaient exploités dans de véritaétiiblissements thermaux. Six de ces groupes appartenaient fEtat, neuf ou dix étaient la propriété des départements, vingt ùent aux communes, deux & des établissements de bien* I et tout le reste à des particuliers (1). ^rsqu^en 1837 un projet de loi fut présenté sur la matière, il ^oondtaté que 38,000 personnes, à peu près allaient boire oumï ligner aux 150 établissements thermaux dont nous venons de "parler. — Vingt ans plus tard, vers 1856, ce nombre s'élevait
flY Rapport de U. Léltit à la séiitice du Corps U^fi:ial&tif du li mm 1856, \. wré, chapitre XI, 0>dê de la pkàtw^eiâ^ la loi à m date et le rapport
sas
BAUX MINBaALSS ST THBRVALBS.
déjà à environ 140,000. Anjoard'hui il a enoore augmenté.
L'importance qne prenait la traitement par les eaux mînérm1i« naturelles devait appeler rattention du législateur, et la loi do II juillet 1856 fut votée.
En 1^23, une ordonnance avait déjà réglementé l'ou vertu» < Texploitation des établissements d'eaux minérales (S). £lledi« sait que toute entreprise ayant pour objet de livrer oo d'adoami^ trer au public les eaux minérales naturelles ou artificîellas i soumise à une autorisation préalable et à Tinspection de do en médecine ou en chirurgie, nommés par le ministre de Ti rieur, de fa4;on qu'il y ait un inspecteur par établissement, a? faculté pour l'Etat de désigner les inspecteurs adjoints. Lcsi clés 4j 5 et 6 précisaient U mission de ces iiuspectears. L*iriî* de 7 disait :
« Les traitements des inspecteurs étant une charge des ewm*s n ments inspectés, les propriétaires, régisseurs ou fermiers « nécessairement entendus pour leur fixation, laquelle euntUiaifi | « être faite par les préfets et conlirmée par notre ministre secxéti € d'Etat de i intérieur.
« Il n'est point dû de traitement aux inspecteurs adjaintsu a
512, La loi de 1856 est divisée en trois titres. Le titre l^ cide que les sources d'eaux minérales peuvent être déclmrjtid'i»* térét public. Une fois cette formalité remplie, la source dttîeoi rol>jet de la surveillance et des soins de radministration, ^ prend toutes les mesures nécessaires pour qu'il ne soit £ui aiicoae entreprise pouvant en diminuer le débit. Le titre 2 édide du peines pour réprimer les infractions commises aux difiSifstii dispositions de cette loi. EnHn le titre 3 B'occuf>ê de rtnipaotiOP médicale de ces eaux. L'article 18 est ainsi con^ :
<t La somme nécessaire pour cowmr ks Jrais d^intpeeiien dicale et dt*. surveillaïu^ê des étahUêêements d*eaux minéraU» rièées €êi perçue sur tensemhU d^ ces établissemenU*
€ Le montant en est déterminé tous les ans par h Imé finances*
« La répartition en est faite entre les établîssemenis, de leurs revenues
a Le recouvrement a Iten^ comme en matih^ de directes^ sur tes propriétaire», rt^isseurs ou fermiers des AW^ ment s. ï>
(1) Onlotinaoce ft>j«]« du 18 juiii ISSa. V. ikid.
tfVW
EACTX MINEIULCS ET TBEBMALBS.
(ISt
Et l'article 19 ajoute :
€ Des reniements (Tadminisiraiion publique détenninetd. , , r organisation de V inspection médicale et la surveillance des sources igides étahlisseinenis d'eaux minérales naturelles, les hases et le ^fkie de la répartition énoncée ai V article 18;
« Le^ conditions géiéraUs d^ordre^ de police et de salubrité, aujtt/ueUes tous les établissements d'eaux minérales naturelles doivent êaii^faire. >
513. C'est en exécution de ces preacripiîons que fat publié le décret du 28 janvier 1*^60 portiint règlement d'adixiiniatration ptibliqne pour les établissements d'eaux minérales naturelles (1), médecin inspecteur est attaché à toute localité comprenant >ii plusieurs établiâsements de cette nature, ©t, en cas de nélîté, on peut désigner, pour l'assister, un ou plusieurs inspeoadjoints (2).
s fonctions de l'inspecteur et de ses adjoints consistent dans rv'eillance de toutes les parties de l'établissement affectées à ministration des eaux et au traitement des malades, ainsi que dé Texécution des mesures qui s'y rapportent.
est formellement expliqué que l'action du médecin insnr ne peut» en quoi que ce soit, restreindre la liberté qu'ont lés malades de suivre la prescription de leur propre médecin ou d'être accompagnés par lui, s'ils le demandent, et même de prenles eaux sans aucune permission ni ordonnance de médecin, le désirent.
'inspecteur ne peut rien exiger des malades dont il ne dirige le traitement ou auxquels il ne donne pas de soins particu-
soigne gratuitement les malades indigents admis à faire des eaux minérales, à moins qu'ils ne soient placés dans des